Ce que vous ne voyez même pas, c’est que pour un nombre conséquent de sujets, vous faites très exactement pareil : vous répétez par cœur ce qu’on vous a appris. Jusqu’à y croire mordicus.
Concernant la gamine, il y a une autre vidéo (facile à trouver), en anglais, où la fille est interrogée par un autre internaute (adulte), et elle semble connaître le sujet. Étonnant, hein ?
Oui, il y a le mythe (vous le décrivez bien) et puis il y a la réalité, que visiblement vous ignorez.
Le mythe a une fonction, celui d’orienter le peuple dans une direction donnée, grâce à une croyance fondée, non sur la réalité, mais sur des mensonges plus ou moins bien ficelés.
Enfant, j’ai cru au Père Noël, moi aussi, mais un jour, il a fallu me rendre à l’évidence : le Père Noël avait une fausse barbe !
Désolé de briser vos illusions de façon aussi abrupte, mais en certaines situations, il vaut mieux se méfier du Père Noël : c’est parfois un vilain pervers ...
Si selon Paul Jorion la création monétaire par le crédit est une fable, alors Paul Jorion est un fameux négationniste de l’évidence.
Le problème de Paul Jorion, c’est qu’il est dans le déni systématique de toute analyse qui ne va pas dans le sens de la sienne. Il censure systématiquement toutes les interventions qui le dérange sur son site, et refuse tout débat (même le plus courtois et argumenté) avec ses détracteur, et même avec ceux qui ne sont pas ses dtracteurs, mais offrent une autre approche analytique. Belle mentalité. Donc, en ce qui me concerne, Jorion, c’est finit, je ne l’écoute et ne le lis plus.
"Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit
restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus
flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du
Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu’une nation
abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses
lois... L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation."
Citation de William Lyon Mackenzie King (ancien premier ministre du Canada)
Le problème n’est donc pas qui parle, mais qui écoute. Il semble que le
même message, pour être entendu par le plus grand nombre, doive passer
par la bouche la plus improbable (ici une gamine de 12 ans) pour que
quelques oreilles, enfin, se tendent...
Cela en dit long sur la nature du "gouvernement (prétendument)
représentatif", qui est le strict opposé de la démocratie véritable.