Mais c’est merveilleux ! Désolé alors de vous avoir mal lu.
J’étais au courant que vous aviez les deux bouquins. J’ai mis ce lien pour disposition à ceux qui lisent les échanges. A tout hasard, j’ai aussi l’IRL vers celui du Grand Reset que j’ai lu aussi, si cela intéresse quelqu’un.
L’analyse
transactionnelle, d’Eric Berne est un bon ouvrage, avec des outils faciles à
comprendre qui peuvent être puissants pour remédier des blocages à son
existence. Sa lecture met à jour différents types d’images mentales que l’on
porte en soi, et avance aussi différents procédés pour développer
l’intelligence relationnelle.
Par hasard, j’avais lu à peu près en même
temps Psychanalyse en contes de fées, de Bruno Bettelheim, qui interagit de
façon fertile avec l’ouvrage d’Eric Berne. Même si Bettelheim il a abusé du
complexe freudien d’Œdipe, un passage obligé de l’époque. Mais il ne s’est pas
contenté de cet explicatif trop rudimentaire aux canevas caché des
contes dont il a su mette à jour les rouages psychologiques.
Christophe
Guilluy a posé un triangle de Karpman, pour la société Française, entre la
France des grands centres urbains, celle des banlieues investies par les
immigrés et celle "périphérique", qu’on a appelée aussi "la
France oubliée" qui s’est montrée avec les Gilets Jaunes, version
d’origine, des ronds points. Les liaisons sont forcément instables et malsaines
entre ces trois populations qui ne peuvent que tenter d’instrumentaliser une relation pour de trouver en majorité, à 2 contre 1. Ce triangle a éclaté les PS et UPM
classiques qui se partageaient la même clientèle des grands centres urbains. Les
RN/NUPES, qui ont pris la France oubliée contre celle immigrée ne proposent pas
la sortie de ce triangle. Macron a trouvé la sortie par un côté : la voie
de la mondialisation qui rassemble les bobos "hard" ex UMP et "cool" ex PS. Il
manque celui qui dégagera la sortie par l’autre coté : la voie
souverainiste. Les 3 populations se répartiraient alors entre les deux
camps : souverainiste/mondialiste sur des enjeux plus éclairants de
recomposition de société. Malheureusement ce triangle arrange le système des partis politiques et les acteurs de la mondialisation.
Je trouve ici que vous déplacez le problème qui se pose et réarrangez la normalité à votre
manière.
Montesquieu : Tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser. Soit par la force et la
coercition (la tyrannie), soit par la manipulation. Avec L’esprit des lois, il a proposé la séparation des pouvoirs, qui se surveillent les uns les
autres, à défaut de pouvoir légiférer en détail sur cette notion diffuse et
poreuse. C’est le principe républicain généralisé à peu près partout dans le
monde, en tout cas en droit.
Toute la
philosophie politique porte sur l’abus de pouvoir depuis La République, de
Platon et Politique, d’Aristote. L’art de la guerre de Sun Tzu explique comment
comploter pour posséder un territoire et ses richesses sans avoir besoin de la faire. Les psyops n’en sont que des applications. Les ingérences, le
soft power, les thinks thanks en sont de bons vecteurs du fait de leur
ambivalence entre bienfaisance et malfaisance de leurs actions.
Il est naïf,
ingénu, d’imaginer, que le complot n’existe pas : à grande échelle, comme
la fiole de Powell ou dans le quotidien, insidieusement. Mais c’est le but du
mot "complotiste" : faire disparaître le mot "comploteur" des esprits en le recouvrant. Il sert à donner raison au pouvoir établi, au
lieu de donner raison à la vérité, ou à l’entendement. C’est récent quand même, ce mot et il est particulièrement invasif.
La nouveauté,
relative, mais quand même, est celle de
l’émergence d’un gouvernement mondial. Avant, c’étaient des empires, avec le
siège au vu de tous. Cette gouvernance n’envoie
pas de faire-part de naissance, puisque la normalité, qui a toujours cours, est
celle du gouvernement national, consacré par la constitution, qui régente les
affaires publiques de la nation. Lesdits
gouvernements sont dévitalisés avec l’internationalisation des échanges, par la
multiplication des moyens technologiques permettant d’organiser des productions
économiques à grande échelle, par l’intrusion des instruments de communication
permettant de tout gérer à distance en direct. Il y a donc phénomène systémique.
La compétition est en cours entre l’oligarchie, l’Etat profond US, la Chine, pourquoi
pas les trois gros fonds de pensions. En tout cas, ces candidats agissent comme de piles cumulatives aspirant les
pouvoirs d’agir sur le monde et sur les individus. On peut dire : oui et
alors ? Comme on peut dire : je ne suis pas d’accord.
Les
solutions anti-covid, on a quand même compris qu’elles n’ont pas été décidées
en France, mais que les interdictions de soins précoces, les injections ARNm
ont été décidées depuis un groupe comprenant en tout cas la FDA, l’OMS qui a
pour 1er financeur, Bill Gates, Anthony Fauci, pour ce qu’on arrive
à en savoir. Ce ne sont pas des Français qui ont décidé. Klaus Schwab annonce à
quoi va ressembler la 4ème Révolution industrielle *, y compris les intrusions
numériques dans les corps et les
esprits. Et il dit : youpi. Ben, ouais, mais je ne suis pas obligé de dire
youpi comme lui, j‘ai même le droit de dire : danger. Les chefs d’Etats
lui rendent des comptes maintenant chaque année : ben, ouais, mais il n’est
pas président du monde élu par l’humanité.
C’est donc
une question politique, et central si les décisions sont prises ailleurs que
par les gouvernements. Ce n’est pas normal. Ce débat n’existe pas dans l’espace médiatique, ni même
politique : les tenants et aboutissants ne sont pas partagés. Si ce débat
est volé, insulté par le dénigrement psychologique en disant à tort et à
travers que la question est "complotiste", il ne faut pas s’étonner de la
médiocrité des échanges qui restent, avec insultes, hargneux impuissants, idées fixes, hypothèses ténébreuses,
etc… Et même des mouvements de colères sporadiques qui traversent maintenant les pays atlantistes (’"la grogne" comme disent les médias heureux de penser qu’ils s’adressent à des cochons).
Je reste
contrit, quand même, qu’une erreur de Dieudo, vénielle, devienne rédhibitoire quand
c’est Rushdie qui en fait une. Et aussi que votre intolérance contre la
pédophilie s’arrête devant un créateur d’une religion qui promeut cette
sexualité certifiée par l’expérience dans ses textes (sujet sur lequel a
mûrement réfléchi, avec moultes détails qu’on n’a jamais su imaginer, l’Ayatollah
Khomeini dans son livre vert, et, putain de nom de Dieu, comment ça peut exister
de penser comme ça, y compris de conforter que les humains puissent être de
tels déchets). La maison Bates pratique le
deux poids deux mesures, pratique-t-elle une double tarification, non pas à la
prestation (quoique, il y a un piège dans le motel), mais à la tête du client ?
Vous devriez regarder du côté d’Isabelle Adjani qui n’a pas froid aux yeux (dans
lesquels on pourrait s’y noyer). Oui, j’ai vérifié (avant de subir votre
scalpel) : elle a signé aussi la pétition BHL pour Polanski. Mais vous
pourriez lui décrire alors un personnage historique que je vous présente en
dessous. Blanche Gardin, elle ne l’a pas signée, ouf, on trouve quand même une
limite aux impostures permanentes des notoriétés publiques. Vous pourriez vous
entendre d’ailleurs. Mais elle n’a pas lu le Coran, ou mal, ni l’histoire de l’islam.
Encore une pensée hémiplégique, qui est, je finis par le penser, la cause de
tous nos malheurs.
Ces dites deux communautés partagent un rite
précoce...celui-ci fait-il perdre une part de raison et d’humanité et peut-il
expliquer cette véhémence commune quoique exprimée différemment.. ?
C’est bien de se poser quand même la question. Je
voulais écrire cette phrase en majuscule d’imprimerie, mais je sais que cette grossièreté
aurait heurté votre raffinement.
Mais, oui,
évidemment. Je pourrais développer, pour ce que j’en ai compris, cela risquerai d’être long et de susciter
ici un échange durant plusieurs jours.
Puisque vous préférez la France à la Ripoublique (puisque nous...), souvenez-vous de
Philippe le Hardi : « Père, gardez-vous à droite, père gardez-vous à
gauche », que vous pourriez instruire à nos Jeanne d’Arc contemporaines,
Blanche et Isabelle (sans recourir à la jalousie de Mum, ce serait dommage).