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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • 6 votes
    ffi 2 novembre 2010 20:26

    Tout un débat sans définir ce qu’est le racisme...



  • vote
    ffi 2 novembre 2010 19:21

    Vous omettez le monde musulman.



  • 1 vote
    ffi 2 novembre 2010 19:15

    Au moins, Morice, vous avez un point d’accord avec lui : vous êtes intimement persuadé que l’Islamisme est une pure création US... (en particulier le 11/09/01). Ca ne vous fait pas trop mal d’être d’accord avec un "fasciste à l’odeur nauséabonde" sur ce point ?



  • 3 votes
    ffi 2 novembre 2010 16:48

    Les immigrés sont favorables au mondialisme, car ils veulent pouvoir garder l’intégralité de leur culture à l’étranger, ce qui est compréhensible.
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    Cependant, cette position souffre d’un défaut qu’ils ne mesurent pas : si les étrangers s’autorisent à imposer leur loi ici, alors, par symétrie, leur culture s’éteindra chez eux où des étrangers y imposeront la leur. Ils seront pour le coup vraiment orphelins. Du fait du système actuel, ce seront les moeurs du monde marchand qui seront promues au rang de nouvel universalisme (et c’est d’ailleurs déjà le cas, c’est la tactique des propriétaires d’infrastructures : laminer toutes les cultures pour imposer la seule culture, la seule aspiration qui leur sied bien : celle du consumérisme marchand universel - la mondialisation).
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    Le défi du migrant est de s’accorder à la patrie qu’il rejoint et de faire le lien, une synthèse entre les moeurs de son pays d’origine, et celle de son pays d’accueil, sachant que les moeurs du pays d’accueil ne sont pas négociables : on ne peut avoir les fruits d’une société tout en en changeant les principes sur laquelle elle repose.
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    il y a en grec, la dualité ethos / ethnos : toute ethnie a une éthique. Le fait d’être en groupe implique ainsi toujours des règles et des moeurs particulières afin que la vie y soit sans malentendu, donc apaisée et profitable pour tous. Accepter celles-ci revient à s’identifier au groupe, donc qui refuserait les moeurs du groupe en sera bannis puisque perçu comme potentiellement non fidèle (du fait du non respect des coutumes et codes culturels) , ce qui provoque une fragmentation de la société, puis dégénère en perception de races antagonistes, puis en violence raciale et ethnique.
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    Les évènements de Yougoslavie, guerre de religion, etc... ont bien montré l’engrenage tragique et fatal où les sociétés multiculturelles conduisent.
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    Les cadeaux faits à l’humanité, tant en matière artistique que scientifique par la civilisation française, engendrée par les moeurs qui la fonde, justifie de la défendre, pour l’avenir.
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    Toute nation a le droit de faire épanouir son principe de civilisation en son sein, sans ingérence externe. Les mondes Islamiques, Asiatiques et Africains sont suffisamment vastes pour qu’y puissent s’épanouir ces moeurs particulières avec leurs qualités respectives, de manière à ce qu’elles puissent légitimement prouver la pertinence de leur apport pour l’avenir de l’humanité.
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    Les US ont voulu recréer le monde en miniature (en constitutionnalisant les principes inventés pour justifier la marginalisation des amérindiens), et ce faisant ils ont réinventé le principe impérial antique : des groupes culturellement antagonistes agrégés par un principe supérieur (en l’occurrence le consumérisme marchand). Mais les empires sont fragiles du fait de leur tendance au fractionnement et aussi de l’absence de cohérence logique dans leur principe de civilisation : le consensus des moeurs n’aboutit qu’à une conception culturelle moyennée, non à une vérité culturelle durable.
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    C’est la profondeur d’une culture qui produit une économie particulière et originale. Tout appuyer sur l’économie rend peu à peu la culture superficielle, ce qui finit par faire se désagréger toute l’économie dans du n’importe quoi (exemple : la nullité de la télévision et la frénésie de gadgets électroniques inutiles) : l’offre finit par se désynchroniser des besoins nécessaires à l’entretien de la vitalité sociale.



  • vote
    ffi 2 novembre 2010 14:16

    Universel : étymologiquement, uni vers. C’est donc avoir un but commun.

    L’universel est littéralement définit comme tous unis vers le même but, c’est-à-dire qu’il implique une concorde. . Par conséquent, la promotion de la diversité contemporaine, en légitimant la division communautaire, provoque divergence au niveau des buts, et au final, discorde, dont les effets criminels sont perçus comme les actes racistes et les discours comme des propos racistes (les gens s’allient en fonction de leurs buts communs). Qu’il n’y ait pas de race n’empêche pas que les gens s’identifient eux-même à une race... Les races existent d’abord dans les têtes (un peu comme Dieu, en fait).
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    Autrement dit, en principe, l’universalité est à la diversité ce que le convergence est à la divergence, d’un point de vue dynamique, ce que la concorde est à la discorde, du point de vue de l’état social, ou encore ce que l’unification est à la division, pour la société.
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    Or, il faut diviser pour régner.
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    La pluralité des origines n’empêche pas l’unicité du but commun : c’est cela l’assimilation.
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    Le problème potentiel est que dans la foi des origines, il y a l’éducation paternelle, laquelle nous donne des buts. D’où qu’une pluralité de patrie (dans les têtes) posera des problèmes.

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