Tous les profils théoriques verticaux du sous-sol martien font apparaître des nappes d’eau, la seule véritable incertitude étant la profondeur. Mais sachant que l’essentiel de l’eau sur Terre est dans le sous-sol (pas les océans), que Mars semble être né bien plus près de la limite des glaces (un potentiel patrimoine initial supérieur en valeur relative) et que de très nombreux indices (écoulements catastrophique, océan semi-global, glaciers, présence aux deux pôles) indiquent une présence passée et présente substantielle, l’eau ou la glace d’eau est très présente dans le sous-sol. Tout dépend alors de la chaleur interne de Mars, elle même donnée par les écoulements de lave relativement récents (quelques millions d’années ici, quelques dizaines ailleurs) indiquant que de la chaleur interne il y en a assez pour du volcanisme occasionnel. On commet souvent le raccourcis de dire que "pas de champ magnétique, pas de chaleur interne" alors que Vénus est le parfait contre-exemple évident. De plus les terrains où sont ces écoulements passés sont probablement plus jeunes que ce qu’on pensait, vu la découverte récente que le taux actuel de cratérisation est supérieur à celui de la Lune et donc les régions sont artifiellement vieillies dans les datations antérieures. Il manque un successeur aux deux radars actuellement en orbite martienne qui ont fait relativement peu de découvertes et proches de la surface car la présence de glace ou d’eau proche de la surface à basses latitudes est cruciale pour diminuer le coût des missions humaines.
Quoi dire ?... Notre époque, avec la course imbécile "au mickey", la compétition, la survivance du plus apte, toussa toussa, favorise à outrance le principe masculin. Pas étonnant que les femmes qui "réussissent" sont des hommes par leur tournure d’esprit et comportement. Vous citez Thatcher, mais voyez Merkel sans enfant, voyez Condoleza Rice, Madeleine Albraight, Clinton. Des femmes ? Génétiquement seulement. Il n’y a aucun paradoxe à constater qu’au moment où la sexualité est débridée (la contraception a aidé un peu quand même), le célibat explose et le mariage pique du nez. Faire l’amour à son meilleur ami, bah quand on n’est pas homosexuel, ça ne dure qu’un temps... La complémentarité entre le féminin et le masculin, joue de moins en moins et j’ai croisé plus d’une femme disant haut et fort qu’elle faisait tout aussi bien qu’un homme et qu’elle pouvait s’en passer.
La femme est en train de trouver sa vraie place et c’est avec les copines. Brassens avait déjà évoqué un "soucis" mais là ça semble un peu plus sérieux. Comme toutes les évolutions sociales cela se fait au ralenti et on peut ne pas le voir. Mais c’est là.
Les simulations de l’évolution du climat faites depuis 20 ans se sont avérées en désaccord croissant avec les observations de l’évolution des températures. Imaginer qu’elles sont prédictives à 50 ans ou un siècle relève de la religion.
Sinon je ne suis pas "Bruce tout puissant" et je sais depuis 40 ans que tout ce que je fais n’a strictement aucun impact à grande échelle. Et alors ?...
Pour les changements de paradigme il faudra plus d’une conférence pour convaincre le troupeau d’un côté et les décideurs de l’autre de se bouger. Moi je suis juste de passage et j’essaie simplement d’honorer ce que je suis.
J’incarne un style de vie complètement à rebours de ce que mon type de support, la société dans laquelle je vis et même cette civilisation me proposait. Alors pour le lessivage de cerveau, l’attaque ad hominem me semble légère. Au demeurant ça fait 25 ans mini que je n’ai plus de TV et je ne me retranche jamais derrière un grand Gourou, même russe. J’ai un cerveau assez bien connecté pour recouper les informations que j’accumule sur ce monde sans avoir besoin de bible pour ressortir un quelconque catéchisme. Si vous aviez un tant soi peu étudié la notion de libre arbitre, vous n’en seriez pas à tenir ce genre de propos sans doute.
@La mouche du coche Dans la nature on a autant de coopération que de compétitivité. Si les mitochondries avaient choisi il y a quelques milliards d’années la compétition nous ne serions pas là. La coopération bien plus que la compétition domine le fonctionnement du corps humain par ex. Ces échelles de valeurs qui nous pilotent sont délétères. Nous sommes "supérieurs" aux cyanobactéries mais sommes nous capables d’oxygéner l’atmosphère d’une planète ? Non... Nous sommes "supérieurs" aux mitochondries mais serions-nous capables de faire exécuter leur travail intra-cellulaire par des artifices technologiques ? Non... Nous sommes "supérieurs" aux vers de terre, mais sommes-nous vraiment capables de faire des sols ? Les détruire nous savons, mais les créer ? On apprend à peine. Comment ferions-nous le travail des butineurs si nous réussissons à les faire quasiment disparaître ? Nous sommes supposément "supérieurs" pourtant... Solidarité est un mot inadapté pour décrire les relations que nous devons avoir avec le reste du monde vivant. Ce n’est pas de la charité chrétienne de laisser vivre la biodiversité et la noodiversité, c’est une question de maximisation de notre espérance de vie en tant que civilisation. On préfère laisser les factures environnementales à nos descendants ou plutôt un joli patrimoine à faire fructifier ?C’est vite vu dans le court-termisme économique actuel. Nous devons coopérer sous peine de voir notre civilisation dériver vers un monde à la "Mad Max", mais surtout parce que c’est la seule échappatoire satisfaisante aux multiples problèmes que nous avons créés. Donc merci à l’intervenant pour évoquer un sujet qui est central et le faire malgré tout pas trop mal...