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Tartoquetsches

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  • vote
    Tartoquetsches 13 juin 2014 12:15
    pas d’accord sur le terme révolution.
    si une minorité fait toujours la Révolution, il faut l’assentiment du peuple pour la valider.
    sinon c’est un vulgaire coup d’état ou déstabilisation externe.

    En Syrie, le peuple soutient le pouvoir actuel à 89% de 74%.
    Ce qui explique que la "rébellion" ne recrute pas assez et qu’elle n’a pas l’adhésion des populations pour faire pencher la balance. Elle ne tient que par la perfusion de dollars et de candidats externes, mercenaires ou djihadistes, sans compter l’ingérence des pays limitrophes et des US/GB/France qui forment, arment et tentent de piloter et coordonner les actions de leurs contras sur le terrains.

    ce n’est donc pas une révolution.
    pas assez de force intrinsèque au pays.
    trop d’ingérences externes.



  • 2 votes
    Tartoquetsches 12 juin 2014 22:15

    Sauf que la révolution Étasunienne était soutenue par une majorité d’américains contre l’Angleterre (pour des questions de taxes), dans le cas syrien les révolutionnaires n’ont pas le soutient de la majorité du peuple, même pas de sa composante sunnite. Cela change tout.


    Cette révolution est entretenue par la pompe à dollars saoudienne, et l’idéal takfiriste contre un peuple qui désire rester uni malgré tout.
    Il ne faut pas sous estimer la dimension de l’argent, c’est le financement qui oriente ce genre de fausse révolution, l’argent crée certainement même plus de vocation dans les populations de jeunes désœuvrés que "l’idéal islamiste.", qui est pour beaucoup un habillage.
    Si demain la France renversait ses alliances il est possible que nos amis saoudiens et qataris ne foutent le bordel dans nos banlieues à coup de milliards et d’armes. 
    Peut on alors parler de révolution ?
    Coup d’état semble plus approprié : notion de minorité non représentative qui prend le pouvoir par la force contre la majorité de la population. 



  • 1 vote
    Tartoquetsches 12 juin 2014 21:30

    Une révolution constituée de 50 % d’étrangers et soutenue par l’OTAN n’est pas une révolution, mais une guerre par procuration via idiots utiles et pétrodollars.

    Rien de plus.
    Le peuple syrien soutient son chef, à 90% de 74%.
    Les syriens qui veulent sa chute sont très minoritaires, le régime a donc raison la dessus, même si son soutient est due pour beaucoup au rejet de la rébellion et de ses objectifs bien compris des syriens. Les exemples irakiens et libyens leur ont ouvert les yeux sur les révolution islamistes débarquées par les chariots de guerre us.

    Révolution colorée tricolore l’axe in CIA : rouge, noire et verte.
    Rouge pour le sang
    noire pour Al Qaeda
    Verte pour les pétrodollars.

    À côté les raccourcis de B Taham, franchement...de la roupie de sansonnet.


  • 1 vote
    Tartoquetsches 12 juin 2014 18:34

    la propagande Syrienne grossit peut être le nombre de combattants étrangers, mais elle n’a jamais prétendue qu’ils représentent la totalité de la "rébellion".. de toute façon c’est très difficile à savoir...mais rien qu’au vu du nombre d’européens engagés, (1000 ou 3000) on peut se douter que la proportion d’étrangers est forte si on l’élargie au Maghreb (Libye, Tunisie et Egypte) au moyen orient (Liban, Jordanie, Arabie, Turquie, Yémen...) et au Caucase...on doit approcher les 50%


    Et ce qui est sur, c’est que les "rebelles " syriens ne s’engagent quasiment que chez les groupes islamistes, attirés par les pétrodollars saoudiens. l’ASL est largement minoritaire en effectif, et encore plus en terme d’efficacité.

    On peut donc dire que sans soutiens extérieurs de ses nombreux mécènes (les fameux "amis de la syrie"), la rébellion n’aurait pas tenue 2 mois, faute de moyens mais aussi et surtout d’effectif. En cela le régime n’a pas tord de considérer cette "rébellion" comme une attaque étrangère plus que comme une guerre civile interne, même si évidement il y a des syriens qui combattent.
    D’ailleurs le régime ne le nie pas puisqu’il procède à des amnisties massives (il vide les prisons) et passe des accords de réconciliation avec des combattants rebelles syriens "repentis".

    Ils se peut que B Tahan ait pris parfois ce genre de formule "que des étrangers" en réponse au "carpet bombing" de propagande Otan habituel, mais ce n’est certainement pas son discours d’ensemble. 


  • 5 votes
    Tartoquetsches 11 juin 2014 21:26

    Rappel pour maQuiavel :


    La vérité ne se trouve que très rarement au centre exact de deux propagandes...
    Parfois il faut se mouiller, rester le cul entre 2 chaises n’est pas confortable et ne mène à rien.
    C’est le cas ici.
    S’il y a propagande côté syrien, elle fait pale figure face à celle de l’occident et de ses médias atlantistes. 
    Bachar est un dictateur, soit.
    Son armée et police doit torturer à tour de bras les opposants, (comme dans toute les guerres, remnber la guerre d’Algérie.
    Mais il a le soutient de la majorité peuple, sunnite compris, sinon il y a longtemps qu’il serait tombé, il a donc moins besoin de propagande que le camps d’en face obligé de tordre constamment les faits et inventer une narrative "politicaly correct" pour faire passer des islamistes et mercenaires gavés de pétrodollar pour des révolutionnaires.


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