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    Étirév 11 août 2020 15:58

    Dans l’Edda Islandorum, l’arbre de vie est dit « l’arbre de l’univers » et s’appelle « Yggdrasil ».
    L’arbre de vie était célébré dans les Mystères le jour du solstice d’hiver (Noël).
    Dans un grade des Mystères de Jerusalem on enseignait un chapitre de la science secrète, celui qui se rapporte à la Genèse primitive.
    On montrait le Soleil générant l’Arbre de vie qui évolue vers le genre humain, lequel se reproduira, plus tard, par génération sexuelle.
    La génération s’explique par un symbole : la quadrature du cercle. Les deux sexes sont représentés par deux triangles, qui unis forment un cube ; c’est en réunissant les deux sexes (les deux triangles) qu’on réalise la quadrature du cercle, figure qui représente la génération sexuée.
    Cette science des origines expliquée était une occasion de rappeler à l’homme qu’il est un être fini, qui ne peut pas trouver par lui-même les lois de la Nature, et que son intelligence a besoin d’être éclairée par « l’Ange de lumière » (la Femme) qui lui a révélé les vérités cachées ; c’est elle qui éclaire le monde malgré la lutte soutenue contre elle ; aussi un des mots de passe de ce grade est cette phrase : « Je suis celle-là qui suis »
    Nos racines, notre arbre généalogique : nos véritables origines



  • 4 votes
    Étirév 10 août 2020 16:39

    « Comment répondre à quelqu’un qui vous traite de complotiste ? »
    Primo, rappelez-lui quelques anciens « théoriciens » du complot de renom, comme :
    Honoré de Balzac : « Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements. »
    Théophile-Malo de La Tour d’Auvergne : « L’histoire n’est que les ruines d’un grand édifice que chaque génération d’hommes a cherché à détruire, en le masquant sous des mensonges, entassant des décombres sur des décombres, des ruines sur des ruines. »
    Jules Michelet : « L’Histoire tombera et se brisera en atomes dans le courant du XXe siècle, dévorée jusque dans ses fondements par ceux qui rédigent ses annales. »
    Joseph de Maistre : « L’Histoire est une conspiration permanente contre la vérité »
    Puis, dirigez-les vers les liens ci-dessous, dans lequel sont confirmés les propos des « théoriciens » cités ci-dessus.
    Rappelons, en effet, qu’il est des gens naïfs qui croient que l’histoire est le récit exact des faits du passé. Ils semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence.
    Il est curieux d’étudier comment cet ordre de choses a commencé, quels ont été les mobiles des premières erreurs voulues, et quels hommes, les premiers, ont eu l’audace de les écrire...
    Des hyperboréen à la France moderne, en passant par l’Atlantide et les Celtes, le Moyen Âge pour finir sur la Révolution Française.

     Mais aussi, pour ceux qui sont courageux, toutes la vérité sur les religions abrahamiques (le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam), la véritable histoire de l’Egypte, des Chinois, des Perses et des Hindous, etc... et même la vérité sur le Mystère de l’Immaculée Conception et sur celle de la personnalité de la Bonne Mère, « Notre-Dame », la Vierge Marie.

    Dans le Complot, tout est beau.



  • 26 votes
    Étirév 7 août 2020 11:59

    Lorsque « l’Inquisition » moderne tentait de soumettre Etienne Chouard à la question sur la Shoah à l’été 2019, celui-ci aurait bien avisé de faire cette réponse que Jean Giono, pacifiste viscéralement et spirituellement convaincu, faisait suite à une sollicitation de l’écrivain Wladimir Rabinovitch :
    « Il me demande ce que je pense du problème juif. Il voudrait que j’écrive sur le problème juif. Il voudrait que je prenne position. Je lui dis que je m’en fous, que je me fous des Juifs comme de ma première culotte ; qu’il y a mieux à faire sur terre qu’à s’occuper des Juifs. Quel narcissisme ! Pour lui, il n’y a pas d’autre sujet. Il n’y a pas d’autre chose à faire sur terre qu’à s’occuper des Juifs. Non. Je m’occupe d’autre chose. »
    Reductio ad hitlerum jusqu’à la nausée...ad vitam aeternam ?



  • vote
    Étirév 18 juillet 2020 02:20

    Les métaphores par lesquelles la fin du monde avait été annoncée ont toujours été mal interprétées.
    Ainsi, quand les prophètes disaient que les fondements de la terre allaient s’ébranler, cela s’appliquait aux institutions sociales qui allaient être attaquées et détruites, et non au globe terrestre et à ses conditions physiques.
    Quand ils disaient que le soleil, la lune et les étoiles allaient s’obscurcir et s’éteindre, cela se rapportait aux lumières de l’intelligence comparées aux astres du ciel et qui (suivant l’expression antique) allaient être mises sous le boisseau.
    Et c’est bien ce qui se produisit, puisque les conquérants qui arrivaient au pouvoir avaient toujours pour premier soin d’étouffer la pensée, souvent même de faire brûler les livres dès qu’ils prenaient possession du trône.
    Toutes les métaphores annonçaient le renversement du « monde intellectuel » et le règne de la brutalité.
    Rappelons que « L’Apocalypse » est un livre écrit par un auteur qui se répand en doléances sur le mal qui règne partout, sur le sort des opprimés victimes des religions et des institutions nouvelles.
    L’Apocalypse a dû être écrite avant la destruction du temple ; les remaniements qu’elle a subis, peut-être plusieurs fois, ont dû commencer dans le IIème siècle, L’ancien symbolisme, dont la signification était connue et facile à comprendre, y devient un surnaturel fantastique en prenant les idées abstraites symbolisées pour des réalités concrètes. Cette transformation de l’idée se retrouve dans tous siècles, c’est l’éternel manteau de l’ignorance et de la bêtise posé sur l’éternelle Vérité.
    Le mot « Apocalypse » signifie secret dévoilé.



  • 3 votes
    Étirév 17 juillet 2020 03:58

    On attribue à Paul Diacre (720-799) la composition de l’hymne chrétienne Ave Maris Stella et de l’hymne de saint Jean-Baptiste : Ut queant laxis resonare fibris.
    C’est à partir de la première syllabe de chacun des six premiers hémistiches de cette œuvre qu’au XIème siècle Guido d’Arezzo nommera les notes de Ut à La pour son système de solmisation.
    La note SI, qui est composée des deux initiales du dernier vers de l’hymne, Sancte Iohannes, ne sera ajoutée qu’à la fin du XVIe siècle.
    Paul Diacre avait conçu la gamme musicale avec pour point de départ non pas la syllabe DO (Dominus pour Jésus), mais UT, point de départ de l’homme tel qu’il est né de la femme dans toute son imperfection. Il choisit ainsi la syllabe UT, du mot Uterus, organe de la gestation, précisément pour souligner la condition imparfaite, commune à tous les fidèles comme à tous les hommes, afin de les orienter sur les traces de saint Jean, au sujet duquel Jésus a dit : « en vérité je vous le dis, parmi ceux qui sont né de femmes, il n’en est point paru de plus grand que Jean-Baptiste ». Ainsi, UT — Uterus — symbolise la porte de la naissance selon la chair, et SI la porte de la deuxième Naissance, celle selon l’Esprit, sans laquelle l’homme ne peut pas voir le royaume de Dieu. La gamme ascendante de Paul Diacre comprend donc une octave de régénération, allant de la naissance sur la terre à la naissance dans les cieux.
    Rappel général :
    Chacun sait que dans toutes les religions il existe une doctrine extérieure ouverte, l’exotérisme, et une doctrine cachée, l’ésotérisme.
    Les Prêtres ont tous mis dans leurs dogmes le mystère, et ont jeté un voile sur les lois de la Nature connues avant eux.
    C’est pour cacher au public les vérités exposées dans les « Livres sacrés » qu’on en altéra les textes. Cette profanation avait deux mobiles : l’ignorance, mère du fanatisme, et l’intérêt.
    Le Prêtre altéra d’abord parce qu’il ne comprenait plus les vérités fondamentales qui avaient fait l’objet de la pensée abstraite de la Femme Divine.
    Il altéra aussi par intérêt, par haine et par envie.
    II supprima ou cacha dans des allégories tout ce qui se rapportait à la loi des sexes, à la morale physiologique, parce que cette loi connue assigne forcément à chaque sexe une place dans la société, celle qui résulte de l’exercice de ses facultés naturelles. La loi des sexes explique les conditions différentes de la mentalité de l’homme et de la femme, la cause première de la raison et de la déraison, base du droit, base de la science, base de la Justice.
    En prenant la place de la Femme, c’est tout cela que le Prêtre violait.
    Comment, alors, aurait-il permis aux femmes d’étudier les lois qui le condamnaient, une science qui expliquait si clairement la double évolution humaine, celle qui fait monter la Femme vers les régions de la spiritualité, tandis qu’elle fait descendre l’homme par le chemin de la sensualité jusqu’à la mort morale, c’est-à-dire l’extinction de la raison ? Toutes les Ecritures avaient expliqué cela.
    C’était la base de toute religion, de toute morale, de toute civilisation. C’est dans cette connaissance qu’est l’avenir des nations comme l’avenir de l’humanité elle-même.

    Le Christianisme ésotérique

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