@Sentero "Dites moi ce qui est complexe techniquement parmi ces 5 aspects... la porte ? ... le gaz létal ? ...le trou (ou la cheminée) ? ...la pièce ?... le système de ventilation ?"
Je pense que vous vous trompez d’interlocuteur. Je ne me souviens pas avoir parlé de la complexité matérielle du sinistre dispositif. Toutefois, je vous ferai ici la même réponse que celle d’Etienne Chouard, qui est la plus honnête que je puisse vous produire : je n’en sais rien ! Il est possible que ce soit techniquement aussi simple que ce que vous décrivez ou bien à l’inverse que des paramètres échappent à notre représentation simpliste de la chose, car nous ne sommes pas des meurtriers de masse professionnels. D’autant plus que des dispositifs différents ont pu être utilisés suivant les lieux, le nombre de gens à tuer, les expérimentations mises en oeuvre à des fins militaires, médicales ou sadiques, les différentes sortes de poisons utilisé, etc. Bref, c’est un sujet ou le simplisme est malvenu, pas seulement pour des raisons techniques mais également pour des motifs de dignité et de respect.
Peu importe. Mais c’est en tout cas la prochaine question qu’il faudra poser publiquement à Etienne Chouard afin de pouvoir démasquer son anti-africanisme nauséabond !
@Sentero "on n’attend pas des historiens qu’ils retrouvent le parcours exact des millions de victimes déportées puis exterminées (vu la destruction de nombreux documents par les Nazis ce travail de fourmi peut aboutir pour certains déportés mais pas pour tous) mais qu’ils déterminent les différents modes opératoires utilisés..."
Ce que vous dites ne contredit en rien mon propos concernant l’entretien avec Etienne Chouard, où j’affirme seulement qu’il est assez logique que celui-ci déclare ne rien connaître à cette question des chambres à gaz, pour couper court à tout éventuel développement scabreux. Cela ne signifie pas qu’il ignore que des innocents ont été déportés en masse, réduits à une condition inhumaine et massacrés, mais simplement qu’il ne ne tient pas à être entraîné à devoir se prononcer publiquement sur des aspects précis d’un dossier délicat et encore douloureux pour certaines personnes, où il se sait incompétent. Songez que la question venant ensuite aurait très bien pu être "Combien de personnes ont été assassinées de cette manière selon toi", etc.