Malheureusement, je vais me répéter, mais pratiquement, un dessin nécessairement en deux dimensions ne peut pas refléter la complexité des informations récoltées.
Ceux qui n’ont pas de possibilité d’utiliser des logiciels de data mining feraient bien mieux d’arrêter ce travail de suspicion totalement néfaste et de passer à ce que l’homme dépourvu de technologie fait le mieux :
communiquer avec ses voisins et chercher à comprendre avec eux :
pourquoi et comment nous acceptons des structures sociales foireuses et non désirées.
Je sais que ce que je dis est incompréhensible pour qui est persuadé qu’il faut des boucs émissaires, mais, c’est la seule, la plus plaisante, et la plus sûre solution ...
je ne suis pas sûr que ce documentaire permette de bien comprendre l’oeuvre de Mark Lombardi, mais peu importe ...
Savoir qui profite du système, c’est toujours avoir un temps de retard.
Si le système permet ça, peu importe qui en profite, il faut le changer.
Or, je constate chaque jour que ceux qui sont le plus passionnés pour dénoncer les profiteurs, sont ceux qui sont les moins motivés pour penser la reprise du contrôle du système par les 99%.
On peut parler de sociogramme, mais tout ce que j’ai vu dans ce documentaire, c’est uen façons archaïque de classer l’information.
C’est un peu de l’art brut, compte tenu du fait que ces informations dans une base de donnée tout ce qui a de plus classique, permet avec des logiciels de data mining, de faire ressortir de réelles informations intéressantes.