Ces spéculateurs ne sont que des parasites qui font monter les prix et qui nous coûtent beaucoup plus cher que tous les fraudeurs de la Sécu et du fisc.
Il y avait dans le Code pénal français de 1804 (avant la réforme Badinter), deux articles, un qui inerdisait les spéculations et les paris, l’autre qui assimilait tout enrichissement sans cause à une escroquerie.
Toutes ces banques et fonds spéculatifs vivent du vol à grande échelle des citoyens, ils ne produisent aucune richesse.
Avant qu’EdF soit réformée dans le sens d’une privatisation, c’était une entreprise :
— qui fournissait de loin l’electricité le moins cher d’Europe,
— qui était très en avance au point de vue de l’innovation technique, de la recherche, de la sécurité, des économies d’énergie (labels HPE, etc..), de la protection de l’environnement (première centrale solaire, marémotrice, hydroliennes,.) et des sites historiques (enterrement des lignes électriques)
— qui utilisait exclusivement des fournisseurs français,
— qui se finançait par des emprunts obligataires résrvés aux ménages français,
— qui payait bien son personnel avec le statut d’assimilé fonctionnaire + des avantages sociaux de formation continue, de vacances, etc.
— qui rapportait 1 milliard chaque année chaque année à l’État.
Cette réforme était rendue nécessaire pour deux défauts :
— elle ne rapportait rien à des actionnaires internationaux,
— elle ne payait aucun intérêts à des banquiers internationaux.