Si peu de monde alors que notre liberté d’’information et de communication est en jeu... Il nous restera toujours les pigeons voyageurs pour relayer les intox de la corporatocratie.
"tous les ingénieurs rêvent de participer à un tel projet"
Hallucinant de bêtise : les ingénieurs, dont je fait partie, ont besoin de gagner leur croute et suivent la loi des subventions, octroyées par des entreprises qui ne voient pas d’un bon oeil les projets moins rentables que ceux déjà mis en pratique et qui demandent peu d’investissement pour évoluer. Si vous n’avez pas compris que les entreprises dans le secteur de l’énergie (comme les autres) doivent augmenter chaque année les dividendes pour leurs actionnaires et que cela est contradictoire avec le fait de remettre les compteurs à zero pour partir dans des directions opposées qui ne seront pas rentables tout de suite mais après plusieurs années d’amortissement des investissements, vous n’avez rien compris au fonctionnement des labos privés. Passez donc votre chemin pour parler de ce que vous connaissez.
Une action ? Mais la plupart des gens s’en foutent ! Ils trouvent ça normal : "et puis on peut rien y faire" disent-ils. Pour notre malheur, nous, gens qui nous informons via des médias indépendants, sommes une minorité. Nous sommes seuls. Nous pouvons nous flâter l’ego en nous disant que nous somme une élite intellectuelle, sorte d’auto-journalistes qui ne comptent pas se laisser bourrer le mou par les médias-propriétés de l’oligarchie fiancière. Mais hélas, nous vivons parmis des imbéciles heureux. Heureux, de bouffer de la merde, de se faire détériorer la santé, de laisser nos dirigeants psychopathes mener leurs guerres avec de faux prétextes en massacrant au passage des familles qui ont eu le malheur de vivre près de ressources convoitée, etc etc... Il ne reste plus qu’à contempler la lente décadence de l’espèce humaine.
Ce type est tellement suffisant qu’il croit que les "indignés" ne savent pas que les stars d’hollywood/de la chanson sont milliardaires comme aussi... Un con un vrai !