Il ne faut jamais perdre de vue que l’exploitation politicienne de ces sinistres événements des années 1940 par les manipulateurs d’opinions et prescripteurs de moraline, qui essaient de discréditer, menacer et décourager Etienne Chouard et toutes les personnes gênantes, se fait en réalité dans le plus complet mépris des victimes.
Oui, c’est intéressant et l’on voit dans les commentaires sous cette vidéo (et sous la plupart des autres vidéo sur le sujet) comment les gens par centaines en veulent à mort au "Média" d’avoir conduit Etienne Chouard dans ce piège. Finalement, c’est le Média qui se retrouve dans le trou qu’il a (involontairement mais très connement !) creusé pour Etienne Chouard.
@Sentero "Et vous pensez que Lévy aurait répondu quelque chose comme... je ne sais pas si ce génocide a existé je ne me suis pas penché sur la question ??? Je ne pense pas..."
Est-ce que Chouard a dit : "je ne sais pas si ce génocide a existé je ne me suis pas penché sur la question ??? Je ne pense pas...
@Sentero "Il n’y a donc rien de précisé sur les modalités de ces crimes... ce que l’on ne doit pas contester c’est l’article 6 point final... tant que vous restez dans ce cadre vous pouvez discuter des modalités de mise en oeuvre... d’ailleurs les historiens le font en permanence..."
Vous êtes loin du compte et je vous invite expressément à compléter rapidement votre connaissance théorique de l’interprétation possible et des applications réelles de loi Gayssot (et de son article 6 apparemment rassurant) à partir des données de jurisprudence suivantes (bienvenue dans la réalité, Santero !) :
"Toutes les décisions de jurisprudence intervenues depuis le mois d’octobre 1990 ont estimé le délit constitué dans les circonstances suivantes :
- négation des chambres à gaz,
- négation de la politique d’extermination des Juifs par le troisième Reich,
- reprise, sous prétexte de travaux d’histoire, d’allégations manifestement erronées ou délibérément fautives,
- l’exposé prétendument scientifique de ce que la méthode du gazage par production d’acide cyanhydrique serait invraisemblable,
- la banalisation des crimes nazis ou leur péjoration,
- la disqualification des institutions et des témoignages concernant le sujet,
- la contestation du sens des mots (Affaire Garaudy),
- l’apologie d’Hitler ou du régime nazi, qui figure une négation par antiphrase.
Quantité de formules employées par les auteurs condamnés ont été sanctionnées par les tribunaux comme celle selon laquelle l’extermination des Juifs par les chambres à gaz relèverait du domaine de la « croyance », ou que cette vérité serait « de nature de moins en moins scientifique », ou encore qu’elle relèverait du « mythe ».
A été également sanctionnée comme telle l’affirmation par quelqu’un de ce qu’il est révisionniste « ou négationniste » au sens de la contestation prévue et réprimée par l’article 24 bis.
La consistance du délit est donc aujourd’hui très précisément définie.
L’interprétation jurisprudentielle est une interprétation a minima qui n’a jamais été étendue à d’autres formes de négationnisme comme, par exemple, celui du génocide arménien qui n’entre pas dans les prévisions de l’article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881."
@Sentero "en revanche on étudie toujours les modalités d’utilisation de ces chambres à gaz, leur capacité, leur bilan, leurs victimes..."
Vous ne semblez pas vous rendre compte que même si Chouard avait produit cette réponse, on lui aurait fait un procès médiatique en citant cette horrible phrase qui nous introduit sournoisement dans le doute le plus nauséabond. Je ne suis même pas certain que vos propos ne soient pas déjà en infraction avec la loi et passibles de poursuites diverses et variées.