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Certains qui critiquent Courtillot devraient déjà savoir qu’il s’agit d’un des physiciens les plus compétents actuellement.
Il faut voir plusieurs choses :
1° le réchauffement est difficile à quantifier.
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a) Pour une raison liée à la physique : la température, en tant que valeur intensive, se prête mal à la statistique. C’est un peu technique, mais on peut prendre l’exemple des chevaux. La vitesse est une valeur intensive. Deux chevaux qui galopent, l’un à 30 km/h, l’autre à 50 km/h, ont une vitesse moyenne de 40 km/h. Leur vitesses sont des choses concourantes. On ne peut pas déduire de cette moyenne que les deux chevaux vont à 40 km/h. C’est une valeur virtuelle. C’est la même chose pour la température : il faudrait prendre toutes les températures en tous les points du globe, les ajouter, puis diviser par le nombre de ces points pour obtenir une moyenne. Mais ce faisant, on n’a pas obtenu une valeur réelle, mais une valeur virtuelle, qui dépend fortement de l’échantillon des valeurs choisies. Or, la température peut augmenter ici, et baisser là. Par exemple la banquise s’amenuise en arctique, mais s’étend en antarctique. La moyenne dépend fortement des lieux de recueil des données, et ce n’est donc pas très bon.
b) Pour une raison historique. Les stations météo faisant des mesures régulières sont une invention récente dans l’histoire de l’humanité, 200 ans tout au plus, et seulement en Europe ! Déjà, les méthodes de mesure ont varié, du mercure à l’électronique, il faut donc pouvoir raccorder correctement ces données. Ensuite, pour les estimations des températures d’un passé plus ancien que l’invention des stations météo, il faut s’appuyer sur des mesures indirectes (ils disent des proxys dans le jargon), par exemple la croissance des arbres (dendrologie), que, moyennant certaines hypothèses (toutes choses égales par ailleurs), l’on lie à la température. La température moyenne reconstruite dépend donc des hypothèses. Elle dépend aussi des lieux - comme au paragraphe a) - et il faut raccorder correctement les données...
2° La cause du réchauffement.
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En admettant que le réchauffement soit correctement quantifié, il reste encore à en connaître la cause. Comment fait-on en physique pour déterminer une cause ?
On fait certaines hypothèses sur la nature des choses, d’où on déduit des conséquences que l’on escompte observer par l’expérimentation. Si l’hypothèse permet de prévoir les faits expérimentaux, on dira l’hypothèse validée (ou bien, soyons modeste, non réfutée...).
Le Giec affirme que le réchauffement est causé par le CO2 d’origine anthropique. De cette hypothèse découlait plusieurs conséquences, dont un réchauffement dans certaines parties de l’atmosphère, mais celle-ci ne fut pas vérifiée par les mesures. L’hypothèse est donc très loin d’être validée...
Dire que le réchauffement, s’il y a, est d’origine anthropique, est donc quelque chose d’hypothétique, donc de virtuel.
3° Les prévisions du Giec :
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Elles se bornent à produire des modèles informatiques, construit selon ses hypothèses, qui sont "testées" sur ordinateur. Là encore, c’est quelque chose de parfaitement virtuel. Ces modèles informatiques sont d’ailleurs en constante évolution, ne serait-ce parce qu’ils ont été plusieurs fois mis en défaut, les prévisions à quelques années s’étant avérées fausses.
Mais cela ne les empêche pas de prévoir à un siècle de distance...
Quoiqu’il en soit, une hypothèse prend une certaine valeur de vérité si ces prédictions sont vérifiées. Or les modèles hypothétiques du Giec n’ont pas aboutit encore à ce genre de vérification dans les faits.
Conclusion :
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Le réchauffement climatique d’origine anthropique est une affirmation hypothétique. C’est un danger virtuel, construit de manière discursive, via une propagande de 20 ans.
Face à ce danger virtuel, certains s’enflamment et réclament des mesures coercitives et très coûteuses dans la réalité elle-même. C’est juste de la folie furieuse. Si ce qui est hypothétique mérite quelqu’intérêt, il faut d’abord rester attaché aux faits, donc attendre de voir si l’hypothèse se vérifie.
C’est tout-à-fait clair que cinquante millions de morts par l’inquisition, c’est complètement n’importe quoi. Les dernières estimations ne se montent guère qu’à quelques milliers sur plusieurs siècles. Mais peu importe les chiffres.
Il ne s’agirait pas de se perdre en généralités approximatives sur le concept multiforme de religion pour se cacher la réalité.
Il faut regarder ce qu’il en est actuellement, concrètement et factuellement.
Or, actuellement, il y a bien des groupes armés, dans l’Islam, dont la finalité est politique, et qui justifient l’assassinat de ceux qu’ils ont décrété comme leur ennemis.
Quant à la réflexion de Joe qui prétend que Saint-Augustin aurait une doctrine qui justifierait l’assassinat, c’est vraisemblablement qu’il n’a pas lu Saint-Augustin... La loi mosaïque interdit explicitement le meurtre.
Saint Augustin a très bien envisagé les deux cités, celle des hommes et celle de Dieu, la cité des hommes étant imparfaite, seule la cité de Dieu étant parfaite. Le Christianisme n’est pas un messianisme politique : il ne prône pas de produire le monde parfait ici-bas. Ce genre de purification totale est tenue pour impossible : l’enfer est pavé de bonnes intentions, dit-on. Ce n’était pas le cas du catharisme, dont les adeptes s’appelaient "les purs".
C’est aussi la très grande nuance entre l’Islam et le Christianisme.
L’Islam est un messianisme politique, dont le vecteur de purification du monde est l’Oumma, agissant par le djihad.
De ce point de vue, l’Islam se rapproche du Communisme, qui est un messianisme politique, dont le vecteur de purification du monde est le prolétariat, agissant par la lutte des classes.
C’est parce qu’en amont ce pays a perdu son âme qu’une spiritualité
étrangère tente aujourd’hui d’investir un corps mort (la nature a
horreur du vide, il ne faut pas lui en vouloir).
Il y a de ça. Toute vertu vient d’un système, pensent nos élites, qu’elles soient libérales ou communistes. Or notre système politique est le meilleur (méthode Coué...). Il n’y a donc pas besoin de pousser le peuple à la vertu morale.
C’était d’ailleurs criminel que de le faire, pensaient-ils ils ont donc éradiqué la religion qui, historiquement, poussait le peuple à la vertu, par le Verbe, de manière à encadrer les moeurs.
Maintenant que notre âme s’est vidée moralement, il ne nous reste plus qu’un corps guidé par l’instinct, et voici donc poindre la religion qui pousse le peuple à la vertu, par l’épée, pour encadrer les corps.
Les gens sans maîtrise d’eux-même préfèrent encore être esclave que de continuer leur errance...
Généralités. C’est long pour pas grand chose.
C’est excessif à mon avis de dire que l’occident a créé le terrorisme Islamiste.
Déjà, il faudrait s’entendre sur ce terme occident. Qu’un certain occident ait voulu se servir de groupes radicaux Islamistes, et pour cela qu’il l’ait financé, nul doute. Il n’empêche. L’Islam existe bien avant cette instrumentalisation : les razzia existent depuis longtemps et il y a des pays musulmans, qui regorgent de pétrole, qui le finance (Ex : Quatar, Arabie Saoudite).
Il ne faut pas non plus se voiler la face avec le terme terrorisme, qui s’applique mal à la situation présente : l’affaire Charlie est d’abord un règlement de compte, une vengeance, pour motif religieux. Les protagonistes ne s’en sont pas pris à des gens choisis de manière arbitraire, mais à des personnes auxquelles ils avaient des choses précises à reprocher.
L’Islam est une religion agressive et impérialiste. C’est un messianisme politique, à l’image du marxisme ou du judaïsme, soit dit en passant. Sa mission s’arrêtera quand le monde entier sera musulman.
La France est-elle en position de se défendre ?
Non. La France est en pleine décadence.
L’éradication de sa religion historique, le catholicisme, orchestrée directement par l’État, a fait perdre au peuple toute discipline de vie.
Les gens sont poussés à se perdre en choses vaines, à courir après toutes les illusions à la mode, à profiter de la vie sans penser au lendemain. Après moi, le déluge. Dans notre monde, c’est faire preuve d’imprudence. Qu’il est étrange de constater comment une élite politique saborde son propre peuple, qui est pourtant le support de son pouvoir...
Les athées ne font pas d’enfant, ou si peu. La propagande conseille d’en faire deux, maximum, parce que la terre est "trop petite" et que les "ressources sont limitées", et que si l’on pète, le climat se "réchauffera de manière catastrophique", les modèles informatiques sont formels (on met ce qu’on veut dans un programme informatique)...
De de toute façon le système se débrouille pour maintenir le sous-emploi de façon à ce que la natalité soit limitée. Mais ça ne suffit pas. On promeut une sexualité débridée et anarchique, mais on autorise l’avortement pour écarter la gêne d’une naissance imprévue. 200 000 enfants sont ainsi éradiqués chaque année dès le sein de leur mère, remboursée par la sécu, par "solidarité nationale". Le "planning familial", notez l’anglicisme, est financé par les impôts. Un "terroriste" chrétien a été condamné à une lourde amande pour s’être rendu dans les locaux dudit planning, "menaçant avec une arme". Laquelle ? des chaussons pour bébé... On marie les homosexuels, parce que "c’est égal". Mais pas à la procréation, faut-il le rappeler ?
Mais il faudrait importer des peuples d’ailleurs, parce que "c’est nécessaire"... En effet, comment paye-t-on les retraites de gens qui ne font pas d’enfants ? C’est bien écrit dans le code civil, au dispositif sur le mariage : les parents prennent soins des enfants quand ils sont jeunes, et les enfants prennent soins des parents quand ils sont vieux. Les caisses de solidarité nationale ne permettent pas de s’affranchir de cette nécessité, qui est vitale, et valable de toute éternité, tant qu’il y aura des hommes.
L’élite montre des stratégies confuses. Sa propagande contraint d’une part à la dénatalité des autochtones, mais d’autre part à l’importation d’allogènes... Cela montre soit qu’il y a des choses en arrière-plan, soit que l’élite nage en pleine confusion, dans des labyrinthes intellectuels sans objet.
C’est certainement un peu des deux.
Sur l’affaire "Charlie", la confusion aussi est piquante.
Toutes les caricatures, offensantes et odieuses, qui mettent en danger tous les français qui iraient en pays musulmans (et éventuellement ceux qui vivent dans les banlieues) sont permises, voire sacralisées, et soutenues par l’État au nom de "la liberté d’expression". 5 morts au Niger suite à la nouvelle une de Charlie Hebdo, des Alliances françaises incendiées, des églises incendiées partout dans le monde musulman... Charlie fait son beurre sur le malheur des autres.
A contrario, toute réflexion rationnelle et posée sur l’Islam, qui pourrait servir éventuellement à rapprocher les points de vue entre les population, mais qui aurait de toute façon moins de répercutions sur le plan international, est systématiquement entravée au nom de "la lutte contre le racisme"... C’est manifestement le choix d’offenser au maximum les musulmans qui est fait. C’est la recherche du plus du grand retentissement international possible. C’est mettre en danger maximal tout ressortissant français. Où est la logique ?
Il faut fliquer tous les français pour condamner sévèrement tout propos "islamophobe’. Mais il faut garantir la liberté du seul Charlie Hebdo de publier à 7 millions d’exemplaire ce qui est définit par l’Islam comme une insulte... Pour la liberté de Charlie, faire l’oppression de tous...
Rappelons qu’Abd-el Kader, le dirigeant Algérien, avait admis l’idée de convertir son peuple au christianisme après sa défaite, puis proposé à Paris l’envoi de missionnaires catholiques. Paris, pour toute réponse, l’inscrivit dans une loge maçonnique.
L’action de nos dirigeants est confuse et incohérente. La contradiction est grande entre leurs paroles et leurs actes. Les paradoxes sont partout dans leurs discours. Déliquescence morale, déliquescence financière, l’État ne semble plus en mesure ni d’indiquer, ni de réaliser le bien commun.
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