@nono le simplet ( Jean Desmaison ) Le recalage altimétrique est intuitif avant décollage et après on y touche plus, surtout si le terrain est en pente. Ensuite en voyage des contacts radio permettront éventuellement un recalage altimétrique. La procédure avec calage 1013 est spécifique aux couloirs aérien. L’idéal théorique est alors d’avoir 2 altimètres, un calé QNH et un calé 1013. Dans la procédure QNH/QFE il fallait 5 à 10mn avant la destination, calculer de tête la correction altimétrique estimée pour que l’altimètre affiche 0 au toucher des roues. "Calage altimétrique" : Le terrible accident de nuit du Mont Saint Odile avait été en parti du à un problème de cet ordre dans un contexte très particulier de pilotes très fatigués face une exigence inattendue du contrôleur aérien et à une présentation nouvelle de la planche de bord pouvant induire en erreur les pilotes (conception qui le Patron de l’Aérospatiale trouvait bien ET qui avait été HELAS validée par les pilotes d’essais de certification d’Etat, MAIS qui pouvait induire en erreur un pilote pro "normal" Après l’accident l’Aérospatial a abandonné cette présentation hors des habitudes.
@Ouam L’aviation et particulièrement le pilotage et la navigation est univers FORMIDABLE, TRES technique, réclamant beaucoup de connaissances, un long apprentissage, une pratique rapprochée et un caractère conforme et donc assez rigoureux et lucide, pour faire face à de très nombreux imprévus. La moindre faute peut en effet tourner à la catastrophe voir être mortelle. C’est un monde de passionnés qui sont toujours prêts à vous faire partager cette passion. Mon remarquable Club vient ainsi de fêter le Brevet de Pilote d’un sympathique et motivé jeune de 16ans. On peut en effet en aviation être Pilote confirmé AVANT d’avoir droit à passer le Permis de Conduire auto . Très souvent ces jeunes remarquables deviendront pour les plus chanceux pilotes de ligne ou pilote de chasse au prix d’un travail ENORME sur plusieurs années. (la sélection médicale, physique et mentale, est TRES sévère dans la branche professionnelle ou militaire).
@Ouam Les règles de l’Air, les procédures, les échanges radio, etc.. sont STRICTEMENT les mêmes que vous soyez pilote amateur ou pilote professionnelles. petit avion ou énorme !!!!!! Seuls quelques rares très gros aérodrômes connus sont réservés exclusivement aux gros avions de ligne. Même quand on dispose de moyens de navigation qui peuvent paraître sophistiqués, en aucun cas cela ne dispose le pilote d’être capable instantanément de revenir aux fondamentaux du pilotage et de la navigation. Les contrôleurs aériens sont très bien formés et fournissent les mêmes infos et guidage éventuel qu’un avion soit petit privé ou gros pro. La phraséologie aérienne est ULTRA COURTE basée sur des phrases et mots conventionnels que TOUS les pilotes doivent utiliser. 75% des grandes catastrophes aériennes d’avions de ligne sont purement humaines et parfois il est difficile de comprendre l’énormité de l’erreur commise souvent très basique, mais le milieu aérien est TRES particulier avec un charge mentale permanente importante. Le monde militaire évolue en dehors des entrainements d’arme, exactement comme l’aviation civile, mais les Aérodrômes militaires sont le plus souvent interdits aux civils. Par contre en cas d’urgence extrême vous pouvez au pire être pris en charge de façon remarquable par les militaires. Mon moniteur actuel était l’ancien patron d’une grande base militaire connu. C’est souvent un vrai plaisir de piloter avec un aviateur militaire, parfois plus qu’avec un aviateur civil.
@nono le simplet ( Jean Desmaison )" ancien de Normandie Niemen" Vous feriez mieux de lire correctement ce que j’écris. Votre besoin permanent de vouloir faire passer pour un con un intervenant vous amène à écrire n’importe quoi, ce qui est votre penchant naturel HELAS. Le Club local où je vole depuis 13ans, TRES sympa, super dynamique, super accueillant que je recommande vivement à tous les amoureux sincères de l’aviation, et vous y serez bien reçu et écouté, a fêté il y a peu ses 40ans. Parmi les fondateurs il y avait effectivement un ancien pilote de chasse de Normandie Niemen, mort depuis. Il reste de lui des photos et un grand portrait peint avec en fond son chasseur Russe favori. A cette époque toute ma vie était centrée sur la Région Parisienne et parfois l’Aisne. Plusieurs moniteurs tous remarquables sauf un ont accompagné et continue d’accompagner ma vie aéronautique, mais pas ce courageux vrai Français (qui n’était probablement pas moniteur certifié).
@JPAGO correction : La tour fournie la pression QNH locale (et peut rappeler, sur demande, au pilote qui n’aurait pas bien préparé son log de nav, l’altitude du terrain, l’altitude du circuit de piste etc....) A noter qu’un Agent AFIS, à Niort par exemple, ne vous donne pas des ordres mais des informations utiles à suivre dans l’intérêt de tous, alors que dans des terrains importants le contrôle aérien donne des ordres à suivre, le pilote engagé dans la procédure, gardant sa liberté seulement pour éviter un danger immédiat .