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njama

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  • Premier article le 22/02/2016
  • Modérateur depuis le 11/06/2016
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    njama 4 avril 2014 22:43

    @ darion ben gourvid
    sa sécurité a été doublé triplé quadruplé depuis les manifs anti-mariages homo.

    Vous faites erreur, en tant que ministre de la justice, la question de la sécurité, pour elle-même, ou sur la voie publique ne dépend pas d’elle, mais du ministre de l’intérieur, donc de Manuel Valls.

    Vous faites des amalgames, si toutefois des projets de lois émanaient de son ministère, il faut que cela passe par l’assemblée nationale, puis par le Sénat ... etc avant que cela se transforme en lois
    .
    Vous cherchez un bouc-émissaire pour le gouvernement Ayrault / Hollande ? c’est l’impression que vous donnez !



  • vote
    njama 4 avril 2014 19:43

    écroués détenus au 1° mars 2014 68420



  • vote
    njama 4 avril 2014 19:43

    elles ne sont pas plus pleines que sous Sarkozy, la population carcérale est quasiment stable au dernier chiffres connus
    Au 1er avril 2012, 67 161 personnes étaient incarcérée
    écroués détenus au 1° juillet 2012 67373
    écroués détenus au 1° juillet 2013 68569
    écroués détenus au 1° 68420

    http://www.justice.gouv.fr/prison-et-reinsertion-10036/les-chiffres-clefs-10041/



  • 2 votes
    njama 4 avril 2014 19:27

    Les prisons sont pleines ....

    c’est Sarkozy qui les a remplies ...
    je vous ressors un de mes anciens posts :

    Le graphique de l’évolution de l’activité carcérale en France de 1997 à 2008 permet en partie de voir une corrélation entre politique et incarcérations.
    Durant le Gouvernement Jospin du 2 juin 1997 au 6mai 2002, les chiffres de population carcérale écrouée baissent.
    En 1997, de
    54 269 on passe à 48 594 en 2002, soit moins 5315 environ moins mille par an, ou, en pourcentage un peu moins de 10 % sur ces 5 ans.
    .
    Sous Chirac avec Nicolas Sarkozy ministre de l’intérieur, ça explose !

    En 2003, 55 407 ! soit + 6813 qu’en 2002, et encore + 3839 en 2003 !

    + 10.652 en seulement deux ans  (vrai que l’élection de 2002 s’était jouée sur l’unique thème de la sécurité ! ceci explique cela, il fallait des résultats visibles, et rien de mieux que de remplir les prisons.)

    de 2004 à 2007, les chiffres se stabilisent, passent de à 59.000 / 60.000 MAIS passent à 63.000 en 2008, et 66000 en 2009 !!! soit + 3000 par an pour ces deux dernières années.

    Pourquoi ? effets de la politique de droite dite « de sécurité » ? incarcération des cas pathologiques, plus de détenus en attente de jugement, ... ? augmentation des peines ? ... procédure de plaider-coupable ?

    67 373 détenus au 1er juillet 2012
    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/mais-pourquoi-faudrait-il-opposer-124096
    Donc de le fin de Jospin à la fin de Sarkozy + 18419  !!! en 10 ans c’est un exploit, non ?
    .
    Un peu d’indulgence pour Mme Taubira, l’héritage Sarkozy n’est pas cool ...



  • 1 vote
    njama 4 avril 2014 19:06

    Il préférait Rachida Dati Bilger ?

    Si l’état de droit et l’indépendance de la Justice sont mis au placard et supplantés par des recours administratifs, en fonction de ...

    C’est déjà fait ! et voté par un gouvernement de gauche par dessus le marché
     Bilger s’en soucie-t-il ? c’est quand même plus fondamental d’un point de vue du droit !

    c’est une sorte de "Patriot Act" à la française, et ça s’appelle :

    La dernière loi française de programmation militaire, qui vient d’être promulguée le 19 décembre 2013 [1], s’inscrit dans cette tendance de fusion du droit pénal et du droit de la guerre. Elle illustre une évolution du droit occidental qui, tout en concentrant l’ensemble des pouvoirs aux mains de l’exécutif, place l’exception à la place de la norme et pose l’anomie comme base de reconstruction d’un nouvel ordre de droit. Cette mutation enregistre la fin d’une organisation, propre à la forme nationale de l’Etat, basée sur l’articulation de deux systèmes relativement séparés, État de droit à l’intérieur du pays et violence pure à l’extérieur.

    Une loi militaire comme « prévention de la criminalité. »
    .
    La loi de programmation militaire sert habituellement à encadrer les budgets des forces militaires de l’Hexagone. Cette année, elle sort du cadre de la défense pour englober « la lutte contre le crime ». Portant diverses dispositions, concernant à la fois la défense et la sécurité nationale, elle comprend un article 20 (l’ancien article 13) qui étend les pouvoirs de surveillance des autorités administratives françaises à « la prévention de la criminalité », fusionnant ainsi droit de la guerre et droit pénal en généralisant la tendance déjà imprimée par la lutte « antiterroriste » à l’ensemble du champ pénal. En visant génériquement la « prévention de la criminalité », ce régime s’appliquera à toutes les infractions. En soumettant les citoyens français à un régime de surveillance autrefois réservé à des agents d’une puissance étrangère, la loi ne sépare plus intérieur et extérieur de la nation et ne distingue plus infraction pénale et gestion de l’hostilité. Ce processus omniprésent n’est pas seulement identifiable à l’intérieur du pays, mais aussi au niveau des conflits internationaux. Les engagements de la France en Libye et en Syrie procèdent à une indifférenciation entre action de guerre et fonction de police. La guerre n’est plus engagée, afin de se défendre ou de procéder à une conquête, mais pour « punir un dictateur. »
    .
    Afin de procéder à cette fusion du pénal et du militaire, la loi de programmation évince le pouvoir judiciaire et concentre les pouvoirs aux mains de l’exécutif. Non seulement le troisième pouvoir est totalement contourné, mais le seul dispositif de contrôle a posteriori (Commission de contrôle des écoutes et interceptions) relevant de l’exécutif ne pourra émettre qu’une « recommandation » au premier ministre
    .
    La collecte de données porte sur les numéros de téléphone, les adresses IP, ou les listes de contact de correspondants téléphoniques, ainsi que sur les données de géolocalisation en temps réel. Seulement dans ce dernier cas, l’autorisation préalable du Juge des libertés ou de la CNCIS, l’autorité de contrôle relevant du pouvoir exécutif, reste nécessaire.
    .
    Ainsi, l’article 20 de loi donne à l’administration le droit de collecter, en temps réel, sans recours à un juge et même sans autorisation préalable de l’organe administratif de contrôle, des informations sur les utilisateurs de réseaux de communication. [...]
    .
    De plus, les administrations vont pouvoir exiger des données pour motifs très larges, notamment ceux prévus à l’article 241-2 du code de la sécurité intérieure, c’est-à-dire concernant : «  la sécurité nationale, la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France, ou la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées  »

    [...] http://www.legrandsoir.info/la-france-est-elle-en-guerre-contre-les-francais.html

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