@Machiavel, Ben non, justement, il ne peut pas manger la galette, vu qu’il va la donner à son fils... Il n’a pas intérêt à remettre à son fils un royaume en miettes... . Votre point de vue correspond à la pratique démocratique, où le président n’a aucune responsabilité (après moi, le déluge) envers le pays, tandis qu’il conserve bien une responsabilité vis-à-vis de sa descendance, ce qui le préoccupe dans la chair. . Il touchera donc sa petite retraite à vie... Mais il va essayer de profiter à fond du système pour placer sa famille, parce qu’il est évidemment très improbable qu’un de ses fils puisse parvenir aussi au pouvoir. . Le miracle de la monarchie, c’est de faire fusionner dans l’esprit du Roy, l’intérêt du pays et l’intérêt de sa descendance. S’il aime son fils, comme il est normal que tout père l’aime, il voudra absolument lui laisser un pays le plus prospère possible. S’il est de plus chrétien, il a le commandement d’aimer aussi tout être, et donc cela fonctionne. . La preuve que cela a très bien fonctionné, c’est que le pays était déjà un des plus avancé du monde, tout en produisant un patrimoine considérable... Le premier homme à avoir volé était Français (Montgolfier), la première automobile était française (Cugnot)... . Perso, l’idée me plaît bien. Un Roy très chrétien, des films de cape et d’épée, le retour de la galanterie, des danses baroques et Dieu dans le ciel. Waouh ! Le pied ! . J’en ai trop marre de ce brouhaha Républicain qui s’enfonce dans le n’importe quoi... Ayez pitié de vous-même, arrêtez ces délires...
On peut voir cela comme cela, et cela nous emmène loin d’une volonté. . La société n’est pas un homme et seuls les hommes peuvent avoir une volonté. Il n’existe pas de volonté "collectivisée", "socialisée" par magie, il n’existe que des accords entre des volontés particulières, quand celles-ci concordent sur un point précis. . Toute action d’un gouvernement procède d’une volonté particulière, celle de celui qui en a décidé ainsi. Gouverner, c’est autant de volontés mises bout-à-bout, cela ne procède pas d’une seule volonté, car chaque action est elle-même fruit d’une volonté. Plusieurs actions font donc plusieurs volontés. Gouverner, c’est plusieurs volontés successives en action. . Les élections consistent à compter les volontés particulières et individuelles favorable à mettre au pouvoir un homme, à partir de ses promesses, pour qu’il gouverne ensuite selon ses volontés particulières. . Les citoyens ne se soumettent pas à une volonté issu de l’élection (car les élections ne consistent pas à voter pour une volonté, mais pour un homme), mais à la volonté de celui qui est élu, qu’il ait la volonté de mettre en application ses promesses ou pas. . Ce terme de volonté générale ne veut donc strictement rien dire, car il n’y a rien qui, dans le processus qu’il prétend décrire, découle d’une seule volonté, et encore moins appuyée sur une quelconque généralité. Au contraire, tout découle d’une suite de volontés particulières, calculées par le processus électif, sans qu’elles n’aient jamais besoin de concorder. Plutôt que parler de volonté générale, il faut parler des volontés particulières de l’élu issu du calcul socialisé des volontés particulières des électeurs au sujet du gouvernant. . C’est malheureusement un processus de division et de discorde perpétuelle, vu que les gens ne cherchent alors plus à s’accorder sur ce qu’il convient de faire en pratique et que la moitié du pays ne reconnaît pas le gouvernement comme le sien. . C’est aussi problématique au regard du bien commun, car tout le gouvernement n’émane que des volontés particulières et partisanes. . Ce modèle de gouvernement étant non fonctionnel (massacres des minorités, clientélisme, démagogie, etc...), il faut toujours plus de lois pour encadrer ses potentielles dérives, et donc s’orienter vers un processus totalitaire.
Autant d’hommes, autant d’opinions... . L’idée même d’opinion publique est stupide. C’est en soi la porte ouverte à toutes les manipulations. Légiférer pour encadrer l’utilisation d’un concept stupide ne rendra pas ses résultats plus intelligent.
Dès 1998, Allais disait déjà que la création monétaire doit dépendre de l’Etat et de l’Etat seul. . Allais étant le seul économiste Français a avoir eu le prix Nobel, je me fie entièrement, et sans réserve, à son jugement.. Je suis donc à 100% pour la révision de ces lois 73-7, 104 de Maastricht, etc... . Peu m’importe de savoir si cette bonne idée est récupérée ou pas, ce qui m’importe, c’est qu’elle est bonne : je voterais donc pour tout candidat, quel qu’il soit, qui sera en position de faire cette réforme.
Logan, l’usure est autorisée par la loi. Si elle est illégitime, elle est bien légale. Ainsi, l’état a passé des contrats avec les prêteurs qu’il est dans l’obligation de respecter. . Malheureusement, la France doit assumer cette erreur politique de 1973.