Beria l’avait sentie venir, dès 1950 : si le système ne
change pas radicalement, c’est fichu pensait-il. Il avait engagé des réformes entre la mort de Staline et son exécution.
C’est la guerre en Afghanistan !
Non, c’est la guerre des étoiles à Reagan !!
Todd et Mme d’Encausse, pour des raisons différentes
Bof, si Andropov avait survécu …
Non-non c’est Gorbatchev et ses complices, la corruption !!!
La seule chose sûre, c’est que l’URSS n’existe plus.
De toutes les explications qui ont été avancées, aucune n’est
à elle seule réellement convaincante. C’est peut-être l’atroce Beria qui a vu
le plus clair.
L’analyse proposée par la vidéo est peut-être l’une des plus
faibles que j’aie jamais entendues. L’Empire soviétique a commencé à craquer bien
avant Gorbatchev. Se souvenir de l’Europe de l’Est des années 60/70.
Un simple constat : le soviétisme fonctionnait dans un
climat de grande tension (parfois de terreur), d’avenir radieux, de guerre idéologique, de
répression et de guerre tout court (39/45), et a commencé à décliner avec la
déstalinisation et l’embourgeoisement de l’élite (du parti).
Mon avis : c’est un effondrement
idéologico/politico/spirituel. Le moteur du système, la construction très mobilisatrice et enthousiasmante d’un monde
nouveau qui devait surpasser le vieux monde occidental (Kroutchev), s’est
progressivement étouffé pour finalement caler. Les gens n’avaient plus la foi,
n’y croyaient plus. Ils faisaient semblant d’y croire en façade, mais n’y
croyaient plus intérieurement.
Ceci dit, le communisme au sens de suppression de la propriété privée et de citoyen très sévèrement encadré au plan idéologique et social (sociétal) a peut-être encore un grand avenir. Quelques indices annoncent ce genre d’évolution (chez nous et ailleurs).
@juanyves Il existe une mafia calabraise, une mafia sicilienne, une mafia russe, une mafia kosovar, une mafia roumaine, bulgare, des mafias yanquis, chinoises ou japonaises ...
Il y a bien sûr toutes ces mafias, c’est la réalité. Mais c’est
assez marginal quant à la destinée du monde. Les grandes questions
(civilisations, religions, guerres, empires …) c’est autre chose. Les maffias, c’est juste
bon pour des films genre Le Parrain. Ne pas leur accorder plus d’importance qu’elles n’en ont, c’est juste ce qui déborde.
Le petit juif marocain qui fait Polytechnique, c’est un
profil que j’ai connu en taupe, dont un bon copain qui venait de Casa et lui n’a
réussi "que" les Mines de Paris. Des types vraiment doués et qui en veulent, jusqu’à
se retrouver au sommet de l’oligarchie française, tel Drahi. Une sorte de
revanche sur la colonisation. Plutôt sympathique du point de vue « justice
historique » et « égalité des humains » en termes de talents.
J’ignore si votre vision est juste car je n’ai aucun élément pour en juger.
Mais vous avez le mérite de soulever des questions de premier ordre sur un
conflit qui touche beaucoup de monde, et potentiellement la France, parrain du
Liban.
Mais ce qui est absolument extraordinaire, c‘est que dans nos grands médias
au sens large, aucun journaliste n’ose aborder ces questions.
Qui parle avec qui ? Quels canaux subsistent entre Iran - USA — Hezbollah — France
… Y avait-il désaccord entre Iran-USA-Hezbollah-France d’un côté, Israël de l’autre
sur un projet de cesser le feu ?
Une autre question : existe-t-il encore des journalistes en France ?
Cette profession aurait-elle disparu au profit d’agences de communicants
pilotés par des groupes d’intérêt ?
Un jour, on se demandera si la France existe encore. Son Président a déjà
plus ou moins disparu avec la dissolution.
« Parmi les droits de l’Homme, cher Monsieur, ne
figure pas le droit d’être un imbécile. Vous n’avez pas le droit d’être un
idiot ».
Propos sans intérêt.
L’Allemagne, pays le plus avancé en 1940 comptait des millions d’hitlériens, dont une
partie dans l’élite industrielle, artistique, scienifique, intellectuelle.
Ce propos est aussi nul que qualifier Heidegger d’idiot, ou Speer d’architecte
nul. En ce sens qu’il n’apporte rien à
la compréhension de la réalité,