Mandarin ou autre, c’est un possédant. Dans l’absolu je m’en fout de l’idéologie ou du statut du possédant, il possède. L’antiracisme ou l’antifascisme ne font que rappeler ça, on se bat contre les possédants, pas contre des "races".
Et ce n’est pas en houspillant les étrangers qu’ils ont conquit tout ça, pas en dénonçant je ne sais quel complot ou société secrète, pas en demandant la sortie de ceci ou la séparation de cela, pas en dénonçant telle préférence sexuelle ou tel style musical, mais en luttant ensemble contre les possédants, pour vivre libres et égaux, tout simplement. Lutte qui rappelle durement cette évidence, l’Etat et le Capital, main dans la main, nous exploitent et nous matraquent.
Fachos, par quelles contorsions idéologiques vous osez parader ici ?
Sur le fait qu’une masse monétaire fixe est définie pour les bitcoins,
généreusement distribuée les 1eres années, et quasi impossible à
acquérir ensuite. Du coup, les 1ers utilisateurs sont pleins aux as (10 millions.
Déjà là, c’est une belle arnaque.
Ensuite, elle est surtout
utilisée pour la spéculation : acheter maintenant pour revendre plus
tard. En 3 mois elle a prit 40$, ceux qui ont achetés à ce moment là ont
quintuplés leurs brouzoufs. Si t’achètes au bon moment et revend avant
qu’il ne soit trop tard, c’est génial pour toi, mais pour que ça
réussisse, il faut une grosse majorité de perdants. Rappelons qu’il y a
quelques temps, elle a chuté de -30$ en quelques instants...
Comme
autres critiques aussi, il y a le fait que ce n’est pas si décentralisé
que ça (et pas si anonyme ou sûr), que les bureaux de change par
exemple trainent certaines casseroles, et que la seule sécurité d’un
compte bitcoin réside dans un petit fichier (qui peut être perdu ou
volé).
J’ai quelques autres interrogations (comme l’évolution
des prix des vrais services vu la volatilité de la monnaie, ou les
problèmes liés à la limite fixe de monnaie, en cas de succès), mais ça
devient vite trop technique pour mon niveau en ce domaine.
Ce n’est pas non plus exempt de qualités. En somme, du libéralisme pur et dur.