"La différence, c’est ptêt qu’Asselineau fait de la pédagogie, et sachant qu’il ne sera jamais dans la position de prendre cette lourde décision, y va franco."
La grosse différence c’est que F.Asselineau est le candidat qui a été le plus crédible lors des dernière élections.
J-L Mélenchon ne l’est pas :
1° Jamais il n’a dénoncé les manières de faire des médias et il a utilisé à son profit cette injustice, alors qu’elle était évidente : il fait partie de la machination et c’est pour cela qu’il se trouve maintenant piégé.
2° Il sait très bien que F. Asselineau a raison et que rien n’est négociable dans cette "europe" totalitaire, et il fait semblant , en affirmant le contraire.
Les Médias ont fait la démonstration de ce qu’est cette boite infernale totalitaire : ils ont biaisé, en toute impunité, les élections Présidentielles.
F.Asselineau est très clair, il parle vrai et il est digne de confiance, nos médias aux ordre lui ont retiré la place qu’il aurait dû prendre.
Mais ce n’est que partie remise ;
C’est lui qui incarne le mieux les attentes des Français, trompés pour l’instant, matin midi et soir, par un système médiatique qui ne leur appartient plus. Le temps fait son oeuvre...
suivre de très près ce qu’il se passe actuellement au sujet de l’autorisation européenne décénnale de mise sur le marché du glyphosate : la commission européenne se trouve maintenant piégée.
La non biodégradabilité et la dangerosité de cette molécule sont maintenant avérés.
le scandale de son acceptation sans restriction par les plus hauts décisionnaires "européens" sans qu’ils n’aient fait la moindre contre expertise et qu’ils se soient moqués du principe de précaution pourtant inscrit dans notre constitution française, prend une dimension planétaire.
Tout d’un coup le Président de la Commission Européenne est dans ses petits souliers. Il a bien pesé la gravité de cette affaire.
Après plus de vingt ans de laisser faire coupable, malgré les multiples protestations, le voilà bien mal.
La France ne doit pas céder, chacun sait que mollir, c’est périr.
On compte sur Mélenchon pour mettre le doigt où ça fait mal : il aura là l’approbation de plus de 70% des Français.