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L’instinct, cette force qui nous pousse à la satisfaction des besoins sexuels, a, dans les deux sexes, des conséquences morales toutes différentes ; il porte le mâle au sacrifice d’un élément nerveux qu’il a un grand intérêt psychique à garder, puisque c’est celui qui alimente les fonctions intellectuelles ; il porte la femelle à éliminer l’élément moteur qui est le principe de la destruction organique, tandis qu’elle garde, dans toute son intégrité, le principe sensitif qui n’est pas intéressé dans sa vie sexuelle.
Ces faits, que la science affirme, ont été connus dans l’antiquité, c’est-à-dire dans la jeunesse phylogénique de l’humanité. Et c’est surtout pour prévenir les conséquences fatales que devaient avoir, pour l’avenir de l’homme, les fonctions sexuelles que l’on avait institué des lois morales. Mais les entraves que l’on avait apportées à une fonction dont le besoin grandissait furent peu à peu secouées. Du reste, les hommes cessèrent d’en comprendre la raison, et aujourd’hui on accuse de rêverie ceux qui la retrouvent au fond des légendes, à l’origine des traditions, ou masquée dans les mystères que les religions propagent encore.
Conséquence du « péché originel » (le premier acte sexuel) :
L’homme subit, par cela seul qu’il naît homme, les conséquences d’un ordre de choses contre lequel, pour se sauver lui- même, il doit lutter.
La déchéance est certaine, elle suit la faute dont les conséquences pèsent, non seulement sur l’homme coupable, mais sur toute sa descendance. Cette condamnation contre laquelle les modernes protestent et qui leur semble une injustice absurde, est le résultat de l’hérédité. L’homme transmet à sa descendance ses facultés comme il lui transmet ses organes. S’il diminue ses conditions psychiques individuelles, il donne à ses enfants des facultés amoindries. Les rationalistes modernes disent : Chacun est responsable de ses fautes. Oui, quand ces fautes n’atteignent pas l’organisme ; mais quand la faute est de nature à modifier le fonctionnement physiologique de l’homme et à lui imprimer une tare qui est héréditaire, la faute retombe sur la postérité.
Le péché originel a diminué la valeur morale de l’homme, il a donc été une cause de déchéance pour l’humanité tout entière.
Les conséquences premières de la « Chute », accumulées par la répétition de cette action dans chaque individu, à travers les générations, ont pris des proportions effroyables et mené les races à la dégénérescence finale.
Si nous suivons l’évolution sexuelle de l’homme depuis l’enfance, nous voyons que c’est dans la période qui précède l’adolescence que l’esprit prend son plus grand développement ; la multitude d’idées que l’enfant acquiert, en quelques années, demande un travail cérébral qui dépasse de beaucoup l’effort que l’homme adulte pourrait faire.
Quel est celui qui ne se souvient d’avoir traversé, dans son enfance, cette période de grande lucidité, pendant laquelle il observait la Nature, il cherchait la cause des phénomènes qui se produisaient autour de lui et essayait de résoudre les grands problèmes de la philosophie naturelle ?
Quelle est la mère qui n’a constaté, chez son enfant, cette grande curiosité de la Nature qui se révèle par d’incessant pourquoi ?
Suivons-le et voyons-le arriver à l’âge ingrat de la première jeunesse. Ce n’est plus la Nature qui va le préoccuper, c’est la femme. Du moment où cette révolution s’opère chez l’homme, il donne à sa vie psychique une direction nouvelle. Le sentiment (c’est ainsi qu’il appelle sa vie sexuelle) devient impérieux, il accapare les éléments qui devraient alimenter sa réserve cérébrale. C’est alors que ses facultés intellectuelles, arrêtées dans leur progression, s’abaissent, quelquefois subitement, à la suite des premiers appels impératifs faits par la vie sexuelle. Il en est averti, heureusement, par des manifestations, et il s’efforce alors de remonter la pente si facile à descendre. C’est une réaction salutaire, mais impuissante cependant, à vaincre l’entrainement fatal qui s’impose et qui détermine la chute avec ses amertumes et ses dangers.
Le mystère de la Chute a une importance capitale, c’est le nœud de notre condition qui prend ses replis et ses retours dans cet abîme. Un choc perpétuel existe entre sa raison et son cœur, entre son entendement et son désir. Quand il atteint au plus haut degré des civilisations, il est au dernier degré moral ; il s’appauvrit en idées, en même temps qu’il s’enrichit en sentiments.
L’homme est tombé dans la conception misérable du fini, alors qu’il était né pour l’infini.
« L’homme est un Dieu tombé qui se souvient des cieux », dit Lamartine.
C’est le problème fondamental, le problème humain et divin. C’est le dogme intérieur de l’humanité. Une crise terrible fermente en ce moment, parce que le dogme de la Chute masque les plus grands problèmes philosophiques.
LA CHUTE
« Bicots », « bougnes », « arbi », qui sont les Arabes ?
Avant l’organisation matriarcale, les hommes erraient d’un lieu à l’autre, étrangers au sol qu’ils occupaient.
Les Déesses-Mères, en organisant le travail, divisèrent le sol et le délimitèrent pour les travaux agricoles. Elles donnèrent aux hommes la part de terre qu’ils avaient à cultiver. De là vint le mot « tenancier », qu’on retrouve dans le vieux mot latin « tenere » (tenir ; celui qui a).
Mais le tenancier devait donner une part de ses produits à la Mère, à l’organisatrice, dont le rôle moral, maternel, éducateur, n’était pas producteur des biens matériels nécessaires à la vie. Il fallait donc que l’homme travaillât pour elle et pour les enfants de la collectivité. Il faisait cinq parts du produit de sa terre, en gardant quatre et donnant la cinquième à sa Maîtresse. Le travail que représentent ces quatre parts a eu des appellations restées dans les langues.
Ainsi, « arbé », dans les langues celtiques, veut dire quatre. De là s’est formé « arbeit » qui, en celtique, signifie travailler (en allemand « arbeiten »).
« Arabe » est le nom donné à ceux qui étaient soumis à cette redevance (« arba’a » : quatre en arabe).
Arabe ne serait pas un nom de peuple, mais un nom générique désignant celui qui travaille la terre. « Arare » veut dire labourer.
Les Bretons étaient quelquefois appelés « arbi » (hébreu, heber, arabe), ceux qui travaillent.
Avec le temps, les hommes commencèrent à trouver bien lourde leur sujétion. Ils travaillaient sur un sol dont ils n’héritaient pas (la fille seule héritait). On vit alors des hommes, plus audacieux que les autres, s’attacher à la Maîtresse et prétendre partager avec elle la redevance des tenanciers.
Alors le cinquième donné fut divisé, et chacune de ses deux moitiés devint un dixième (la Dîme).
C’est ainsi que Joseph, à la cour de Pharaon, régla la taxe du peuple (Genèse, XLI, 24).
« La France n’est-elle plus qu’une métastase du cancer américain ? »
Assurément, comme tous les pays occidentaux du reste, dont les autorités ont été totalement noyauté et corrompues par l’argent.
N’oublions pas que les USA sont une énorme métastase produite artificiellement dans les « laboratoires » de la City of London au début du XVIIIème et finalisé au début du XXème avec la création de la « FED ».
Depuis, tout n’est plus qu’une succession de pandémie de mal, de guerre, de misère.
Néanmoins, La France, comme ses Sœurs, pourra trouver le chemin de la Rémission lorsque, par la force de sa seule volonté, naturelle et latente, elle aura décidé de sortir de son cauchemar.
Même réponse que celle faite pour Onfray qui trouve « la classe politique très insoucieuse de la démocratie »
N. Polony est, ou niaise, ou malhonnête, lorsqu’elle se demande « sommes-nous en démocratie ? »
Nous sommes effectivement en démocratie et plus que jamais.
La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, alors que tout est sous contrôle et l’influence, et de manière assez évidente, des puissances d’argent.
En effet, la démocratie est une illusion qui, à cause des narcissique, ambitieux, égoïstes et parasites qui s’en nourricent, et de la masse des ignorants qui votent pour eux, transforme la société en une abomination de la désolation économique, sociale et morale telle que nous pouvons en constater les immenses ravages en cette fin de « Kali-Yuga ».
« Cela fait longtemps que la classe politique est très insoucieuse de la démocratie »
Ou Onfray est un âne, ou un malhonnête.
La classe politique est très soucieuse, au contraire, de la démocratie, puisque c’est ce régime qui permet à tous les parasites et professionnels de la politique de continuer à se servir au de lieu de servir.
Mais les masses sont tellement dégénérées qu’elles n’arrivent même plus à s’en apercevoir.
« Malheur à vous, guides aveugles », est-il dit dans l’Évangile. Aujourd’hui, on ne voit en effet partout que des aveugles qui conduisent d’autres aveugles, et qui, s’ils ne sont arrêtés à temps, les mèneront fatalement à l’abîme où ils périront avec eux.
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