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tchakpoum

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  • Premier article le 13/02/2020
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  • 1 vote
    Tchakpoum 22 mars 2021 00:04

    @bubu12

    .

    Vous :
    Ben si il l’a vu justement la critique est de dire qu’il n’y a pas de bras placebo, vous le faite exprès non ?  et c’est loin d’être le seul problème de l’étude, et quand une étude est mal faite on ne prend pas les résultats pour argent comptant, mais apparemment ca vous passe au dessus.

    Oui, j’ai même remarqué que l’étude HUG a un titre : Place de l’ivermectine dans la prise en charge des patients atteints d’une infection à SARS-CoV-2
    HUG renseigne que l’essai clinique Egyptien Elgazzar n’a pas de bras placebo. Or, le bras ivermectine a des résultats significativement plus élevé à toutes les étapes de traitement du virus que celui HCQ, ainsi qu’en prophylaxie. Donc le bras HCQ peut servir au pire d’étalon placebo, mais démontre de toute manière que l’ivermectine agit. Même avec des biais, des résultats partout meilleurs avec l’ivermectine qu’avec l’HCQ, c’est une constante. Ce que refuse d’acter HUG.
    Vous comprenez ? Ca va mieux ?
    .
    Sur l’empoisonnement à l’HCQ
    Vous : Mais c’est une dose de charge !!! rien à voir avec des doses létales et l’IHU le sait très bien ! D’ailleurs si c’était létale les résultats de l’essai serait légèrement diffèrent vous croyez pas ?
    Je vous met les extraits en français, je suis sympa :
    Les doses n’ont pas été spécifiées sur la liste de l’OMS des médicaments à tester, et elles n’ont pas non plus été spécifiées, de manière surprenante,
    Donc l’essai Solidarity (Royaume Uni) n’a pas communiqué à l’essai Recovery (OMS) les doses prescrites aux sujets dans le bras HCQ. Ni Préconisation de Recovery, ni information de Solidarity : vous croyez que c’est possible des études comme ça ? Ce ne sont pas des biais, mais du grand n’importe quoi !

    Selon Browning et Goldfrank , la pharmacocinétique et la puissance de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine sont presque identiques, tandis que la dose chronique maximale utilisée de chloroquine est de 3,5 mg / kg. 
    L’essai Recovery a utilisé  1,86 gramme d’ hydroxychloroquine base (équivalent à 2400 mg d’hydroxychloroquine) au cours des 24 premières heures pour le traitement de patients déjà très malades et hospitalisés avec Covid-19. Les essais de solidarité canadienne et norvégienne ont utilisé 2 000 mg de HCQ, ou 1,55 gramme de HCQ base au cours des 24 premières heures.
    Chaque essai a donné aux patients une dose cumulative au cours des 24 premières heures qui, administrée en une seule dose, s’est avérée létale. (La demi-vie du médicament est d’environ un mois, le montant cumulé est donc important.) 

    Au Royaume Uni, au Canada et en Norvège ont donc été prescrites des doses létales.

    Bubu : En tout cas si le sujet est toujours de dire que l’hydroxychloroquine fonctionne, c’est que vous refusez l’évidence, il y a des RCT à tous les stades de la maladie, il y en a même un qui à testé le fameux protocole marseillais, ca ne fonctionne jamais !
    Non ! le sujet est de dire que des médecins ont empoisonné de patients durant des essais cliniques. Ce n’est pas pareil. Mais peut-être que vous vous en foutez. Ce qui est éventuellement "pareil" est que c’est justement de HCQ qui a été prescrit à dose létale, raison pour laquelle l’IHU a été vénère.
    Pour l’HCQ, l’étude égyptienne, - puisqu’on vient d’en parler - , démontre de l’ivermectine est plus efficace. Et j’ai expliqué dans mon article que c’est un conflit gelé, les batailles d’essais cliniques n’y feront plus rien (en tout cas en France).


  • 1 vote
    Tchakpoum 21 mars 2021 20:55

    @Tchakpoum

    ... Par contre l’ivermectine, ancien, aux effets secondaires dérisoires,...



  • 1 vote
    Tchakpoum 21 mars 2021 20:52

    @bubu12

    Vous :

    le passage le plus hallucinant dans l’article de Mr Maudrux c’est celui ci : 

    Il y a ensuite une technique de décrédibilisation qui fait fureur, toujours pour manipuler : critiquer la forme, pour faire oublier le principal : le résultat. Ainsi le HUG, Hôpital Universitaire de Genève, a remis à jour sa note sur l’Ivermectine, très documentée. Prenons une des études les plus dense, celle de Elgazzar en Egypte, 600 patients. Ils ont vu grand pour comparer Ivermectine, Hydroxychloroquine, placebo. Pas facile de bien faire les choses pour atteindre la perfection méthodologique avec 600 patients tous différents et 6 cohortes.

    Critiques : « Résultats en pré-print, non relus. Très faible niveau de preuves en raison du risque élevé de biais ( randomisation, mesure de l’outcome, absence d’aveugle, de contrôle standard). Séries comprenant Azithromycine, paracétamol, Vit C, Zinc, Lactoferrine, anticoagulants, stéroïdes chez les patients sévères,… (eh oui, on traite !). Pas d’infos sur la manière dont l’endpoint multiple a été analysé. Randomisation non efficace ( !!!). Le groupe contrôle comprend HCQ sans placebo. Présentation générale peu standard. Changement de prise en charge si pas d’amélioration après 7 jours (eh oui, on essaye de soigner efficacement !). Très faible niveau de preuves. » C’est tout pour les critiques, rien, rien, rien sur les résultats dans cette note !


    Eh bien, oui et c’est quoi les résultats ? il suffit continuer à lire ce qu’écrit Maudrux :

     Maudrux (suite) : Les résultats ? Pour les cas légers, 0/100 mort sous IVER contre 2 sous HCQ, et pour les cas graves, 2/100 sous IVR et 20/100 sous HCQ, soit mortalité divisée par 10. En prophylaxie, 2/100 contaminés dans le groupe IVER, 10/100 dans le groupe sans IVER, divisé par 5.

    On peut toujours critiquer la forme, mais « les faiblesses d’une étude ne sont pas les faiblesses du traitement «  écrivait un lecteur. Ce n’est pas parce qu’elle n’est pas « publiée « que les résultats sont mauvais ! Quand ce n’est pas randomisé, on dit qu’il faut randomiser, et quand c’est randomisé, on dit que c’est mal randomisé quand le résultat ne plait pas ! « Le groupe contrôle comprend HCQ, pas de bras placebo », eh bien oui, le critique n’a même pas vu que c’était une étude IVER versus HCQ, pour comparer les deux, et non une étude IVER versus placebo ! Incapable de voir ça, incapable d’interpréter si non publié, incapable de lire si « présentation peu standard »,… bref, critique incompétent, qui d’ailleurs ne semble pas avoir vu l’efficacité prouvée et indiscutable de l’Ivermectine. La dérive actuelle, on regarde la rédaction, pas les malades.

    Que voulez-vous que je vous que je dise de plus ?


    Le remdesivir, médicament expérimental, a obtenu l’ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation), avant de le retirer car il faisait trop de dégâts.

    Le bamlanivimab, pour lequel la Société française de Pharmacologie et Thérapeutique a alerté que les résultats des essais ne présentent pas de bénéfice clinique, d’autre part et surtout, est susceptible de créer de nouveaux variants, a obtenu l’ATU. Et la famille gérante de la société Lilly, qui promeut le bamlanivimab fait partie des cabinets de Matignon et de l’Elysée. Mais bah...

    Par contre l’ivermectine, ancien, aux effets secondaires, aux résultats spectaculaires constatés dans des études déjà présentés parmi tous les commentaires que vous ne lisez pas, l’ATU, c’est "cause toujours".


    et l’HCQ ? Vulpes vulpes vous communique ,pourtant, oh combien...

    Alors lisez ce qu’il vous a communiqué : doses utilisées

    C’est pour ça que l’IHU hésite à porter plainte, je ne sais pas où ils en sont. Motif ? Le meurtre par empoisonnement. Comment voudriez vous qualifier autrement des médecins qui prescrivent des doses léthales de médicaments ?


    Et, oui, Vulpes vulpes vous communique, mais trop fort pour vous sans doute.

    Vous cherchez à être un rigoureux de la procédure, tout doit être strictement conformes aux règles édictées, sinon ça ne passe pas. Vous devriez regarder le film I comme Icare, ou l’expérience de Milgram. Vraiment, vous êtes sûr vous êtes psychologue ? C’est le problème du conducteur de train qui embarquait les juifs dans les camps. Il n’a absolument rien à se reprocher, il est propre : il a respecté toutes les règles. Le respect des procédures n’a rien à voir avec l’éthique (c’est à dire la simple morale, ce mot me va bien). Vous vous croyez scientifiste et vous ne voyez pas que vous devenez aveugle.

    Maudrux veut soigner, il est médecin, c’est son boulot et son dada : guérir. Lui, c’est sa morale qui le guide, maintenant contre le conseil de l’ordre des médecins qui est devenu comme le conducteur de trains.


    Je vais d’ailleurs, si j’ai le temps, sortir un article sur l’expérimentation vaccinale en direct et à grande échelle sur des personnes saines et le problème que ça pose avec le code de Nuremberg.



  • 1 vote
    Tchakpoum 21 mars 2021 07:12

    @bubu12
    .

    Etude 5

    Tchakpoum : Question : en quoi les propos de Maudrux contredisent ceux de l’étude ?

    Bubu 12  : il tronque volontairement la conclusion des auteurs qui est que l’échantillon est trop petit pour conclure et qu’il faut un essai de plus grande taille pour confirmer les résultats ! vous admettrez que c’est légèrement diffèrent non ?

     

    Vous ne répondez pas à ma question précise : les propos de Maudrux ne contredisent pas ceux de l’étude, puisqu’il ne fait que les reprendre. L’article, de Maudrux n’est pas une analyse exhaustive de l’étude, mais une reprise de l’article de Prescrire qui explique son titre : « Covid-19 et ivermectine : beaucoup d’essais, peu de résultats et pas de preuve d’efficacité clinique »Prescrire sélectionne les points faibles des études (biais de confirmation, pour les zététiciens), et passe par-dessus les points forts, que Maudrux rétablit. Pour ne pas nous enfoncer ici dans les détails et les complication d’échanges, je vous remets la conclusion générale de cette étude :

     ==> L’ivermectine peut être efficace pour le traitement du COVID-19 léger à début précoce chez les patients adultes.

    ==> Une clairance virale précoce du SRAS-CoV-2 a été observée chez les patients traités par l’ivermectine.

    ==> La rémission de la fièvre, de la toux et des maux de gorge ne différait pas entre les groupes de traitement. Aucun événement indésirable grave n’a été observé.

     ==> Des essais plus importants seront nécessaires pour confirmer ces résultats préliminaires

     

    Donc non, cette étude-ci ne suffit pas à démontrer que l’ivermectine guérit les malades de ce virus, mais oui, ce médicament réduit la charge virale de la covid et a récolté résultats intéressants indiquant que l’ivermectine peut être l’action qui a agi sur le public cible : les malades précoces. Je vous rappelle que l’étude a été courte, 14 jours : la résorption d’un virus ne fait pas nécessairement disparaître les séquelles en même temps, les irritations et blessures causées ont aussi à se résorber : (toux, maux de gorges, fièvre).

    Cette étude a son intérêt, car elle a démontré l’action de l’ivermectine à la réduction du virus et ne peut pas être débarrassé comme le titre de Prescrire l’annonce.

     &

    Etude 6

    Tchakpoum : Question : J’admets que l’ironie de Maudrux est bien prononcée ici.
    Mais si l’étude n’a pas l’ampleur nécessaire pour mesurer les 4 morts dans le bras placébo contre 0 dans le bras intervention, est-elle utilisable, comme le fait Prescrire, pour justifier que l’ivermectine n’a pas d’effet ? 

    Bubu12 : Les résultats ne montrent pas d’effet, Prescrire dit qu’il n’y a pas d’efficacité clinique démontrée et pas de preuve solide d’efficacité, ce qui est vrai. 

     

    Maudrux indique qu’il y a eu un résultat brut, qui n’a pas été analysé dans cette étude de groupes à tailles semblables : 55 et 57 sujets, il y a eu 4 morts dans le groupe placebo et 0 dans le groupe ivermectine. L’incapacité de cette étude à l’analyser n’évacue pas ce fait. Prescrire se sert de cette incapacité à analyser, sans avoir relevé les morts en placebo, pour justifier qu’il y a, d’après son titre : peu de résultats et pas de preuve d’efficacité clinique. Consciemment ou inconsciemment (c’est quand même une revue professionnelle, pas mainstream), c’est malhonnête.

     

    Votre façon d’analyser finalement suit celle de Prescrire : chercher les points faibles d’une étude pour débarrasser tout son intérêt. Maudrux, à l’inverse a isolé et accumulé les points forts à travers les études (les contextes et conditions indiquant quand l’ivermectine agit). Je vous rappelle que l’ivermectine, dont l’inventeur est devenu prix Nobel de médecine, est un médicament ancien aux effets indésirables dérisoires, avec vérification même à 10 fois la dose conseillée, incomparablement moins nombreux que l’aspirine et le doliprane, moins nombreux que l’HCQ. Votre attitude comme celle du journal médical Prescrire, refuse la recherche d’un traitement, c’est la perte de chance que j’indiquais dans mon article.



  • 1 vote
    Tchakpoum 20 mars 2021 13:17

    @bubu12

    oui d’accord, si vous préférez qu’on donne des traitements sur la base d’observation libre à vous !

    C’est pourtant exactement ce qu’ils font :
    https://covid19criticalcare.com/about/the-flccc-alliance-story/

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