Ici, vous faites, à mon sens, une confusion que je dirai "anachronique", c’est à dire que l’homme moderne ne s’adapte pas à la nature, mais au contraire se singularise par sa capacité à adapter la nature à sa propre volonté.
L’adaptation concerne donc l’homme pré historique avant l’avènement du feu, qui marque la rupture entre un homme qui s’adapte et un homme qui adapte (la nature).
Aujourd’hui, il s’agit donc plus d’un renversement, d’une récursion historique où l’humain étant arrivé aux limites de sa capacité à adapter la nature, doit commencer à considérer la nécessité pour lui de s’adapter à ces limites de la nature, si tant est qu’il veuille préserver cette nature.
Autrement dit, l’humain moderne, sapien sapien, se caractérise par sa volonté de domination de la nature et de son propre état naturel, qu’on nomme colonisation, se traduisant par l’expansion de son emprise sur son milieu. C’est cette volonté de domination qui à fait naître le système capitaliste et lui donne tout son sens. Si donc nous parlons de fin de colonisation, d’expansion, alors nous parlons aussi de la fin du système capitaliste qui est le fruit de cette expansion.
pour l’instant je n’ai prêté aucun intérêt pour vos interventions, mais à partir du moment où vous parlez de responsabilité individuelle, mon oreille se tend.
Je vais donc commencer à écouter ce que vous dites, en attendant, que pensez vous de cette définition pour la responsabilité
"la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui" (non envers soi même où la responsabilité est dénué de sens).
C’est vrai, il s’agit d’ethnocide, sinon il n’y aurait plus d’amérindiens. Mais vous oubliez de souligner que cet ethnocide a bel et bien commencé par un génocide, celui de réduire une nation au niveau de groupe ethnique isolé, dépossédés de tout.
Bref, il y a bien eut génocide, celui de la nation indienne en tant que telle et une fois réduite significativement, poursuite de l’oppression par ethnocide. Cette dernière ayant échoué et face à la monté des valeurs humaniste universelle, la tactique c’est "adoucit" en apartheid.
Bref, les amérindiens ont eut droit au génocide, ethnocide pour finir par l’apartheid. mais à part cela, c’est la faute aux virus.
Je suis surpris de constater que tout le monde ici ne relève que le
premier point (liberté d’expression), et pas le second (Coulibaly est un
frère d’armes).
Vous écrivez le contraire de la phrase précédente !
Les armes n’étant pas les mêmes, ils ne sont pas frères d’armes. Coulibaly aurait été frère d’arme de Dieudonné s’il avait utilisé les mêmes armes, soit donc l’humour et la caricature. Il aurait donc pu être condamné pour injure, antisémitisme, mais n’aurait pas commis d’attentat meurtrier.
Dieudonné ne partage pas les mêmes armes d’action et le revendique. Par contre, il peut croire aux mêmes cause responsables de la violence, mais là, nous sommes dans l’opinion où la liberté d’expression est censé être sacré.
En d’autres termes, ne pas confondre être frère de pensée et être frère d’action. On peut partager la pensée d’analyse politique, mais pas l’action car on peut donner d’autres moyens d’actions que celle de la violence meurtrière aveugle. C’est l’objet théorique du débat démocratique, enfin, quand le débat démocratique est respecté et non réduit à une pensée unique devenu inquisitrice et castatrice de la parole.
Cela veut dire que je peux être d’accord avec Coulibaly pour son analyse de la situation politique et être totalement contre les réponses apportés, à savoir, la violence meurtrière.
Je peux donc me sentir Coulibaly pour ce qu’il pense de la situation politique, mais ne pas être Coulibaly pour son action. C’est ici que se fait la différence entre opinion politique et apologie du terrorisme.
Les politiciens qui gouvernent le savent pertinemment, et le fait qu’ils s’assoient dessus, fait d’eux des terroristes de la pensée. Abusant de leur position pour intimider et menacer ceux qui ont une opinion contraire à la leur. Car ils n’ont aucune éthique, aucune morale, seulement en vue leur intérêt personnel.
Bon, en résumé, la nouvelle politique de prévention de lutte anti terroriste consiste à mettre en prison ceux qui en parle et laisser libre ceux qui le pratique. Parce que ben, c’est quand même plus facile de prévenir des paroles sans actes que des actes sans paroles !!!
Après, ils auront des stats d’enfer dans la lutte anti terroristes, imaginé, un ivrogne et un humoriste déjà d’arrêté.... La France est sauvé !!!