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Morpheus

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  • Premier article le 29/11/2013
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    Morpheus Morpheus 17 avril 2012 19:55

    On peut réfléchir à toutes les implications et conséquences sur les comportements humains d’une société sans monnaie, sans argent, et où chacun à accès à tous les biens ou services dont il a besoin.

    Mais pour juger du caractère utopique ou réaliste du projet, il nous faut envisager les choses en dehors du carcan étroit des conditions actuelles, sans quoi nous condamnerions la proposition sur des arguments fondés sur les conditionnements mêmes que l’on cherche à changer, ce qui serait le comble de l’absurde.

    Nous sommes névrosés par le contexte de la société actuelle : nous sommes matérialiste parce qu’il n’y en a pas assez ; nous amassons et nous devenons possessifs avec les biens matériels, parce que cela représente des richesses, nous développons l’avidité parce que la possession est le signe de la réussite. Il en irait tout autrement dans un contexte où tous auraient accès à tout ce dont ils ont besoin librement. Dans pareil contexte, les névroses possessives disparaissent.

    Le besoin d’accumuler (peur du manque) n’a plus besoin d’être. L’obsolescence planifiée disparait, et les ingénieurs peuvent - enfin ! - déployer toute leur créativité afin de développer des dispositifs et appareils solides, fiables et durables (puisqu’il n’y a plus besoin de répondre à des objectifs de rentabilité et de consommation renouvelée). Les vols n’ont plus lieu d’être, par conséquent, toute une série de crimes n’ont plus de raison de se développer. Libéré des tâches pénibles et dangereuses grâce à la robotique, les gens peuvent consacrer une grande partie du temps ainsi libéré afin de se consacrer, qui à la gestion de la cité, qui a l’étude, qui à des loisirs (créatifs ou non), qui à des associations culturelles, qui à la spiritualité, qui à la recherche...

    La participation à la gestion de la cité est encouragée et souhaitée, par le biais de l’application des principes de l’Open Source à tous les domaines de la politique (au sens noble du termes, c’est-à-dire "gestion de la cité") : une véritable démocratie participative. Le fait qu’aujourd’hui le monde soit globalisé ("finit" dirons certains) est un facteur déterminant dans la mise en œuvre du projet, puisque la base même de l’économie de ressources se fonde sur la gestion de l’ensemble des ressources de la Terre, perçue en tant que système vivant et dynamique ; tout comme le tirage au sort s’adapte infiniment mieux aux grandes échelles (par l’effet de nombre), l’économie basée sur les ressource ne s’adapte pratiquement et efficacement qu’à l’échelle globale (puisque certaines ressources ne sont disponibles qu’en quelques endroits, et non sur tout le globe).

    C’est parce que nous sommes, aujourd’hui, en mesure d’évaluer (techniquement) la quantité et la qualité des ressources et des richesses offertes par la planète Terre tout entière, que nous sommes capable d’envisager et de projeter un système social d’abondance (réelle) pour tous. Objectivement parlant, l’ensemble des peuples de la planète ont tous intérêt à ce qu’un système de cette nature soit mis en place, puisqu’il répondrait aux besoins de chacun, nécessiterait la collaboration et l’échange, et mettrait fin aux causes majeures des guerres et des conflits. Nous nous battons pour piller les ressources et richesses que la planète nous offre dans d’autres pays, afin d’en bénéficier égoïstement et d’accroître les chiffres d’affaire de quelques industriels et actionnaires, tout en provoquant la pauvreté et l’instabilité dans les pays dit "du sud" (ceux qui ont des richesses dans leur sol).

    Pendant que le monde de la physique du XIXè siècle affirmait que les hommes ne pourraient jamais voler dans les airs, des chercheurs indépendants développaient les premiers aéroplanes ... Ils ne savaient pas que c’était impossible !



  • 5 votes
    Morpheus Morpheus 17 avril 2012 19:38

    Chouard s’est, dans cette conférence TED, prêté à un difficile exercice de synthèse, lui qui à ce talent pour nous passionner en donnant beaucoup de force à ses propos et ses analyses. 15 à 20 minutes, c’est très court pour présenter son travail.

    Il y a tant à dire sur le sujet, car en effet, il a trouvé dans la pelote un bout du fil, et en tirant ce fil, c’est toute la trame de la matrice illusoire que l’on superpose à notre regard qui se défait, ligne par ligne.



  • 11 votes
    Morpheus Morpheus 17 avril 2012 19:14

    Et dite-donc, machin, l’eau tiède, tu l’as découverte quand, toi, au juste ?

    La différence entre toi et un Étienne Chouard, c’est que lui, l’eau tiède, il la fait découvrir au plus grand nombre, il ne se la garde pas dans son petit pré carré pour venir briller dans les salons et jouer son "moi je".

    Ah, au fait, on ne dit pas "démonétiser", on dit diaboliser - en français.



  • 11 votes
    Morpheus Morpheus 17 avril 2012 19:08

    " L’Histoire est un mensonge dont nous convenons "
    Voltaire

    Je signale aux grincheux que le principe scientifique même de la fonction d’historien est le révisionnisme : on revoit et on relit l’histoire en fonction d’éléments nouveaux portés à la connaissance de chercheurs.

    Je signale aux grincheux que l’histoire - en particulier celle des manuels scolaires - est toujours écrite par les vainqueurs des guerres, que celles-ci soit militaires, économiques, religieuses, identitaires ou idéologiques.



  • 1 vote
    Morpheus Morpheus 17 avril 2012 14:14

    Dans le libéralisme, tout n’est pas à jeter, à l’exception des libéraux.

    Sérieux, arrêtez avec l’argument complètement bidon que "libéralisme = liberté" !

    C’est avec cet argument bidon qu’on en vient à dire "si vous êtes contre le libéralisme (nota : contre le capitalisme marche aussi), alors vous êtes contre la liberté".

    Sophisme plus con, tu meurt !

    NON, le libéralisme n’est pas une doctrine libertaire, c’est une doctrine de l’exploitation des "faibles" par les "puissants".

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