En ce qui concerne la lecture que j’ai faite, s’il est possible qu’Einstein ait eu des accointances avec l’idée de Dieu, celles ci n’étaient pas confessionnelles mais liées à l’Univers et à la compréhension que la Science permettrait d’en dégager. Donc, dès le départ, on a quelque chose d’original sur le plan philosophique. Sur ce même plan, il y a plus quelque chose qui se rapproche du "projet de paix perpétuelle" d’Emmanuel Kant. C’est très loin du prosélytisme religieux. Donc là, tu es en train de cartonner un type qui est sorti des sentiers battus sous prétexte, si je le comprends bien, qu’il aurait grillé la place à d’autres. Toujours est il qu’il a fait fort pour griller la place aux grands. Petit employé au bureau des brevets... passons. Bon, je plaisante, mais la controverse sur la paternité de la relativité en fera difficilement un nul. En attendant, je trouve le personnage sympathique et le préfère à d’autres tels que Werner Heisenberg même si leur contribution scientifique est importante.
A y.d. Ne sois tout de même pas trop intégriste quantique dans ton approche, car il n’y a nulle part dans la correspondance d’Einstein l’apologie d’un monde religieux et fermé. :)
Ceci dit, il existe bel et bien une question de "décohérence", et il n’est pas impossible que cela soit également un paradigme pour la philosophie.
S’il y a si peu de choses positives dans l’Internet, à quoi bon y figurer ? Il existe bien entendu des malveillances en ce domaine, mais à mon avis, une dramatisation excessive tourne court et s’abîme en caricature. Quant à la chute : la bombe ou la tombe, on croirait un poème signé par le joyeux Pierre Tombal, mais non, en fait, c’est Personne.
... un éternel détour qui reviendrait à un éternel retour du même. En philosophie, Dieu, cela a à voir avec la question de l’Un. quoique l’on fasse dans le cadre de ce mode de pensée, l’Un sera toujours identique à lui même.
Par contre, là où l’amour peut être plus intéressant, c’est lorsqu’il est question de deux êtres différents, comme le sont un homme et une femme. Là, c’est la différence et non l’identique qui est le "moteur" de l’événement. C’est donc nécessairement plus enrichissant et épanouissant.
L’amour et l’eau fraiche, c’est du vrai et du bon. Et là, je ne suis même pas en train de faire une plaisanterie douteuse. Sur le fond, cela concerne quelque chose qui se passe entre un homme et une femme et qui laisse loin derrière des choses aussi nébuleuses que la religion et les idéologies.