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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 2 votes
    ffi 4 février 2015 02:09

    Rappelons qu’une simple coïncidence, chose contingente, ne permet pas de déterminer une cause, chose nécessaire.



  • 6 votes
    ffi 3 février 2015 17:32

    Je répondrais à Gollum & Pégase la même chose que l’argentin :
    Que cela se réchauffe ou non, la cause anthropique reste hypothétique.
     
    Pour agir correctement face à ce réchauffement, encore faut-il avoir fait le bon diagnostique. En particulier si ce réchauffement tire son origine de l’activité solaire, ce qui me semble le plus crédible, toutes les pseudo-solutions de "lutte contre la cause anthropique" seront fatalement vouées à l’échec. Cet échec appellera à intensifier cette fausse lutte, ce qui n’est pas sans rappeler les dérives du genre :
    - le libéralisme est parfait. Or il ne marche pas, donc il faut plus de libéralisme.
    - le communisme est parfait. Or il ne marche pas, donc il faut plus de communisme.
     
    On sent ainsi poindre un totalitarisme, régime qui vient bien souvent de cette frénésie à insister dans une voie erronée, par cette incapacité que l’on a à réviser des croyances fausses.
     
    Les réchauffistes sont trop "enragés" face à la contradiction pour être honnêtes....
     
    Maintenant, ne confondez pas tout, s’interroger sur le bien-fondé de cette hypothèse du réchauffement anthropique n’interdit nullement d’aspirer à une vie plus harmonieuse, moins citadine, moins prométhéenne, moins adepte du gigantisme, et plus proche de la nature.
     
    Simplement, adhérer sans réfléchir à des raisons fausses pour le désir d’aller dans cette voie n’est pas ce qu’il faut faire à mon avis. Ce n’est pas parce qu’une raison fausse sert à son désir qu’elle est plus vraie...



  • 7 votes
    ffi 3 février 2015 15:51

    La révolution française étant une mutinerie mené par les bureaucrates de l’administration royale, il est vraiment vain d’attendre de celle-ci une once de démocratie...
     
    Faut-il rappeler que la République a aboli la seule zone de France qui vivait sous le régime de la démocratie directe, régime que la royauté n’avait jamais remis en cause pendant 456 ans ? Voyez la république des Escartons.
     
    La "démocratie" libérale actuelle est modelée sur le modèle de l’économie libérale.
     
    On a des corporations (les partis) qui répondent à des appels d’offre (les suffrage) pour prendre des parts au marché des postes de décision politique. Ces corporations (partis) font de la publicité (propagande) afin que les clients (électeurs) achètent (élisent) leur produit (candidat) en glissant un billet (bulletin) dans la caisse (l’urne).
     
    C’est écrit dans la constitution (Art 4) : les partis concourent au suffrage.
    Ceci, comme les entreprises qui concourent au marché...
     
    Mais ce système ne peut permettre une production politique digne de ce nom, de même que le libéralisme ne peut permettre une production économique digne de ce nom : la vérité et la qualité n’en sont pas constitutifs.



  • 6 votes
    ffi 3 février 2015 14:34

    Certains qui critiquent Courtillot devraient déjà savoir qu’il s’agit d’un des physiciens les plus compétents actuellement.
     
    Il faut voir plusieurs choses :
     
    1° le réchauffement est difficile à quantifier.
    -----------------------------------------------------
    a) Pour une raison liée à la physique : la température, en tant que valeur intensive, se prête mal à la statistique. C’est un peu technique, mais on peut prendre l’exemple des chevaux. La vitesse est une valeur intensive. Deux chevaux qui galopent, l’un à 30 km/h, l’autre à 50 km/h, ont une vitesse moyenne de 40 km/h. Leur vitesses sont des choses concourantes. On ne peut pas déduire de cette moyenne que les deux chevaux vont à 40 km/h. C’est une valeur virtuelle. C’est la même chose pour la température : il faudrait prendre toutes les températures en tous les points du globe, les ajouter, puis diviser par le nombre de ces points pour obtenir une moyenne. Mais ce faisant, on n’a pas obtenu une valeur réelle, mais une valeur virtuelle, qui dépend fortement de l’échantillon des valeurs choisies. Or, la température peut augmenter ici, et baisser là. Par exemple la banquise s’amenuise en arctique, mais s’étend en antarctique. La moyenne dépend fortement des lieux de recueil des données, et ce n’est donc pas très bon.
     
    b) Pour une raison historique. Les stations météo faisant des mesures régulières sont une invention récente dans l’histoire de l’humanité, 200 ans tout au plus, et seulement en Europe ! Déjà, les méthodes de mesure ont varié, du mercure à l’électronique, il faut donc pouvoir raccorder correctement ces données. Ensuite, pour les estimations des températures d’un passé plus ancien que l’invention des stations météo, il faut s’appuyer sur des mesures indirectes (ils disent des proxys dans le jargon), par exemple la croissance des arbres (dendrologie), que, moyennant certaines hypothèses (toutes choses égales par ailleurs), l’on lie à la température. La température moyenne reconstruite dépend donc des hypothèses. Elle dépend aussi des lieux - comme au paragraphe a) - et il faut raccorder correctement les données...
     
    2° La cause du réchauffement.
    -----------------------------------------
    En admettant que le réchauffement soit correctement quantifié, il reste encore à en connaître la cause. Comment fait-on en physique pour déterminer une cause ?
    On fait certaines hypothèses sur la nature des choses, d’où on déduit des conséquences que l’on escompte observer par l’expérimentation. Si l’hypothèse permet de prévoir les faits expérimentaux, on dira l’hypothèse validée (ou bien, soyons modeste, non réfutée...).
     
    Le Giec affirme que le réchauffement est causé par le CO2 d’origine anthropique. De cette hypothèse découlait plusieurs conséquences, dont un réchauffement dans certaines parties de l’atmosphère, mais celle-ci ne fut pas vérifiée par les mesures. L’hypothèse est donc très loin d’être validée...
     
    Dire que le réchauffement, s’il y a, est d’origine anthropique, est donc quelque chose d’hypothétique, donc de virtuel.
     
    3° Les prévisions du Giec :
    ---------------------------------
    Elles se bornent à produire des modèles informatiques, construit selon ses hypothèses, qui sont "testées" sur ordinateur. Là encore, c’est quelque chose de parfaitement virtuel. Ces modèles informatiques sont d’ailleurs en constante évolution, ne serait-ce parce qu’ils ont été plusieurs fois mis en défaut, les prévisions à quelques années s’étant avérées fausses.
     
    Mais cela ne les empêche pas de prévoir à un siècle de distance...
     
    Quoiqu’il en soit, une hypothèse prend une certaine valeur de vérité si ces prédictions sont vérifiées. Or les modèles hypothétiques du Giec n’ont pas aboutit encore à ce genre de vérification dans les faits.
     
    Conclusion :
    ---------------
    Le réchauffement climatique d’origine anthropique est une affirmation hypothétique. C’est un danger virtuel, construit de manière discursive, via une propagande de 20 ans.
     
    Face à ce danger virtuel, certains s’enflamment et réclament des mesures coercitives et très coûteuses dans la réalité elle-même. C’est juste de la folie furieuse. Si ce qui est hypothétique mérite quelqu’intérêt, il faut d’abord rester attaché aux faits, donc attendre de voir si l’hypothèse se vérifie.



  • 2 votes
    ffi 25 janvier 2015 14:43

    C’est tout-à-fait clair que cinquante millions de morts par l’inquisition, c’est complètement n’importe quoi. Les dernières estimations ne se montent guère qu’à quelques milliers sur plusieurs siècles. Mais peu importe les chiffres.
     
    Il ne s’agirait pas de se perdre en généralités approximatives sur le concept multiforme de religion pour se cacher la réalité.
     
    Il faut regarder ce qu’il en est actuellement, concrètement et factuellement.
    Or, actuellement, il y a bien des groupes armés, dans l’Islam, dont la finalité est politique, et qui justifient l’assassinat de ceux qu’ils ont décrété comme leur ennemis.
     
    Quant à la réflexion de Joe qui prétend que Saint-Augustin aurait une doctrine qui justifierait l’assassinat, c’est vraisemblablement qu’il n’a pas lu Saint-Augustin... La loi mosaïque interdit explicitement le meurtre.
     
    Saint Augustin a très bien envisagé les deux cités, celle des hommes et celle de Dieu, la cité des hommes étant imparfaite, seule la cité de Dieu étant parfaite. Le Christianisme n’est pas un messianisme politique : il ne prône pas de produire le monde parfait ici-bas. Ce genre de purification totale est tenue pour impossible : l’enfer est pavé de bonnes intentions, dit-on. Ce n’était pas le cas du catharisme, dont les adeptes s’appelaient "les purs".
     
    C’est aussi la très grande nuance entre l’Islam et le Christianisme.
    L’Islam est un messianisme politique, dont le vecteur de purification du monde est l’Oumma, agissant par le djihad.

    De ce point de vue, l’Islam se rapproche du Communisme, qui est un messianisme politique, dont le vecteur de purification du monde est le prolétariat, agissant par la lutte des classes.

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