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Les commentaires de ffi



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    ffi 4 août 20:33

    Beaucoup d’assertion... Avec la bonne blague des francs-maçons bâtisseurs des cathédrales... Pas très sérieux le garçon.

    D’un côté la violence vient du christianisme, mais la domination occidentale vient de la révolution industrielle. Mmh... le tour du monde, ça date du XVIe... Et puis, il pourrait relire Zola... Il ne voit pas la violence de la révolution industrielle ? Ce n’est pas pour rien que les élections de 1873 donne la majorité aux monarchistes à l’assemblée.

    Le pape Sylvestre II introduit vers l’an mille les chiffres. Dès le XIV, Nicolas Oresme, évèque de Lisieux, et les calculateurs d’oxford invente la représentation graphique des fonctions. De là, toute grandeur physique peut être tracée. Grâce à cela, Fermat mettra au point l’algorithme du passage à la limite, que Leibniz mettra sous forme symbolique sous le nom de calcul différentiel. Cette invention permet d’atteindre une précision des calculs sans commune mesure avec ce qui existait ailleurs. 

    Ce furent le calcul différentiel et les nouvelles méthodes de représentation graphique qui furent déterminant.

    Les sociétés catholiques étaient constituées d’artisans, organisés selon des métiers. Il fallait un très bonne maîtrise du verre pour créer les lentilles, lunettes et télescopes. Il fallait une très bonne maîtrise du fer pour produire les tirants des voûtes des cathédrales. Il fallait une très grande maîtrise du bois pour produire les instruments de musique.

    L’industrialisation s’est développée sur un terreau fécond d’artisans extrêmement compétents. 

    Les sociétés catholiques étaient familiales, conviviales, communautaires (heureux comme Dieu en France, disait-on). Chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées !

    L’industrialisation a existé très tôt, des le 16e, par des manufactures.

    Cependant, c’est l’esprit anglo-saxon, fondé sur la lutte de tous contre tous, la concurrence des égos qui l’a emporté, légitimant la non-répression de la cupidité et du cynisme, d’où la violence du monde moderne.

    On est passé d’une société faite de métiers concourants au bien commun, à une société d’industrie concurrentes pour des biens privés 



  • 2 votes
    ffi 12 juillet 21:37

    Je pense que Montebourg est sincère. Il a certes suivi le programme "young leader" en 2000, ce qui lui a sûrement permis d’entrer au gouvernement. Mais depuis qu’il a tenté de bloquer la vente d’Alstom, il s’est fait black-lister. 



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    ffi 12 juillet 16:08

    Il était à New York au début des années 80... Et hop, l’empire Boussac lui tombe entre les mains pour une bouchée de pain.

    Ça sent l’oligarchie à la Epstein... Mêlant le fric et les services secrets...

    C’est là-dessus qu’il faudrait creuser. 

    Le Focus sur le RN est ridicule.



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    ffi 20 juin 13:48

    C’est toujours intéressant de l’écouter. Maintenant, je ne la trouve pertinente au sujet des sciences dures. La science moderne est devenue très nominaliste. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer entre les termes forgés à l’époque classique et ceux forgés aujourd’hui : conservation de la quantité de mouvement, théorème de l’énergie cinétique, principe de moindre action, pression, masse vs fonction d’onde, tenseur d’Einstein, équation de Maxwell, équation d’Hamilton-Jacobi, équation de Dirac, paires de Cooper, quantum de Planck, constante d’Einstein.

    Autant à l’époque classique les concepts étaient dénommés avec des termes qui donnaient déjà l’intuition de leur contenu, autant à l’époque moderne, les concepts tendent à rendre hommage.

    Comme si le terme par lequel on désigne une chose n’avait pas d’importance : c’est bien du nominalisme...

    Las, cela rend la science moderne particulièrement obscure et permet tous les délires. La physique moderne a perdu le fil.



  • vote
    ffi 19 juin 22:01

    Du délire... Voici l’intro de la monadologie (Leibniz, au XVIIe). On ne fait pas plus classique...

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    1. La Monade, dont nous parlerons ici, n’est autre chose qu’une substance
    simple, qui entre dans les composés ; simple, c’est-à-dire sans parties (Théod.,
    § 10 3).
    2. Et il faut qu’il y ait des substances simples, puisqu’il y a des compo-
    sés ; car le composé n’est autre chose qu’un amas ou aggregatum des simples.
    3. Or là, où il n’y a point de parties, il n’y a ni étendue, ni figure, ni divisi-
    bilité possible. Et ces Monades sont les véritables Atomes de la Nature et en
    un mot les Éléments des choses.

    ------------------------------



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    ffi 3 juin 09:36

    On peut distinguer 3 sortes de biens issus de l’action humaine :

     les Biens matériels, issus de l’assemblage des choses, par construction.

     les Biens idéels, issus de l’assemblage des idées, par conception.

     les Biens sociaux, issus de l’assemblage des hommes, par association.

    Une société équilibrée implique qu’elle produise simultanément ces 3 biens.

    Des biens matériels, pour la prospérité de la vie physique. Des biens idéels, pour justesse des idées dans l’esprit. Des biens sociaux, pour la stabilité politique.

    L’ennui de la société actuelle est que, si elle vise en effet la production de biens matériels et de biens idéels, cette production se fait trop souvent au dépend du bien social, car les rapports de production sont d’abord fondés sur la domination.

    Ce rapport de domination est d’ailleurs parfaitement assumée par l’élite, qui pratique l’ingénierie sociale furtive, qui est l’art de faire consentir les choses au peuple par des moyens subliminaux.

    Admettons que l’IA soit en capacité de produire des biens idéels.

    1. Son infrastructure est-elle vraiment un Bien matériel ? Elle nécessite une consommation électrique considérable, des km de câbles et des tonnes de matériel informatique. Est-il donc vraiment pertinent pour la société d’investir dans une telle infrastructure ?

    2. Sa génération aboutit-elle à un bien social ? Si son résultat se traduit par une dissolution des liens sociaux, non. 

    3. Même du point de vue des biens idéels, si l’usage de l’IA provoque un déclin des capacité intellectuelles des hommes, l’IA sera condamnée :

    3.1 Sans homme compétent, il serait impossible de maintenir l’infrastructure d’une « IA ».

    3.2 Une « IA » qui s’éduquerait par les textes produits par des hommes ayant perdu en compétence intellectuelle, perdrait en intelligence. Bientôt viendra le temps des « précepteurs d’IA », une élite intellectuelle chargée de l’éducation des IA. Parallèlement, l’éducation du peuple deviendra inutile.

    3.3 L’IA est donc une nouvelle extension du rapport de domination social à la sphère des biens idéels. Nous sommes bien dans la continuité du XIXe siècle.



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    ffi 3 juin 07:04

    Il me fait comprendre comment une alliance aussi hétéroclite que LFI, mariant islamisme et lgbtisme peut subsister : tant que la cible de ces deux composantes est la même...



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    ffi 31 mai 17:05

    @yoananda2
    La période scolastique a été l’occasion de réaliser la synthèse entre ce grimoire, issu de l’antiquité juive, la philosophie grecque (l’’Être d’Aristote, les Idées de Platon, la dialectique de Socrate), comme du droit et de la vertu Romaine...

    L’alliance de 3000 ans de recul historique avec la crème des penseurs antiques.



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    ffi 31 mai 15:32

    Marcel Gauchet essaye ici clairement de remettre en cohérence les poncifs académiques (révolution française = autonomie du peuple) avec la réalité.

    Sauf que c’est impossible, puisque toutes ces assertions sont des ...idéologies fumeuses 

    D’abord, le libéralisme est fondé sur la loi du marché. Le marxisme se fonde sur une loi de l’histoire.

    En vérité, l’autonomie absolue est impossible. Déjà, il y a les lois physiques qui s’imposent aux hommes. Ensuite, toute société repose toujours sur un certain nombre de principes pour régler la vie en commun. Ceci fait que les peuples seront toujours sujet à une irréductible d’hétéronomie. Cela ne signifie pas qu’aucun choix ne puisse jamais exister. Cela signifie qu’il y aura toujours des obligations à respecter.

    La première de ces obligations étant dictée par la survie.

    De fait la révolution, en abolissant l’hétéronomie catholique, en installa une nouvelle : l’hétéronomie de la loi du marché : tout par le fric, rien que pour le fric.

    Il n’y a donc pas eu progrès vers une autonomie, mais changement d’hétéronomie : de celles de droit divin, fondé sur l’Étre, vers celles des ploutocrates, fondée sur l’Avoir.



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    ffi 30 mai 20:28

    Hétéronomie, autonomie sont ici de pures catégories (idéales). Mais on ne peut pas dire qu’il fut un temps où les sociétés étaient totalement hétéronomes, puis que celles-ci devinrent totalement autonome.

    Au moyen-âge, on ne compte pas le nombre de communautés qui se sont données leurs propres lois. Chaque corps de métier, dans chaque lieu, avait ses propres règles. Chaque seigneur, évêque, comte, baron, duc pouvait édicter ses propres lois..

    C’est précisément sous l’argument d’en finir avec cette complexité que la révolution libérale en a aboli la plupart.

    En vérité, le libéralisme a plutôt été facteur d’anomie.à l’époque..

    Enfin, l’autonomie que la société prétendrait avoir ne peut évidemment pas s’affranchir des lois physiques. Marx lui-même, prétendait avoir trouvé des lois de l’histoire. De nos jours, la société fonctionne selon la loi de Mammon.

    Donc aucune société ne peut acquérir une véritable autonomie. 



  • vote
    ffi 30 mai 13:13

    @Gollum
    Plus précisément, le christianisme distingue deux réalités, de deux ordres differents.
    - la réalité spirituelle, au ciel.
    - la réalité matérielle, ici-bas.

    L’idéologie manifeste une confusion entre la réalité matérielle et la réalité spirituelle.
    Soit que l’on traite des choses matérielles comme des entités spirituelles (idolâtrie).
    Soit que l’on traite des choses de l’esprit commes des entités matérielles (matérialisme athée)

    Chacun chez soi et les vaches seront bien gardées !



  • 1 vote
    ffi 24 mai 23:11

    @Gollum
    Vu ton absence de faculté d’argumenter dans le domaine scientifique, ce "on" ne te concerne pas ...

    Les chrétiens ne se sont pas trompés en synthétisant les antiquités juives, grecques et romaines. Ils ont produits des sociétés prospères, qui ont parcouru le monde entier et révolutionné la science. Un monde d’artisans ingénieux dans des communautés conviviales.

    Tu noteras qu’à l’époque, on savait donner un nom explicite aux concepts. Aujourd’hui, ils sont nommés par leur découvreur, d’où une science opaque. La faculté du langage a suivi la perte de l’esprit. La vaine gloriole pour sacrifier l’intelligence.

    Manifestement, le XXe siècle est un des siècles les plus piteux de l’histoire et le XXIe ne s’annonce pas mieux...

    Mais c’est amusant. Tu te réclames de la science, mais t’y piges rien !



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    ffi 24 mai 20:53

    @Gollum
    Vrai que sur ce coup, le pape m’a pas semblé très inspiré. Personne n’était là pour voir comment Dieu a inspiré ces auteurs, ni comment ils y ont répondus. Et il faut aussi évoquer les inévitables arrangements politiques.

    Si Dieu existe et qu’il a promis la vie éternelle, alors il n’a que faire de nous enseigner la vie dans ce monde, mais vise à la préparation des esprits pour l’au-delà. Donc les écritures sont à prendre de manière symbolique, au plan spirituel.

    Et si Dieu n’existe pas, c’est parfaitement inoffensif de les prendre ainsi.

    Je vous le rappelle : je fais une distinction absolue entre monde réel et monde idéel. 
    Pour la compréhension de la matière, je ne me fie qu’à la physique.

    Ma critique de la quantique n’est pas fondée sur tel passage de la bible, mais sur une publication de 2 chercheurs du MIT relayée par l’académie royal Britannique, qui affirment avoir trouvé une méthode de calcul à partir des trajectoires classiques.

    Comment est-il possible que depuis 100 ans la science se fourvoie sur ce point ? C’est une bonne question... M’enfin, proposer un chat mort-vivant dans une boîte, comme un argument physique c’est quand-même l’indice d’un petit manque de sérieux, non ?

    Les physiciens du XXe n’ont fait qu’enchaîner des formules mathématiques.

    Contrairement aux siècles précédents, où les physiciens imaginaient d’abord un modèle physique avant de le mettre en équation, les physiciens de la MQ ont d’abord trouvés des équations, puis ont essayé d’imaginer leur modèle.

    C’est la modélisation à postériori. 

    Slotine et Lohmiller ont un modèle parfaitement clair, qui mappe de plus très bien avec les équations : Hamilton-Jacobi est connue pour définir les plans d’onde (ou l’action est constante) perpendiculaires aux trajectoires. Ils ont retrouvé le principe de Huygens...

    En fait, la fonction d’onde de Schrödinger est en réalité la somme de plusieurs flux distincts. C’est pourquoi elle n’a pas de réalité physique claire. Ce qui a une réalité physique, ce sont les flux sur chaque branche. 

    Schrödinger a trouvé une équation empirique sans partir d’un modèle. Il a essayé de trouver un modèle à posteriori, mais l’ennui fut qu’il avait pris une somme discrète d’éléments distincts, pour une fonction où les variables sont associées par un produit. Par conséquent, ni l’amplitude de sa fonction d’onde, ni sa phase ne représentent rien de physiques. Et donc derrière, c’est tout le modèle qui est sans queue ni tête.



  • 1 vote
    ffi 24 mai 17:20

    @yoananda2
    Le problème que tu soulèves n’existe pas en catholicisme, tu ne critiques que tes fantasmes.

    Léon XIII publia l’encyclique Providentissimus Deus (1893), où il explique que les récits événementiels de la Bible sont destinés à manifester des vérités religieuses, et non à décrire les événements eux-mêmes. Il indique également que l’inspiration insufflée aux rédacteurs par l’Esprit saint ne s’étend pas à l’explication des phénomènes naturels ; par conséquent, ceux-ci sont évoqués tels qu’ils étaient considérés à l’époque de la rédaction, ou encore par le truchement de métaphores. Il ne saurait donc exister de conflit entre les descriptions bibliques des phénomènes naturels et la science

    Ie : La bible n’a pas pour but l’explication du réel ici-bas, mais la préparation des esprits à la vie dans l’au-delà. 

    De sa lecture, on en retire des symboles.



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    ffi 24 mai 11:42

    @yoananda2
    Le cinéma pullule aussi d’histoires à dormir debout. Le cinéma te dérange ?
    Les contes sont des histoires à dormir debout. Les contes te dérangent ?
    Les romans sont des histoires à dormir debout. Les romans te dérangent ?

    Toi-méme, à longueur de journée, tu te racontes à toi-méme des histoires à dormir debout.

    D’ailleurs, on peut se demander si la vie n’est pas elle-même une histoire à dormir debout...

    Donc oui, moi ça me va, il y a un Dieu qui a tout créé, l’espace, le temps, la matière, et la vie. Chaque chose créée doit suivre ses lois, même si il est laissé aux hommes une certaine liberté d’agir, qui sera jugée en temps utile.

    Je ne vois pas en quoi ça te concerne que je crois en Dieu, et à une vie après la mort. Est-ce que c’est avec ton âme que je crois cela ?

    Toi tu crois aussi à plein de truc débiles, comme toutes ces vulgarisations scientifiques à la noix pour impressionner les yoyos/gogos.

    Mon ailleurs est bien distinct du réel, car je sais que je suis à l’intersection de deux mondes : le monde réel, factuel, commun à nous tous, et le monde idéel, imaginaire, propre à moi-même. Sur mon monde propre, tu ne peux rien dire, pauvre prune ! 



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    ffi 24 mai 11:17

    @Gollum
    Sauf que toi, tu milites toujours contre quelque choses, mais jamais pour quelque chose. Cette constante négativité m’interroge. 
    Comme si toute ton intériorité n’était que haine.



  • vote
    ffi 23 mai 15:19

    @Gollum
    Justement, dans un pays laïc, la religion est affaire personnelle.
    Donc pourquoi milites-tu pour l’apostasie du christianisme en France ?

    Quelle est la source de cette hostilité passionnée ?
    Est-ce guidé par l’appartenance à groupe ? Si oui, lequel ?

    En effet, il n’y a pas de raison que tu t’empresses de brocarder l’appartenance d’autrui (supposée) à un groupe, pendant que toi tu masques la tienne.

    Tu es un crypto, gollum...

    Pour revenir au sujet que j’ai soulevé. Les chercheurs du MIT ont répondu aux objections de Vattay, qui se portent sur l’absence de potentiel vecteur de leur reconstruction de l’équation de Schrödinger.

    C’est horriblement technique, mais globalement, la cause de la différence est celle-ci :
    Avec l’équation de Schrödinger, telle que prise par Böhm et Madelung, On décompose une fonction d’onde globale en un produit :

    (racine de la densité) x phase.

    Alors qu’avec la reconstruction des chercheurs du MIT on a :

    (racine de la densité en x_i) x (phase sur le chemin i) 
    + (racine de la densité en x_j) x (phase sur le chemin j) 

    + ...
    + (racine de la densité en x_n) x (phase sur le chemin n) 

    les densités en x_i, x_j, ..., x_n sont connues au départ, et de plus elles ne varient pas sur le chemin : elles viennent se mélanger à l’extrémité finale du chemin, là où les flux se mélangent. 

    Il s’ensuit que ces densités partielles ne varient pas dans l’espace. Par conséquent, le potentiel vecteur est nul.

    Tout cela vient donc du fait que la fonction d’onde globale (de Schrödinger/ Böhm, Madelung) est la somme de fonctions d’ondes particulières, or on ne peut pas, en général, décomposer une somme de plusieurs choses en un produit de 2 termes sans perdre l’information sur chacun des éléments de la somme.

    Pour l’expérience des doubles fentes, pour évaluer le potentiel quantique, la dérivée spatiale de la densité est évaluée au niveau de l’écran (donc globalement perpendiculairement à la propagation), tandis que dans la modélisation des chercheurs du MIT, la dérivée spatiale de la densité est évaluée le long d’un chemin de propagation.

    Et puisque que sur chaque chemin, la densité initiale s’est propagée sans obstacle, sa variation spatiale est donc nulle, jusqu’à l’écran.



  • vote
    ffi 22 mai 19:56

    @Gollum
    Je sais, j’essaye au pif, vu que ça fait 10 ans que tu écris ici 1 message par heure travaillée, je me dis que ça obéit forcément à un but précis. Je ne te crois pas insensé... 
    Autant tu es prompt à qualifier autrui, autant sur ton compte, tu ne dis rien. 
    Tu avances masqué. Le Gollum du seigneur des anneaux est fourbe.
    Est-ce la raison qui présida à ce choix ce pseudo ?

    Tu m’as avoué que tu fais ici un apostolat.Ça pique ma curiosité. Quel est donc cet apostolat ? Pour qui ? Avec quels moyens ?



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    ffi 21 mai 20:33

    @Gollum
    Supputations tout ça. On trouve facilement le texte fondateur de Poincaré, de même que celui de ses conférences sur le sujet.

    Mais c’est vrai. Einstein est juif il parait, c’est certainement pour ça qu’il n’a pas appris à penser correctement, un peu comme toi, quoi.

    Ça se passe comment à la ligue de défense juive sinon ?
    Ça avance bien ?



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    ffi 21 mai 16:12

    @Gollum
    Vu que tu n’auras jamais besoin d’utiliser les équations de la RG pour le reste de ta vie, la question du choix ne se pose même pas du tout... D’ailleurs moi non plus, je n’en ai pas besoin. 

    Par contre, dès que je veux dimensionner des trucs, bah, j’utilise que les lois de Newton (mais bon, sans me limiter aux vecteurs, cela dit...).

    Mon problème avec la RR n’est pas les formules. Poincaré les a publiés avant Einstein. C’est sa conceptualisation qui est absurde. Poincaré envisage un temps propre au référentiel. C’est parfaitement raisonnable. Einstein en fait "LE TEMPS". C’est ça qui n’est pas raisonnable.

    Il est vrai qu’à cette époque, si deux personnes en mouvement relatif s’échangeaient des signaux lumineux, Ils ne pouvaient connaître précisément la période temporelle ou la longueur d’onde de leurs signaux respectifs, à cause de l’effet Doppler. D’où la difficulté, bien vue par Poincaré, pour synchroniser des horloges distantes en mouvement l’une par rapport à l’autre.

    Pour régler la chose, Poincaré et Einstein ont produit une procédure pour synchroniser des Horloges entre deux point A et B. Ils proposèrent simplement de synchroniser les horloges en considérant la vitesse de la lumière constante sur un aller-retour de signal lumineux.

    Aujourd’hui, il est parfaitement possible de transmettre ces informations temporelles à distance (j’ai transmis à telle heure), donc le problème disparaît complètement. Les satellites GPS se resynchronisent ainsi en permanence avec leur base pour éviter toute dérive temporelle.

    L’ennui avec Einstein, c’est qu’il a sauté les deux pieds dedans. De la valeur indiquée par une horloge, il s’est mis à parler "DU TEMPS", en tant que concept.

    Et c’est là que ça ne va pas. Un concept (en général) est à distinguer des mesures  : une mesure du temps n’est pas LE TEMPS, de même qu’une mesure de l’espace n’est pas L’ESPACE.

    Bref, Einstein a produit un gros sac de noeuds, confondant l’ordre des faits et l’ordre des idées.

    Du coup, sa relativité prône des idées tordues.




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