Ton commentaire m’a beaucoup touché et je te remercie
pour ta recette de mousse au chocolat kasher. Lorsque tu viendras en France,
fais-moi signe, j’aime bien organiser des visites guidées pour les conciliaires un
peu niais, voire dans ton cas un peu perché
A Nantes-la-Jolie, toutes les « african queen »
aux grosses fesses au-delà de 18 ans se baladent déjà avec un landau, la
solution imparable pour la régularisation et engranger les aides sociales. Hier
soir 19h30, après le théâtre je rejoins la station centrale Commerce dans l’hyper-centre,
environ 50-60 personnes aux arrêts de bus dont une large moitié de gronés, 8
avec des landaus. Dialectes lingala et soninké garantis ! J’ai aussi vu
défiler 5 gronés à vélo Ubereats en attendant le C2… L’ambiance saga africa fait désormais partie
du quotidien nantais.
Alors 1,5 milliard en Afrique en 2025…c’est au minimum entre
1 et 2 millions de gronés immigrés/clandos de plus en France + les gosses à la
chaîne sur place. Même les franco-maghrébins intégrés commencent à s’inquiéter
et les crasseux des quartiers prioritaires voient d’un mauvais œil se répandre cette
nouvelle communauté sur leurs plates-bandes. Non seulement les plans banlieues,
c’était pour eux , mais par dessus le marché ils vont se faire chiper leur place de victimes de
la colonisation par les soi-disant victimes climatiques beaucoup plus dans l’air
du temps. Le plus important restant d’anticiper la fin de leur monopole sur l’économie
parallèle, ce qui promet beaucoup d’animation dans les années à venir...
Alors 3 milliards de gronés en Afrique en 2050… Argh ! Qui a vu le film « We
need to nuke africa » ?
Tu as raison, hier
soir j’ai essayé d’accéder à l’arriere-boutique par une porte dérobée qui a
malheureusement déclenché une alarme. Un homme avec des gants blancs et un
petit tablier est aussitôt accouru pour me demander le mot secret. Argh !
Le cours de pâtisserie semblait bien compromis… Alors je ne sais trop te dire
ce qui m’a pris, je lui ai instinctivement balancé :
N_O_R_M_A_N_B_A_T_E_S. Ce à quoi il m’a répondu avant de me claquer la porte au
rez : casse-toi pauvre conne, c’est pas d’l’hébreu. Ma tentative a peut-être
échoué, mais je suis repartee avec un indice supplémentaire