Il faudrait être un peu logique, si la situation est instable au nord Mali, je ne vois pas pourquoi il n’ en serait pas de même en Ethiopie, tout cela est le désert.
Enfin, pourquoi Airbus et Boeing n’ offrent pas un avion nouveau eux aussi ? Parce qu’ ils modernisent déjà les moteurs (plus des changements de structures pour s’ y adapter surtout côté Boeing 737) et parce qu’ on aura pas de gap technologique (donc réellement un nouvel avion avec une avancée réelle) avant les années 2020-2030.
Donc pour l’ instant on reste sur des remotorisations des A320-B737 qui suffisent à tuer la concurrence, il n’ y a qu’ à voir les carnets de commandes pour le constater.
Puisque cela vous interesse, voilà les problèmes des concurrents de A et B :
l’avion russe a eu des retards et connait des problèmes de fiabilité, le Comac Chinois sera une production destinée au marché chinois (qui est énorme) essentiellement, les Chinois ne pourront pas casser les prix puisqu’ ils ont un avion nouveau à rentabiliser à moins de s’ asseoir sur le prix de la conception, l’ avion Japonais a été retardé aussi je ne sais pas très bien où on en est de ce côté, le Bombardier est plus cher mais il parait qu’ ils n’ ont pas de grandes ambitions de vente.
Les premières commandes sont le fait de l’ état la plupart du temps, sinon les prises de commandes sont décevantes pour l’ instant chez ces concurrents.
Il ne suffit pas de dire ’nouveau concurrent’ pour qu’ il en soit vraiment un. Il faut connaitre le marché des moyens couloirs...
Le problème des nouveaux arrivants MC-21, Mistubishi, Bombardier, est que Airbus et Boeing présentent en face un avion déjà remboursé et seulement remotorisé, donc ils peuvent, eux, casser les prix. Mais ces nouveaux arrivants doivent d’ abord verser 10 milliards de dollars (et plus si retards) pour concevoir un nouvel avion et ensuite se mettre à niveau de la concurrence de A et B. Donc pour gagner de l’ argent il va falloir en vendre beaucoup.
Autre problème, les acheteurs préfèrent des avions éprouvés et sans problèmes techniques qu’ on découvre petit à petit, c’ est très complexe un avion récent. Et une catastrophe signifie la mort pour beaucoup de compagnies. Donc on est conservateur.
conclusion, peu d’ argent rapide et peu de commandes en vue, résultat, la construction d’ un avion nouveau est un pari très difficile à réussir. C’ est même souvent de la perte d’ argent, ces nouveaux tiennent parce que la construction d’ vion est subventionnée.
Airbus a réussi quand il a vendu à des compagnies prestigieuses et les compagnies US. A ce moment-là il est devenu crédible.