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  • 1 vote
    Schweizer.ch 19 juillet 2012 18:28

    Je suis allé sur le site du mouvement "Zeitgeist". On y lit, entre autres perles :

    « ...le point de vue soutenu est qu’en utilisant des études sociologiques ciblées et des connaissances vérifiées par la science et la technologie, nous sommes désormais capables d’arriver logiquement à une organisation sociétale qui serait nettement plus apte à répondre aux besoins de la population humaine. »

    "logiquement", ils disent et, en l’occurrence, c’est l’antonyme de "démocratiquement"... Alors, non merci M’sieur Zeitgeist.





  • vote
    Schweizer.ch 14 juillet 2012 10:31

    "Il n’aura pas fini sa vie dans les îles ce Jacques là."

    C’était pas forcément son truc :

    http://www.youtube.com/watch?v=3a24lSSnN4w



  • 3 votes
    Schweizer.ch 13 juillet 2012 00:10

    "...à 23h00 un dimanche soir..."

    Et c’est à replacer dans le cadre du combat titanesque que se livrent, depuis des décennies, le lobby du sucre et celui de l’industrie chimique. L’un et l’autre disposent de moyens colossaux.



  • 8 votes
    Schweizer.ch 11 juillet 2012 20:24

    Enthoven ne disserte pas sur le politiquement correct, mais sur sa perception du politiquement correct, en tant que politiquement correct lui-même. Du coup, sa définition du phénomène se situe hors de toute réalité :

    « - Le politiquement incorrect, c’est en général, un compliment qu’on se fait à soi-même, sur le ton d’une confession douloureuse : "Oui, c’est vrai, je suis politiquement incorrect, que voulez-vous, c’est plus fort que moi, je ne peux pas suivre la même route que les braves gens. Je préfère, quoi qu’il m’en coûte, être lucide et solitaire plutôt qu’embrasser les causes collectives et le despotisme sournois des bons sentiments.  »

    Le politiquement incorrect n’est pas un compliment, ce n’est pas quelque chose qu’on doit confesser, ce n’est pas plus fort que soi, tandis que le politiquement correct n’a rien à voir avec la route que suivent les braves gens et n’appartient à aucune cause collective, quelle qu’elle soit. Le seul élément qui tienne la route, dans cette partie du discours, est le "despotisme sournois des bons sentiments".

    En fait, le politiquement incorrect, c’est la révolte des esprits libres contre la tyrannie des minorités, raciales, ethniques, étrangères, sexuelles, religieuses, etc., orchestrée par une très minoritaire clique intellocrate dont, j’imagine, Enthoven est l’un des fleurons radioteux. Voici donc la nouvelle base à partir de laquelle le philosophe devrait revoir sa copie.



  • 4 votes
    Schweizer.ch 11 juillet 2012 11:09

    En réalité, le pire du pire, chez Mélenchon, c’est qu’il regarde le monde actuel avec une paire de lunettes dont un verre a été poli dans le seconde moitié du XVIIIe siècle, et l’autre dans la seconde moitié du XIXe.

    Mais, dans l’intervalle, on a passé du télégraphe Chappe au web, de la marine à voile à la propulsion atomique et de la diligence au jumbo jet. On a découvert aussi que l’homme n’a pas vocation à devenir un être fraternel pour tous les autres et la croyance au progrès s’est soldée par un fiasco.

    Mélenchon apparaît donc comme une sorte de nostalgique halluciné, vivant dans un univers fantasmé qui n’est pas sans rappeler les chromos paradisiaques que les Témoins de Jéhovah oraient - et ornent peut-être encore - la quatrième de couverture de "Réveillez-vous" et de "La Tour de Garde".

    Moins jobards que lui, ses fans et ses groupies s’abandonnent épisodiquement à des euphories sans suite. Le 20 mars, à un exalté qui publiait une ode "aux 120’001" de l’avant-veille, place de la Bastille, je répondais :

    "La mobilisation ne résiste pas à l’usure du temps et les superficiels représentent 85 à 90 % des engagés initiaux. Vous serez peut-être, du fait de la dynamique propre à la présidentielle, vingt ou trente mille mobilisables après le 22 avril, mais douze mille mobilisables à tout casser après le 6 mai et à la mi-juin, le soufflé sera retombé au fond du moule."

    Comme je ne plaisantais, et comme j’étais absolument sûr de mon coup, je conclus en lui disant :

    "Nous pouvons prendre date, si vous vous en ressentez. Ce sera très volontiers."

    Je n’ai plus jamais entendu parler de lui...

    P.S. - S’il passe par là, je me rappelle au bon souvenir d’Alain Bousquet.

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