@Eric_F Oui. Quelques psychiatres ont bien analysé et médiatisé surtout leur opinions sur l’épisode Covid 19 et tout ce qu’il a pu révéler d’anomalies graves et de dérives autoritaires complètement injustifiées mêmes si explicables. Les outils pour basculer dans l’horreur sont sous nos yeux ou en train de se mettre en place (surveillance électronique, drônes, caméras, smartphone sous GPS, j’en passe) en plus de ce qui existait déjà en terme de concentrations des pouvoirs en quelques mains. Nous jouons collectivement avec le feu et l’Ukraine et la Palestine en sont deux illustrations actuelles. On verra peut-être que comme pour la Grèce antique notre "démocratie" était un décor qui n’a vécu que le temps de pouvoir disposer d’une armée d’esclave et un environnement relativement intact à piller sans soucis du lendemain. C’est au réveil souvent que la gueule de bois survient...
Je pense depuis longtemps qu’au procès de Nuremberg on a volontairement jugé des "lampistes" pour ne pas juger les véritables coupables. La structure sociale nous assène l’impératif de soumission dès l’enfance, y compris aujourd’hui, soumission aux parents (sinon…) soumission à la maitresse d’école, à la loi, à la police, au supérieur hiérarchique, avec rapports de forces potentiellement violents à tous les étages si on ne courbe pas l’échine. Pourquoi au procès de Nuremberg accuser des "lampistes" formatés à obéir depuis l’enfance, militaires et en temps de guerre, où la désobéissance aux ordres est fatale d’avoir eux mêmes été instruments de l’horreur et avoir donné des "ordres" ? Si ces individus s’en étaient abstenus, d’autres inévitablement auraient été à leur place, les structures sociales étant implacables et trouvant toujours des effecteurs pour prévaloir. On s’est bien gardé de juger des structures sociales qui au fond sont restées globalement les mêmes, on le voit par ex avec les conflits en Ukraine ou en Palestine, ou le "chef" décide d’envoyer à la boucherie un peuple sans lui demander son avis (ce qui en dit long sur le caractère de pseudo démocraties de ces entités). On l’a vu aussi pendant l’épisode Covid 19 , où on s’est torché avec les connaissances limitées données par la Science pour contraindre dans la violence les populations à faire ceci et cela, stigmatisé ceux refusant l’adhésion sans examen à des croyances absolument pas étayés par des faits établis (efficacité du masque, efficacité des "vaccins", "absence de dangerosité de ceux-ci, etc...). On a vécu une vie sociale décidée depuis un "bunker", lors de "conseils de défense" en petit comité, sans qu’on puisse ultérieurement savoir a postériori qui a dit quoi, sur quelles bases, avec quels conflits d’intérêts. On a collé des milliers d’amendes pour non port de masque dans des rues quasi désertes ou d’un "couvre-feu", alors que rien n’indiquait une quelconque efficacité de celui-ci en extérieur (la meilleure science indique d’ailleurs que globalement la réduction du risque ne semble émerger qu’en milieu hospitalier au contact de malades du Covid 19) et n’est pas visible dans les meilleurs études disponibles. La population générale a été confronté à l’arbitraire de décisions injustifiées et parfois injustifiables (violer le "Code de Nuremberg" alors qu’il aurait fallu revenir de 25 ans dans le futur pour SAVOIR l’absence de dangers de ces thérapies géniques) et on a vu l’acceptation globale de l’intolérable, alors que nos yeux menteurs voyaient autour de nous que peu de choses se passaient. Qui sait si les "refuzniks" de ces injections discutables n’auraient pas connu le sort des juifs en Allemagne nazi (avant le four crématoire on l’espère), stigmatisés, marginalisés, socialement exclus, privés des espaces publics et du travail si l’épidémie avait été un tant soit peu méchante ?
En Autriche un sondage à l’époque montrait une majorité de la population favorable à des camps de regroupements (concentrations ?) des "testés positifs, quand le découvreur de la PCR disait que sa technique ne pouvait désigner les malades et contagieux. Nous sommes à deux doigts de formes de néo fascisme si l’occasion se présente, parce que les structures sociales sont bâties pour nous y faire naturellement glisser si l’occasion se présente, guerre, épidémie, crise financière catastrophique, etc. C’est notre avenir, la question n’étant pas de savoir si ça peut arriver, mais quand ça arrivera, quel sera le facteur déclenchant. Où sont les "Antigone" parmi nous ? Peu nombreuses, à en juger par ce qui s’est passé ici pendant une épidémie somme toute modeste.
@basile En même temps on reçoit les athlètes de l’enclave sioniste et leur grand gourou est reçu à l’Elysée et nous fait un numéro de saule pleureur sur l’attaque contre ses sportifs en 1972. Heureusement le génocide en cours à Gaza ne semble déranger personne au sommet de l’Etat. La fidélité en "amitié, c’est important... Une preuve s’il en fallait qu’on sait faire preuve de discernement et soutenir les amis dans le besoin. Le voilà vôtre panache. Des propos génocidaires devraient mériter la légion d’honneur quand ils viennent d’une personnalité sioniste,c’est la seule tâche au tableau. Ils feront mieux (ou pire selon) la prochaine fois.
@Equus zebra No problem. L’explication la plus convaincante m’a été donné par Chris Whitcom, un ancien sniper du FBI et en gros condensé elle dit qu’il y a eu, éventuellement par manque de coordination, éventuellement incompétence une lacune dans la disposition des personnels disponibles (s’ils étaient en nombre suffisant) et une autre dans la communication aux tireurs chargés d’éliminer si besoin une cible hostile. Selon lui l’information donnée par les témoins a bien été transmise mais il a fallu faire remonter l’information et vu les multiples intervenant les sniper sur toit chargés d’éliminer une éventuelle cible menaçante n’ont pu identifier si la cible sur le toit n’avait pas à y être. En effet en procédure habituelle un personnel chargé de la protection de ce site aurait dû être sur ce toit et en procédure standard, les sniper chargés de la protection de Trump ne pouvaient tirer, ignorant s’il ne s’agissait pas d’un personnel de surveillance dont ils n’avaient pas été informés. Leur comportement indique une surveillance a priori du tireur et une riposte immédiate dès que les tirs ont commencé. Professionnellement ils ne peuvent tirer sur une cible non identifiée comme hostile, d’où leurs tirs de riposte et non en préventif. Enorme boulette au mieux qui aurait pu changer le cours de l’histoire des USA. On ne peut cependant exclure à ce stade que des entités gouvernementales (comme pour Kennedy) aient essayé d’éliminer ce candidat gênant qu’elles ont essayé d’éliminer par tous les autres moyens connus. Lors de son premier mandat tous les services de renseignement, la justice, la presse et les hauts fonctionnaires ont activement comploté pour le paralyser sinon mettre un terme à son mandat.