un vrai communiste, dans l’esprit, est celui qui conditionne la répartition de la richesse et le partage du pouvoir à la responsabilité individuelle et collective.
Un gars qui dit qu’il faut supprimer la propriété sans rien y mettre à la place peut être un marxiste, un stalinien, un léniniste ou n’importe quoi d’autre, mais ce ne sera jamais un communiste, il finira toujours par installer une dictature, la sienne.
La technique a pour but d’adapter la nature, en ce sens elle y arrive. Le fait de ne plus devoir attendre la foudre pour avoir du feu symbolise cette inversion. Seulement cette adaptation a des limites propre, dont l’humain moderne est en train de prendre conscience et c’est l’objet de votre livre à ce qu’il me semble !
Cela veut dire que l’humain doit trouver sa voie du milieu, son cadre, entre adaptation de la nature à soi et de soi à la nature.
"la capacité de compter sur soi même avant de compter sur la collectivité"
est plutôt la définition de l’autonomie et non de la responsabilité. D’autant que la notion de responsabilité envers soi même n’existe pas, envers soi même il n’y a que la liberté de choix et de s’y tenir ou non. C’est envers autrui que ses choix font entrer la responsabilité en jeu.
pas tout à fait exact, cette définition pose l’équilibre entre droits et devoirs.
Elle postule qu’un droit implique un devoir et un devoir applique un droit. Que la responsabilité tient dans cet équilibre même, indépendamment du droit ou devoir défini.
Je vous renvoi à cet article "droits, devoirs et responsabilité" présentant cette définition. Et cet autre qui traite de la responsabilité à travers l’histoire des systèmes de gouvernement (monarchie puis république) sous l’ange de cette définition.
La liberté exige une grande discipline intérieure, la servitude un minimum et l’esclavage aucune, car la discipline est imposé de l’extérieur.
En d’autres termes, selon que la discipline est choisie ou subie, elle est libératrice ou prive de liberté. Bien que cela peut être plus complexe, la base est là.