« Besoin annuel de 70 000 tonnes d’ uranium,
production de 50 000 tonnes
la Russie vend et livre 10 000 tonnes de ces stocks militaires
par an, ce depuis plusieurs années aux anciens ennemis capitalistes,
les USA. Un contrat qui d’ailleurs prend fin en cette année 2013.
En 2010 et pour la 1ère fois, la Chine a consommé autant
d’Uranium que l’entreprise française EDF, soit le 15% de la
demande mondiale. Avec l’achat par Pékin de la quasi totalité
des futures nouvelles mines exploitées par AREVA au Niger pour un
tarif bloqué pendant 25 ans à 73$ la livre, la tendance ne va
pas s’inverser. »
L’Uranium du
Mali,(Areva futur exploitant de Faléa) est une opportunité
obligatoire pour la France.
« Une fois extrait d’une mine
souterraine ou à ciel ouvert, le minerai d’uranium est transporté
vers une usine de traitement. Cette étape permet
d’obtenir un concentré d’uranium, le "Yellow cake". »
La France achète à la Somair,(société
Nigérienne filiale d’ Areva) du Yellow cake.
En
France le concentré minier
d’uranium est converti en tétrafluore d’uranium (UF4),
puis le tétrafluore d’uranium est transformé en hexafluore
d’uranium (UF6). ( la plus-value se trouve à ce
niveau)
« un champignon cueilli et
revendu en restaurant à Paris, »
remarque insolite !
Tout comme le reste de votre commentaire.
J’ apporte des faits, vous me répondez par des sophismes.
"Les sociétés françaises qui
sont au Niger négocient avec l’ Etat de ce pays pour exploiter l’
uranium, après on ne peut pas dire que c’ est du
néocolonialisme. »
acheter 32 € le kilo d’ Uranium au
Niger, (valeur du marché 140 € le kg) : c’ est quoi ?
« L’ insécurité n’ est
pas bonne pour les affaires »
vous amenez l’aveu même de l’
intervention :
l’ histoire du terrorisme est un
prétexte, pour bloquer tout changement de régime au Mali (élections
repoussées depuis 1 an) en intervenant militairement au Sud Mali,
pour sécuriser le territoire.
Si l’ intervention était dirigé
contre les mercenaires …, les forces militaires Françaises
auraient pris position au Nord Mali, dés le début des opérations.
« Selon le site Alakhbar, Total a
acheminé ce dimanche 6 janvier en Mauritanie, une deuxième foreuse
pour creuser un second puits de pétrole dans le bassin de
Taoudenni. »