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@Gollum
Expliquer l’ajustement des paramètres physiques de notre univers pour permettre la suite étonnante de "chances" aboutissant à la vie par la multitude autorisée par la théorie de l’inflation éternelle, n’explique en fait pas grand chose. C’est juste une piste de recherche voire une échappatoire habile à l’hypothèse d’une création.
Quand on saura ce qui pilote l’asymétrie matière/antimatière, le taux d’expansion initial, la nature et l’origine des caractéristiques des composants "matériels" d’un univers (pourquoi la masse du proton est-elle si différente de celle de l’électron par ex et a cette valeur précise et pas une autre) , l’amplitude et la nature des forces physiques fondamentales, la gravité, le champ à l’origine des masses, etc..., on pourra étoffer sérieusement l’idée d’une apparition spontanée due à la chance au milieu d’un océan de malchances.
Autant dire qu’on en est pas là, quand l’essentiel de la masse matérielle ou non de l’univers manque à l’appel et qu’on galère pour en trouver l’origine.
En fait l’inexistence d’une masse intrinsèque à la matière ne peut évacuer d’un revers de main l’hypothèse que nous soyons dans une simulation numérique, qui n’expliquerait bien sûr en rien l’origine de l’univers ayant "produit" celle-ci.
Dans "A Universe from Nothing", Lawrence Krauss explique fort bien que notre univers peut surgir de ce que tout le monde qualifierait de "néant" (ni matière, ni énergie, ni temps ni espace) en évitant de s’attarder sur l’origine et la nature des entités législatives autorisant ou pilotant l’apparition des dimensions, et de la matière par ex. Pour lui, nos lois de la physique serait purement locales (à notre univers) et pas du tout universelle à tous les univers, par ex d’où la difficulté à prévoir à quoi ressembleraient les autres.
Il n’est pas difficile de comprendre qu’une matrice hors temps puisse engendrer un univers à partir d’un pseudo vide dont nous ne savons rien et que la notion de "néant absolu" est un pur concept de l’esprit humain n’ayant aucune réalité (pas plus qu’une vitesse de un million de km/sec ou une température de -1000°C), il est cependant douteux qu’on puisse inférer les propriétés de cette matrice à partir des données triturées donnant notre exemple local d’univers.
Des tas de choses très intrigantes se passent sous nos yeux que nous ne voyons pas, alors imaginer l’origine est un peu comme essayer d’imaginer à quoi ressemblerait une bombe thermonucléaire à partir d’une vidéo du champignon atomique montant dans l’atmosphère après détonation.
Bonne chance...
Le principal argument logique en faveur de "mondes parallèles" tient au fait que si on exclu l’hypothèse d’une création, notre univers est extrêmement improbable, tant de nombreux paramètres de la physique sont précisément ajustés pour aboutir à l’environnement dans lequel nous sommes.
Notre univers suivrait alors un schéma classique et aurait eu comme notre Terre , les "bonnes cartes dans son jeu" pour aboutir à un univers autorisant la présence de matière, l’existence d’étoiles, la possibilité de création et d’éjection de matière lourde dans le milieu interstellaire, etc, pour aboutir à la possibilité d’évolution chimique vers la vie et la durée pour que la vie puisse se complexifier jusqu’’à aboutir à une forme capable de se poser ces questions.
Cette hypothèse semble a priori plus facile à démontrer que l’hypothèse alternative de la création, où tout est finement ajusté par dessein.
Amusant de les entendre parler de ce sujet alors qu’ils ignoraient ce que nous savons désormais, à savoir qu’on n’a jamais eu à les chercher avec nos moyens primitifs puisqu’ils nous ont "trouvé" il y a manifestement longtemps.
Il n’existe peut-être pas de "Prime Directive", vu que les religions ont manifestement été inspirées par le contact avec ces entités qui ne pouvaient venir que du ciel (pour nos ancêtres et la plupart de nos contemporains), mais personne, à part une poignée d’humains peut-être ne sait vraiment qui ils sont et ce que nous sommes pour eux. Sommes-nous leur création ? Sommes-nous une espèce qu’ils ont amélioré comme nous avons amélioré nos céréales et nos fruits, notre cheptel ? Sommes-nous un de leurs outils dans un projet qui nous est évidement inconnu ? Sommes-nous dans une simulation informatique et n’avons nous qu’une réalité toute relative ?
Dans les archives du Vatican la chercheuse Diana Pasulka a trouvé un témoignage de Sainte Thérèse d’Avila racontant au début de 15ième siècle ce que des "contactés" contemporains décriraient comme un contact extra-terrestre avec pose probable d’un implant sous cutané. Elle voyait un chérubin et ne pouvait comprendre ce qui se passait pour elle. En savons-nous beaucoup plus ? Pas sûr.
On pressentait au début des années 1980 qu’un jour nous aurions les moyens matériels non seulement de trouver des planètes habitables sans quitter notre Terre, mais aussi des traces de vie à distance. Or, la Terre envoie depuis plus d’un milliard d’années le signal fort et clair qu’elle est habitée par des formes de vie.
Il faut espérer pour des raisons scientifiques que nous ayons en partie affaire à des représentations d’une civilisation extra-terrestre. Mais nous pourrions être confronté à quelque chose de bien plus incompréhensible, qui nous observe, nous éduque, nous pousse dans une direction, sans qu’on en soit vraiment conscient.
On peut imaginer vu notre posture collective suprémaciste, que se retrouver dans la position de gamins jouant dans le bac à sable sous la surveillance d’adultes soit très inconfortable, raison majeure semble t’il pour ne pas ébruiter la "mauvaise nouvelle". Mais le réveil collectif semble désormais inévitable.
La Science nous a déjà laissé entrevoir que la réalité est plus riche que nos rêves les plus fous. Probablement que la Réalité de notre existence est encore bien plus folle que tout ce que la Science peut nous apprendre.
Une aventure passionnante en somme qui nous pousse par curiosité à aller encore plus loin dans la recherche de nos origines réelles.
Et ça va crescendo. L’U.E. ne cache même plus son horreur de la démocratie et des peuples européens et ne tient que parce que tous les leviers du pouvoir sont à l’abri de toute réaction populaire. Quand la politique des Etats est encadrée par des traités forgés dans le marbre, quand des pays qui ne sont que des confettis sur la carte profitent de l’argent de nos impôts (10 milliards d’euros net versés par la France au budget européen et on ose parle chez nous d’aide européenne pour la France …) pour faire de multiples doigts d’honneur aux contributeurs, on sait que notre pilotage par une bureaucratie et des minorités est aux antipodes de toute idée de démocratie. La majorité des européens sont spoliés par le fonctionnement de l’U.E., mais ça n’a aucune conséquence autre qu’alimenter la popularité de partis qui dont interdits d’accès au pouvoir, informellement avant de l’être formellement.
Quand le thermomètre indique la mauvaise température on le casse et on y va tout droit.
Pour le désastre écologique c’est discutable. Il tombe déjà plus de 5000 tonnes de poussières interplanétaires par an et l’aluminium est un de leurs composants importants, comparativement le dernier modèle de satellite Starlink pèse 260 kg.
S’il s’en désintégrait 1000 par an cela rajouterait 260 tonnes dont une partie est effectivement de l’aluminium.
C’est un sujet complexe sur le plan écologique, car bientôt le "Starship" entièrement réutilisable en mettra plus de 400 sur orbite d’un seul coup et il faut tenir compte du coût et des impacts écologiques des ressources et de l’énergie nécessaires à la fabrication des infrastructures au sol qui sinon doivent physiquement aller jusqu’au client.
On pourrait risquer l’analogie entre l’avion et le train. Il faut un aéroport au départ et un à l’arrivée pour l’avion mais des rails tout le long du parcours pour le train, alors le bilan n’est pas aussi simple qu’on le pense.
Pour l’astronomie amateur ce sera une plaie, même s’ils ont réduit notablement la signature visuelle de leurs satellites.
Les satellites de SpaceX sont conçus pour se désintégrer entièrement donc a priori pas de risques au sol mais comme on dit le "jury ne se prononce pas" sur le bilan final.
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