@epapel Je parlais de paradigme, c’est-à-dire cette manière de relier les observations entre elles. On peut certes ne pas employer le nom de Dieu en science, mais l’on sera confronté aux mêmes problématiques, à savoir des façons idéologiques, dogmatiques de relier les faits entre eux. . Réfléchir à comment aurait fait une tierce entité (Dieu) pour créer le monde, ou réfléchir à comment le monde fonctionne, c’est du pareil au même. D’autant plus que Dieu est à définir. . La définition rationnelle de Dieu, chrétienne, à aboutit à une compréhension rationnelle du monde : (dans l’idée) puisque Dieu a créé le monde rationnellement, alors le monde se comporte de manière rationnelle, ce qui permet de modéliser le monde grâce à un langage rationnel, en l’occurrence, le calcul différentiel. . La définition de Dieu, est ainsi, historiquement, ce qui fonde le paradigme logique de la compréhension du monde. La définition de Dieu n’intervient donc pas dans le champs de la physique, accessible à l’observation, mais dans le champs métaphysique, accessible uniquement à l’imagination. Il est clair qu’un imaginaire délirant produira des concepts délirants, tandis qu’un imaginaire rationnel produira des concepts rationnels. . Ainsi si le paradigme actuel est issu du Dieu rationnel vivant chrétien (amendée par l’harmonie préétablie de Leibniz, qui fait que Dieu n’intervient pas sans cesse), la conception vivante de celui-ci a été zappée, Dieu étant donc considéré inerte. D’où le paradigme contemporain : "Dieu est rationnel et mort". Pour la matière, ça marche plutôt bien, mais pour expliquer la vie, la stabilité des orbites planétaires, ... dans un monde ou tout se dégrade et s’épuise sans cesse, c’est plus compliqué. Il faut nécessairement un flux d’énergie permanent quelque part et qui reste sans explication (le chercher à l’origine me semble trop court).
Qu’entends-tu exactement par inverse ? Si les hommes observent le réel, cela implique que les hommes font partie du réel. Ou alors, tout n’est qu’illusion...
Pas lu les thèses, mais le rapport du cnrs condamne sans ambigüité. Les prestations médias des bogdanoff ne donne pas envie non plus. Ils jouent les spécialistes, les savants, mais je ne les ai jamais entendu énoncer une idée claire. . @ toug « .Quant au principe anthropique dit "fort".... Ce principe finaliste n’est pas scientifique. Les seules questions pertinentes commencent avec l’observation du réel sinon on
peut dire tout et n’importe quoi » . Il me semble difficile d’affirmer que l’existence de l’homme ne soit pas issu de l’observation du réel... Le principe de la science me semble justement être d’expliquer de manière cohérente les observations concrètes par des "choses" qui dépassent nos moyens d’observation : la matière noire, le big bang, l’électron, le neutron,... tous des concepts forgés à partir d’observations indirectes. La manière de relier étant dénommée paradigme. . Le dogme actuel c’est atomisme / inertisme, ou plus simplement « Dieu est mort ». C’est logique puisque les symboles mathématiques écrits sont par définition inertes, d’où l’aspect pratique d’aligner le paradigme sur cette conception inerte propre à l’écrit. . Cependant, comprendre la vie comme un assemblage de choses inertes et mortes me semble assez difficile à concevoir philosophiquement.
De quelle vieille France parles-tu ? L’histoire du monde nous indique que le racisme colle constamment aux basques de l’humanité. Depuis le temps que j’entends honnir le racisme, personne n’a été capable de me définir exactement ce que c’est ni pourquoi il apparaît. . En fait, Je présume que lorsque les sociétés sont divisées en communautés distinctes au sujet des buts à atteindre pour un pays, le racisme émerge. . En effet, l’universel est littéralement définit comme tousunisvers le même but, c’est-à-dire qu’il implique une concorde. . Par conséquent, la promotion de la diversité contemporaine, en légitimant la division communautaire, provoque divergence au niveau des buts, et au final, discorde, dont les effets criminels sont perçus comme les actes racistes et les discours comme des propos racistes (les gens s’allient en fonction de leurs buts communs). Qu’il n’y ait pas de race n’empêche pas que les gens s’identifient eux-même à une race... Les races existent d’abord dans les têtes (un peu comme Dieu, en fait). . Autrement dit, en principe, l’universalité est à la diversité ce que le convergence est à la divergence, d’un point de vue dynamique, ce que la concorde est à la discorde, du point de vue de l’état social, ou encore ce que l’unification est à la division, pour la société. . Le problème du racisme n’est donc pas causé par un problème d’origines diverses, mais par un problème de fins divergentes entre groupes humains. La raison du racisme n’est pas dans les causes premières, mais dans les causes finales... Autrement dit, les discours faisant pression sur l’origine d’une personne ont pour but de s’assurer que les buts hérités de la foi originelle du migrant s’accordent avec les moeurs dominantes de la nation dans laquelle il se trouve. . Criminaliser ces discours, c’est en fait provoquer "le repli identitaire", le communautarisme, la getthoïsation, puis la divergence, la discorde, pour aller la guerre civile. Mieux vaut prévenir que guérir. On peut dire que les gardiens de la divergence (SOS racisme, CRAN, Licra, ...) créent le racisme à terme. D’ailleurs, plus leur véhémence s’intensifie, plus racisme augmente... Comment croire que criminaliser l’expression d’un ressenti issu d’une situation sociale pourrait l’endiguer ? Pas logique. Quand cela pètera, cela pètera plus fort, voilà tout..