Ca fait des décennies que cette politique est mise en application, ma poule, tant par la droite que par la "gauche", soit dit en passant.
Résultat ?
- des aides et de l’argent pour les sociétés (généralement les multinationales, beaucoup moins les PME) - plus de chômage - plus de "souplesse" des travailleurs, c’est-à-dire moins de sécurité de l’emploi, mais aussi dans le travail (conditions de travail de plus en plus exécrables) - suicides sur les lieux de travail, à cause de l’ambiance de compétition au sein même des entreprises entre travailleurs - etc.
Bref, tout benef à des privés sans contrôle, sans légitimité démocratique, sans contrepartie.
Il n’y a JAMAIS eut plus d’emploi du fait de ces politique APPLIQUÉES DEPUIS DES DÉCENNIES PARTOUT DANS LE MONDE.
Erwanet, "marin breton", tout faux comme d’habitude.
En attendant Watch Dogs, qui a l’air bien foutu comme jeu, on a The Secret World (Funcom) qui sort le 6 juillet.
Dans TSW, les joueurs incarne un agent d’une des trois (plus) puissantes sociétés secrètes qui manœuvre les gouvernements du monde entier dans l’ombre : les désormais célèbres Illuminati, dirigés depuis New York ; les mystiques Templiers, dirigés depuis Londres, et les mystérieux Dragons, dirigés depuis Séoul.
Une petite chronique de votre immersion dans l’une de ces cabales, Jean-Paul ?
Tiens, Erwanet nous récite encore son petit bréviaire de propagande néo-libérale, c’est rigolo. Enfin, rigolo ... ça dépend pour qui. Par exemple, je suis loin d’être sûr que les polonais soient tous aussi béats d’admiration devant les "miracles" du capitalisme. Il suffisait de voir comment cette s**** de M. Thatcher a montré le vrai visage du capitalisme : elle massacre les syndicats (et les syndicalistes et travailleurs) en G.B., puis elle s’empresse de venir saluer "la liberté retrouvée" des polonais et faire honneur à ... Solidarnosc, le syndicat des travailleurs qui a défié le régime communiste. Logique : il leur a permis d’ouvrir un nouveau marché à conquérir et à piller, une nouvelle main d’œuvre docile et bon marché, bref, une opportunité de mettre une fois de plus en pratique un libéralisme débridé grâce à une situation de crise (stratégie du choc).
"(...) en conclusion, un peuple qui ne vote plus et ne donne plus sa légitimité aux élus, c’est très mauvais."
Ben, oui et non.
Pour les candidats à l’élection et les élus, oui, c’est très mauvais, car ils n’ont plus la "légitimité" (toute relative) qu’est censé leur conférer l’élection. C’est donc un désaveux du système de gouvernement (prétendument) représentatif, et donc un désaveux du suffrage électif.
Par contre, pour tous ceux et celles qui aspirent à une vraie démocratie, fondée sur le pouvoir de l’assemblée du peuple et le mécanisme du tirage au sort, ce désaveux est plutôt une bonne chose.