On ne risque pas de parler des limites de notre démocratie puisqu’elle n’existe pas. Ce n’est pas parce que l’on peut aller voter tous les 5 ans pour des candidats sélectionnés par des oligarques souvent possesseurs des médias que l’on est en démocratie et ne parlons pas du référendum de 2005.
Aujourd’hui on envahit des pays au nom de la démocratie, on tue au nom de la démocratie...
Pour paraphraser Huxley dans "The brave New World" , on n’aura jamais
autant utilisé le mot démocratie mais il n’aura jamais eu aussi peu de
sens...
La question qu’on peut se poser est : qu’est-ce que font des services secrets étrangers à former des rebelles dans un pays qui n’est pas le leur et se fixant donc pour objectif de renverser un pouvoir en place ? Les masques seraient-ils en train de tomber et les soi-disant printemps arabes ne seraient-ils pas des occasions pour renverser des gouvernements qui ne sont pas assez dociles ?
Combien de temps encore va-t-on avoir le droit aux opinions de Laurent Joffrin jusqu’au service public que l’on paye avec notre redevance ? Ce type est pour beaucoup le conformisme absolu au service du libéralisme triomphant laissant croire qu’il travaille dans un journal de gauche. La gauche libérale sans doute ? Quel bel oxymore ! Rien que son ton de voix a le pouvoir d’agacer.
Ceux qui sont venus apporter le bonheur et la prospérité en Irak et au moyen Orient, ils sont où en ce moment ? Bien tranquilles de l’autre côté de l’atlantique sans risquer la moindre invasion ? Et qui récolte les problèmes pendant ce temps ? Qui sème le vent ne récolte pas forcément la tempête...