@Hieronymus Le seul signe d’espoir serait le surgissement d’une personnalité à la fois radicalement "politiquement incorrect" (qui dit la vérité sans tortiller du cul) et hyper-populaire, une sorte de Coluche, mais non dépressif et sobre... en plus, qui ne pratique pas d’activité de loisir dangereuse. Bien sûr, je rêve un peu, là.
@Pierre Régnier Le problème n’est pas qu’il existe des pouvoirs politiques (il n’y a pas de politique sans pouvoir) mais que ce pouvoir politique, au lieu d’être du peuple, par le peuple, pour le peuple, soit accaparé :
par des représentants que le peuple laisse devenir des gouvernants
par des partis politiques que le peuple laisse en situation de monopoliser le débat et de s’approprier les moyens mis à disposition par la nation.
Il faut regarder tout et jusqu’au bout, parce que même si c’est oppressant et si ça donne des envies de violence, cette histoire horrible finit assez bien quand même, c’est à dire [attention spoiler] par la faillite de l’établissement. Bien sûr, on aurait été mieux récompensé de notre patience avec un incendie détruisant entièrement le campus, comme on en voit classiquement à la fin des films d’épouvante ; mais le retour du réel a quand même eu lieu pour botter le cul de cette bande de freaks et de leurs assistants découillés.
La mauvaise nouvelle, c’est que ce genre d’oppression sectaire par la culpabilisation collective est arrivée en France. J’y ai déjà été confronté (à une intensité moindre quand même, juste quelques petites tentatives) et la seule bonne stratégie est de se comporter en ours féroce et de ne rien céder, tout en restant, bien entendu, dans le cadre de la légalité. Vous devez traiter toute infection de ce genre dès qu’elle se manifeste et jusqu’à la racine, pour qu’il ne reste rien de cette merde, sinon elle reviendra toujours à la charge. C’est ce qu’on voit dans les films de morts-vivants — des fictions qui symbolisent en fait très bien la contamination mondiale bien réelle qui se produit en ce moment.
Détail important : ce genre de catastrophe se produit souvent sur un terrain sexuel problématique (ce n’est pas pour rien que ça démarre chez ces Ricains puritains qui pensent avoir le diable dans le slibard). Le malaise sexuel est très visible dans le petit comité révolutionnaire de ce village de fous, mais il est aussi présent dans l’équipe pédagogique qui a capitulé et collabore piteusement. Par exemple, le président de l’université a un problème de queue, ça se voit sur sa gueule frustrée pitoyable. Il est clair qu’un "alpha" capable de bander sans honte ne se comporterait pas comme il le fait.