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  • 6 votes
    Étirév 13 juillet 2020 10:29

    Pour les dormeurs et ceux qui souhaitent qu’ils le restent, leur grossière théorie de la « théorie du complot » est plus souvent emprunte d’ignorance et d’absurdité que la simple théorie avancée, à la différence des précédents, par de sincères et honnêtes chercheurs de Vérités.
    Aussi, rappelons que la conspiration, c’est-à-dire le mensonge politique, religieux, philosophique ou scientifique, n’est pas une théorie et ne remonte pas à JFK.
    En vérité, le mensonge, l’erreur et l’hypocrisie et la lacheté qui les couvrent sont le quotidien de l’humanité depuis près de 3000 ans.
    En effet, à toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse. Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants du régime qu’ils venaient renverser : la destruction et l’altération des textes.
    L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère, c’est-à-dire au moment où la classe des prêtres se constitua.
    C’est un roi de Babylone nommé Nabou-Assar qui, rempli d’un orgueil fanatique et irrité des éloges qu’il entendait prodiguer au régime antérieur, s’imagina qu’il suffisait de faire disparaître sa trace dans l’histoire pour remplir l’univers de son nom et rendre sa domination légitime. Il fit effacer toutes les inscriptions, briser toutes les tables d’airain et brûler tous les papyrus. Il voulait que l’époque de son avènement au trône fût celle qui commençât l’histoire. Et cette idée devait triompher ; l’histoire antérieure à ce règne devait, pendant longtemps, être effacée.
    Le souvenir d’un pareil événement s’est perpétué aux Indes. On sait assez qu’il eut lieu en Chine et que l’empereur Tsinchi-hoang-ti alla encore plus loin que Nabou-Assar, en défendant sous peine de mort de garder aucun monument littéraire antérieur à son règne (« Fahrenheit 451 », une fiction ?).
    Ce système est resté dans les habitudes de tous les conquérants, de tous les usurpateurs, il a même pris des proportions formidables dans les religions modernes.
    N’oublions pas que la fameuse Bibliothèque d’Alexandrie a été brûlée trois fois, que les papes chrétiens ont fait détruire un grand nombre de monuments antiques, que les archives du Mexique et celles du Pérou ont disparu pour satisfaire le zèle fanatique d’un évêque espagnol.
    Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps.
    N’est-ce pas de là que viennent les mots « predate » (antidater) et « prédateur » ?
    Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès.
    Et il faut bien remarquer que c’est toujours quand la Vérité est altérée, cachée, quand l’erreur triomphe, qu’on en impose l’étude à la jeunesse.
    Les dormeurs doivent se réveiller !
    Citons, à ce propos, cet extrait du « Visage vert » de Gustav Meyrik :
    « L’homme est fermement convaincu qu’il veille ; mais en réalité, il est pris dans un filet de sommeil et de rêve qu’il a tissé lui-même. Plus ce filet est serré, plus puissant règne le sommeil. Ceux qui sont accrochés dans ses mailles sont les dormeurs qui marchent à travers la vie comme des troupeaux de bestiaux menés à l’abattoir, indifférents et sans pensée. Veiller est tout. Le premier pas vers ce but est si simple que chaque enfant le peut faire. Seul celui qui a l’esprit faussé a oublié comment on marche et reste paralysé sur ses deux pieds parce qu’il ne veut pas se passer des béquilles qu’il a héritées de ses prédécesseurs. Sur ce chemin de l’éveil, le premier ennemi que tu trouveras sera ton propre corps. Il luttera avec toi jusqu’au premier chant du coq. Lis les Écritures saintes de tous les peuples de la terre. À travers chacune d’elles passe comme un fil rouge la science cachée de la veille. »



  • 3 votes
    Étirév 6 juillet 2020 10:16

    En dehors du fait qu’Etienne Chouard, alors que « l’inquisition » moderne le soumettait à la question sur la Shoah à l’été 2019, aurait été bien inspiré de se souvenir de cette réponse de Jean Giono, pacifiste viscéralement et spirituellement convaincu, à l’égard d’une sollicitation de l’écrivain Wladimir Rabinovitch :
    « Il me demande ce que je pense du problème juif. Il voudrait que j’écrive sur le problème juif. Il voudrait que je prenne position. Je lui dis que je m’en fous, que je me fous des Juifs comme de ma première culotte ; qu’il y a mieux à faire sur terre qu’à s’occuper des Juifs. Quel narcissisme ! Pour lui, il n’y a pas d’autre sujet. Il n’y a pas d’autre chose à faire sur terre qu’à s’occuper des Juifs. Non. Je m’occupe d’autre chose. », cela lui aurait évité quelques ennui avec une justice qui n’en n’a plus que le nom.
    En dehors de ce fait, disais-je, il serait judicieux, pour une plus grande impartialité dans l’écriture de l’histoire de la seconde guerre mondiale, de remettre à disposition de tous, l’ouvrage de Marc Augier (dit Saint-Loup), intitulé « Hitler ou Juda ? Un second procès de Nuremberg ».
    Alors, une lumière nouvelle éclairerait les hommes de bonne foi sur les véritables « barbares » de la seconde guerre mondiale, barbares à l’origine du mal qui règne depuis près de 3000 ans.



  • 1 vote
    Étirév 4 juillet 2020 12:13

    À l’Ecole Pythagoricienne, on enseignait l’unité de la nature féminine, dont le principe de vie ne se divise jamais : c’était le nombre 1. Et la dualité de la nature masculine dont le principe de vie se divise en deux parties : l’une pour être conservée et l’autre pour être donnée à la génération : d’où le nombre 2.
    L’unité féminine était appelée la Monade, parce que la femme est l’être indivisé, d’où le mot individu.
    La dualité masculine était la dyade. En latin, on disait homo duplex pour désigner la contrariété du cœur et de la raison, la duplicité (le double), suprême mystère de l’existence de l’homme.
    Ce grand mystère, c’est la loi des sexes.
    « Je ne pourrais entrer dans la discussion du fameux symbole de Pythagore, un-deux, sans dépasser de beaucoup les bornes que je me suis prescrites, écrit Antoine Fabre d’Olivet ; qu’il me suffise de dire que, comme il désignait Dieu par 1 et la matière (l’homme) par 2, il exprimait l’Univers par le nombre 12 qui résulte de la réunion des deux autres : un, deux, « en, duo ». C’est le même symbole de Fo-hi, si célèbre parmi les Chinois, exprimé par une ligne entière — 1 (Yang) et une ligne brisée - - 2 (Ying) ».

    NB : Mystère de l’Immaculée-Conception
    Dans toutes les Écritures antiques, la Maternité est considérée comme immaculée et les Déesses-Mères sont dites Vierges-Mères.
    Ce cas n’est pas une exception, il s’applique à la généralité des femmes.
    C’est que, dès cette haute antiquité, on connut la loi du Sexe féminin, et ce qui le prouve, c’est qu’elle est expliquée dans tous les Livres sacrés.
    Quand on parle devant des libres-penseurs de l’Immaculée-Conception, ils s’esclaffent et répondent : « Quelle bourde ! comment peut-il y avoir une conception immaculée, c’est-à-dire opérée autrement que par les procédés des modernes ? »
    Cette réponse prouve qu’ils ne connaissent pas la loi des sexes, pas plus du reste que l’évolution des langues. S’ils connaissaient cette dernière évolution, ils sauraient que le mot Vierge signifie intégrité de l’Esprit. La première religion ne s’occupait que du plan spirituel. C’est dans les religions masculinistes qu’on a mis la psychologie féminine sur le plan sexuel, et alors le mot virginité est devenu intégrité du sexe.
    La question n’est donc pas de savoir si la femme, vierge ou non, est plus ou moins sexuée, mais de savoir qu’elle est autrement sexuée, et c’est ce que toute l’antiquité théogonique savait.



  • 1 vote
    Étirév 26 juin 2020 10:22

    « La Vérité à l’encontre du Catholicisme »

    Il manque à l’histoire des religions un grand chapitre : celui qui doit être consacré à l’origine réelle du Christianisme.

    Cette science n’existe pas. Les vraies origines chrétiennes sont inconnues, et les Eglises diverses qui se rallient à ce titre ne désirent pas qu’on les connaisse.

    L’histoire réelle du Christianisme n’a rien de commun avec le récit qui nous a été donné sous le nom de Nouveau Testament.

    Derrière ce Livre, caché par lui, est l’histoire d’un mouvement de rénovation sociale, grandiose, extraordinaire, d’une haute portée, qui brilla sur le monde pendant deux ou trois siècles, mais qui fut renversé, dénaturé et caché par des faussaires qui en firent une caricature grotesque et voulurent avec cela dominer le monde.

    Dans ce vaste réseau d’intrigues, que nous allons démasquer, presque toutes les personnalités ont été dénaturées. Le mensonge a triomphé et la réalité a disparu sous l’amas d’absurdités qu’on lui a substituées.

    La science religieuse des falsificateurs n’a été qu’une collection de mystères, jamais expliqués clairement, mais remplis de sous-entendus et de malentendus, de paraboles obscures, de rapprochements de termes sans signification, de jeux de mots pour les foules avides d’erreurs.

    Il y a cependant, sous ce fatras, quelque chose de grand à étudier.

    C’est à cette étude que nous consacrons ce lien.

    NB :

    On ne peut pas comprendre dans quelles circonstances on a créé la légende de Jésus et forgé son histoire, si l’on n’a comme source que le Nouveau Testament.

    La question doit être posée sur un autre terrain, celui de la psychologie qui nous montre à quelles impulsions obéissaient les hommes de cette époque, alors que le droit romain venait d’affirmer la puissance masculine, ce qui révoltait la Femme. Et c’est pour répondre à cette révolte qu’on créa le Dieu Père et le Dieu fils de l’homme, déclarant que le Père, du haut du Ciel, ne reconnaît sur la Terre que les êtres mâles avec lesquels seulement il se met en relation par l’intermédiaire de son fils. Mais tout cela même serait difficile à comprendre si on en faisait un fait isolé. Il faut le rattacher à l’époque antérieure pour en comprendre la signification réelle.

    Il faut savoir, d’abord, que l’Ancien Testament, sur lequel le Nouveau s’appuie, était déjà un livre altéré, un livre destiné à cacher quelque chose. Si on ne sait pas qu’il y a déjà dans les anciennes Écritures quelque chose que l’on cache, on ne peut pas comprendre les nouveaux Évangiles, puisque c’est le même mensonge qui continue.



  • 2 votes
    Étirév 18 juin 2020 10:41

    Orgueil et misanthropie, les deux mamelles du racisme.
    C’est principalement dans les conditions physiologiques, psychiques et morales de la nature du sexe masculin que nous trouvons les causes du racisme.
    La manie de la priorité règne sur la terre depuis longtemps, elle s’est manifestée de mille manières. D’abord par « l’orgueil terrestre », qui a fait croire à l’homme que son petit monde était tout dans l’univers, puis par « l’orgueil humain » qui lui a fait croire qu’il était le premier parmi les êtres créés. Cependant si, sortant du genre humain, nous mettions en présence un spécimen de chaque espèce animale, nous les verrions tous croire et déclarer leur espèce la meilleure.
    Après l’orgueil humain vient l’orgueil de race qui fait faire aux hommes des distinctions suivant leur couleur et leur origine et les persuade tous qu’ils sont les premiers dans le genre humain. Après l’orgueil de race, l’orgueil national qui persuade à chaque peuple que le pays où il a vu le jour possède une supériorité quelconque sur les autres nations. Après « l’orgueil national », l’orgueil de clocher qui, dans une même nation, fait encore supposer aux hommes que, parmi ceux qui la composent il existe des différences et que leur province, leur commune, leur village valent mieux que les autres. Enfin, l’orgueil de sexe qui, dans la famille même, crée des distinctions en faisant croire aux hommes qu’ils possèdent une supériorité quelconque sur les femmes.
    Plus l’homme progresse dans l’évolution descendante, plus il affirme qu’il s’élève, plus il veut dissimuler sa misère morale en se plaçant au-dessus des autres.
    À propos de misanthropie, Thomas Hobbes a dit : « L’homme est un loup pour ses semblables ».
    C’est que la haine naît en lui dès son entrée dans la vie sexuelle. Le petit garçon commence à détester la vie dans les autres en attendant que l’homme déteste les hommes. Faire souffrir ses petits camarades, ses petites sœurs, les vexer, les narguer, les taquiner est déjà un plaisir pour lui.
    Cette haine de la vie se manifeste aussi envers les animaux, envers les insectes qu’il torture pour le plaisir de les torturer.
    On dirait qu’il veut se venger sur l’univers tout entier des conditions physiologiques et psychiques qui s’imposent à lui.
    L’homme décroit moralement, c’est-à-dire sensitivement, à mesure que la sexualité s’accentue en lui. Dans l’enfance il possède une douceur de caractère, une vivacité d’imagination, une rectitude de jugement, une lucidité d’esprit qui s’atténuent peu à peu, et disparaissent dans l’homme livré à ses passions.
    C’est pourquoi tant d’hommes, qui n’ont pas su mettre un frein aux impulsions de leur instinct sont devenus des êtres dégradés chez lesquels tous les bons sentiments ont disparu. Chez eux, plus rien de l’exquise sensibilité de l’enfance et de l’activité intellectuelle qui en résulte, plus aucune élévation d’esprit, plus aucune notion de justice.
    En considérant un homme arrivé à cet état de déchéance on est forcé d’affirmer une loi toute contraire à celle de la théorie Darwinienne.
    L’homme qui s’abandonne aux impulsions de sa nature, c’est-à-dire qui agit selon la sélection naturelle, cet homme-là ne vient pas du singe, il y va.
    Cependant il y a deux espèces de misanthropie. A côté de celui qui s’isole par haine des hommes qu’il croit supérieurs à lui, il y a celui qui s’isole dans la grandeur du génie, dans l’élévation de l’esprit, celui qui se sent mal à l’aise dans une société indigne de lui et cherche la solitude pour fuir le contact du vice ou de la bêtise humaine. Gardons-nous bien de confondre ces deux genres de misanthropie qui sont l’opposé l’un de l’autre.
    La misanthropie du vice n’existe réellement que chez l’adolescent ; elle se perd vite dans les sociétés où l’abaissement moral est général.
    Quand les hommes dégradés se trouvent nombreux, ils ne se cachent plus, le nombre leur sert d’excuse ; ils se soutiennent mutuellement, et loin de cacher leur déchéance dans la solitude ils affirment leurs vices et s’en font des vertus.
    Dans le « Li-Ki » des Chinois, il est dit des hommes : « Ceux qui avaient perdu le sentiment du devoir étaient considérés comme des hommes morts »
    C’est également le sujet du « Livre des morts » égyptien, qui traite, non de la mort réelle du corps, mais de cette mort de l’âme, qui n’empêche pas les hommes de vivre.
    Aussi, on comprend pourquoi la vie morale était tout dans cette société antique.

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