Merci pour ces précisions. Comme le souligne Hieronymus, la situation n’est pas simple. Je m’interroge tout de même sur les raisons qui l’ont amené à lever l’interdiction de la FM. N’oublions pas le contexte, persécutions des Juifs, Tziganes... et dans une moindre mesure de certains francs-maçons (d’autres ont à l’inverse collaboré). A-t-il tenté de ménager la chèvre et le chou (les francs-maçons étaient omniprésents sous la IIIe) ? Avait-il les moyens de lutter seul ? Un résistant vivant est plus utile qu’un dissident mort ? Avez-vous une explication sur ce point précis ?
Je n’oublie pas non plus qu’il a été écarté du pouvoir en 46 (plan de partage de la Palestine ?) et s’est rapidement aperçu à sa prise de fonction en 58 que le
rapprochement entre la France et Israël était allé très loin sous la IVe
République maçonnique (fonction publique, classe politique, armée, centrale nucléaire à Dimona...). Situation à laquelle il a tenté de remédier et lui a valu son éviction avec son opposition aux US.
« les vidéos-conf. de Ploncard d’Assac ont un succès majoritairement favorable sur Agoravox. » Quel rapport ? S’agit-il de Ploncard d’Assac sur la vidéo ?
« avec un drapeau "celtique" et là t’as tous les pro-allogènes ou allogènes possédant des papiers français qui crient "Au secours !!! Un Adolf" » a) Vous globalisez sans savoir. b) Extrait d’une interview de Ploncard d’Assac (par le même Florian) : « Ça ne fera peur-être pas plaisir à tout le monde, mais prendre la croix celtique comme emblème ne me semble pas le plus adapté. La France est une création franque qui découle du baptême de Clovis... »
« du prétendu "Nationaliste" français » À ma connaissance, De Gaulle ne se prétendait pas nationaliste, mais patriote. « Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le nationalisme, c’est détester celui des autres »
« Les gens ne sont pas au courant que même De Gaulle faisait partie de la mascarade maçonnique. » Là, vos certitudes ont éveillé ma curiosité. Si vous possédez des éléments sourcés à partager, je vous y encourage vivement.
Les mots me manquent ! Cher Florian, poursuivez vos recherches, vous n’êtes pas à l’abri de trouver des aspects intéressants du personnage. Acceptez-vous les carambars en guise d’indemnités pour vos conférences ?
« tout le monde savait que le mot « démocratie » ne voulait pas dire démocratie. » Je parlais juste de la constitution démocratique soviétique où le peuple russe ne possédait pas le droit de vote.
Pour la « démocratie » en France, je suis d’accord : vaste programme ! « Faire preuve d’un niveau minimum requis de culture générale et plus spécifiquement de culture historique lié à son pays. » Excellent, mais ce n’est pas gagné, surtout en histoire : « Le gouvernement étudie un droit de vote dès 16 ans »
L’énoncé de l’article me paraissait confus et s’éclaircit à la lecture de vos commentaires. Je dirais même que les structures de l’Union européenne sont de nature totalitaires, les traités ressemblent à la Constitution de l’URSS où tout le monde savait que le mot « démocratie » ne voulait pas dire démocratie.
Pour réaliser la synthèse avec la dimension économique qui représente le moteur de la construction des États-Unis d’Europe, je dirais que l’Union européenne (phase transitoire) est un modèle libéral-fasciste (dans le sens où l’entendait Mussolini, l’intégration de l’État et des puissances du marché), à savoir une combinaison de néolibéralisme et de fascisme (l’ultralibéralisme est à mon sens un abus de langage médiatique).
Le libéral-fascisme se caractérise par toujours plus de liberté aux multinationales (la base du libéralisme) et moins de liberté au peuple (la base du fascisme) : adoption du néolibéralisme économique, contrôle des médias, utilisation sans scrupules de la propagande, non-respect des processus démocratiques (élection, référendum...), instrumentalisation de la peur (sortie de l’UE, de l’euro, de l’OTAN...).
Je rappelle à toutes fins utiles la conférence de presse de De Gaulle du 15 mai 1962 qui a fait scandale chez les
européistes, où il dénonçait sans les nommer les US comme
l’élément fédérateur de la construction européenne. Il avait très bien compris qui se trouvait à la
manœuvre.
@ Hijack
+1 pour la vidéo d’Asselineau à qui je dédicace cette citation de George Orwell « En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », à laquelle j’ajoute « et équivaut à un hara-kiri dans le milieu politique français ».