En fait Einstein lors d’une conférence à Leyde expliqua qu’il était
difficile de ne pas admettre l’existence de l’éther en raison de
l’impossibilité de transmettre une force sans lien.
l’expérience d’Alain Aspect, posait le problème de la vitesse de transmission de l’information entre deux particules intriqués, même si cette information n’est pas exploitable et donc apparaît comme nulle.
En fait, cette expérience prouve une chose très simple, l’espace en lui même est statique, absolument statique fondamentalement. Conséquence, l’espace est un et indivisible.
L’espace est une matière qui ne peut être appréhendé par le simple que toute autre matière y baigne. Bon, c’est un peu plus subtil, mais plus difficile à expliquer avec des mots. Disons que l’éther est la cause première et qu’en tant que telle, elle ne peut être détecté en tant que cause que par ses conséquences. C’est ce que montre l’expérience EPR, car pour détecter l’éther, il faudrait qu’il existât une définition de l’espace moins dense que l’éther. De fait, l’éther agit comme un miroir et renvoi tout ce qui arrive jusq’à lui... Cette fameuse énergie du vide !
Le milieu matériel pour une onde électromagnétique est ce qu’on appelle l’éther !
Ce n’est pas parce qu’on ne peut pas détecter l’éther qu’il n’existe pas. Ce qu’on voit, c’est la conséquence, mais pas la cause. Tout comme la gravité, on voit sa conséquence mais on reste encore, disons, circonspect sur sa cause car plusieurs théories s’affrontent, la relativité étant une théorie avec ses limites et notamment celle de mettre l’idée d’un espace immatériel en porte à faux. En effet, comment interpréter cette fameuse distorsion de l’espace ? Comment quelque chose qui n’est pas une "matière" peut elle se distordre ?