Ce n’est pas nouveau, il suffit de suivre de près les "informations" que l’on trouve sur Wikipédia, lorsqu’il s’agit de sujets sensibles.
On peut aussi se poser des questions sur ce qui se cache derrière la "dissidence" trouvée sur internet, quand on voit les trois personnages qui nous sont présentés sur le mur en arrière plan. Ne sont-ils pas "les dissidents autorisés" qui stabilisent le "système", qui lui peut se permettre tous les excès, dans le dos, pendant que ces dissidents bien rodés nous amusent sur le devant de la scène ?
Yellowstone : taille de la Corse, altitude moyenne 2400m, extrêmes 1610m à 3462m. Promenades à pied de plusieurs jours déconseillées ou même interdites, prévoir voiture, camping-car, 4x4 et rester prudent, traversées inopinées à prévoir.
C’est très joli, très bien, extra, mais pourquoi vouloir copier un tel exemple spécifiquement Américain (ou Russe ou Canadien) ? Ces espaces sauvages immenses abandonnés, où les hommes qui y viennent ne sont que des spectateurs, exceptés les nombreux Rangers qui y assurent la sécurité et les services, n’existent pas chez nous. Les loups (nouvellement réimplantés) posent un problème dans notre pays puisqu’on veut les faire cohabiter avec des éleveurs qui vivaient bien tranquillement jusque là.
Ce n’est pas possible, cela parait simple à comprendre, non ?
1° Rendre rentable les parcs nationaux : exploitation des coupes de bois. Rentabiliser les chasses de rééquilibrage (a ce sujet, ce serait l’occasion de réduire au minimum la présence des loups) en y invitant des sociétés de chasse. Développer la présence de champignons "sauvages". Tout autant que des baies, myrtilles, mûres, framboises. Promenades libre ou organisées à pied, à cheval ou en 4x4 (c’est très tendance), téléphériques, ski à roulettes + tire-fesse. Station de ski et ski de fond surveillé etc. etc.
Ce qui permet d’envisager un clôturage efficace, qui passe sur des crêtes (la muraille de chine est faite comme cela). Ce clôturage à fait ses preuves autour de forêts privées, grandes souvent, où sont pratiquées régulièrement des chasses à courre.
2° Respecter les éleveurs, en particulier ceux qui pratiquent le pâturage d’été en zone à risque. Après tout, ils venaient là tous les ans depuis la nuit des temps, ils entretenaient et animaient ces régions merveilleuses où reignait le calme et la paix sans aucune contrainte. Connaissez-vous le haut-Diois et le Vercors ? Ils étaient là avant que les statuts des "Parcs Nationaux", de droit maintenant, aient englobé leurs pâturages d’été.
Ce n’est pas normal que l’on exige d’eux tout le système défensif ridicule qui semble être devenu la norme. Des chiens, combien ? de quelle taille ? gentils avec les promeneurs, mais imbattables par les loups ! Après "les patous", qui n’a pas ses Kargals turcs ? Des clôtures ++++.
Et puis quoi ? On va où ?
3° Se souvenir des années 50 à 90 où se promener à pied, sans crainte ni des chiens ni des loups, hiver comme été, où il était possible d’approcher les troupeaux et de se désaltérer à la source qui alimentait des abreuvoirs creusés dans des troncs d’arbres, en toute sérénité. (Les bergers aimaient bien les visites et ces échanges dans de telles situations étaient inoubliables).