Inculquer des
sornettes qu’elles soient religieuses ou pas n’a jamais constitué de
l’éducation.
Le problème ne vient pas l’éducation qui
incombe plutôt aux parents mais de l’instruction qui souffre depuis
une quarantaine d’années avec des fondamentaux qui sont de moins en
moins acquis tant on favorise la distraction aux dépends des savoirs
@Debrief ET donc on se disperse et on laisse Macron avoir les
pleins pouvoirs ?
Critiquable ou pas, Mélenchon est l’un des seuls à pouvoir
réduire un peu les pleins pouvoirs mondialistes de Macron. On sait
que quand il s’agit de suprématie européenne (et donc mondialiste)
, les républicains et le PS voteront toujours en sa faveur.
L’U.P.R ne va pas passer subitement de 1 à 20% en un mois et le
FN est trop clivant et n’a pas choisi la bonne tête de liste, on l’a
vu au débat.
Les souverainistes (ou du moins tous ceux qui étaient du côté
du non en 2005) doivent cesser de se taper sur la figure le temps des
élections sans quoi les mondialistes l’emporteront toujours.
Un outil fantastique à condition
qu’il soit muni d’un système d’exploitation libre, de logiciels
libres, des moteurs de recherche libres et qu’il ne dépendent pas
du bon vouloir de son fabricant. Nous en sommes très loin
aujourd’hui... Je programme depuis plus de 30 ans sur toutes
sortes de plates formes mais je ne peux me résoudre à ce que
l’école contribue à mettre nos enfants entre les mains d’une
poignée de multinationales sans plus de réflexion de la part du
système ou même des enseignants qui parfois n’ont même pas le
niveau pour comprendre les enjeux réels de tous ça.
Je vous félicite pour votre enthousiasme. Je ne suis évidemment
pas contre le fait de faire bouger les choses et essayer de revenir à
des filière locales ou de trouver des réelles solutions, bien au
contraire.
Il faut juste être vigilant envers ceux qui vous présentent de
fausses bonnes idées ou des "usines à gaz" avec comme unique but le
profit.
Le problème c’est qu’il existait déjà un mot pour cela et qu’il
a été mis au rencart et ce n’est pas forcément dû au hasard.
On peut être naïf mais ceux qui utilisent le plus cette
expression sont justement les multinationales qui sont le premières
responsables du désastre écologique. Vous savez, par exemple, ces
fabriquants de matériel électronique et informatique qui pratiquent
l’obsolescence programmée et qui se contrefichent du recyclage de ce
qu’ils produisent puisqu’on le retrouve dans des décharges à ciel
ouvert dans des pays comme le Ghana.
Si le développement durable consiste à consommer des tonnes de
kérosène pour se réunir par centaines, de préférence, dans de
stations balnéaires sous les tropiques ou à payer des billets d’avion à des élèves pour qu’ils aillent voir dans les autres
pays d’Europe si on pose bien des étiquettes plastifiées près de
interrupteurs pour inciter les gens à éteindre les lumières dans
leur collège, n’est-ce pas une vaste supercherie ?
Toutes ces voitures électriques aux lourdes batteries rechargées
avec de l’électricité produite par des centrales à charbons, ces
chauffe-eau écologiques tellement coûteux qu’il faudra parfois
attendre leur durée de vie pour les amortir si le calcaire ne leur a
pas fait leur fête avant. Tous ces leveurs de fonds qui nous
promettent Mons et Merveilles avec des technologies dont le
fonctionnement est parfois plus que douteux. Le développement
durable c’est aussi un marché et les financiers l’on bien compris.
Personnellement je préférais quand ça s’appelait l’écologie…