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O Scugnizzo

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Tableau de bord

  • Premier article le 26/04/2013
  • Modérateur depuis le 21/05/2013
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Derniers commentaires




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    O Scugnizzo O Scugnizzo 27 septembre 2013 13:03

    Deux problèmes principaux concernant le reportage : le manque d’analyse économique et soociale, à savoir les répercussions du low-cost sur les conditions de vie de la population générale, le low-cost restant un des indices empiriques les plus clairs de la baisse de la qualité de la vie, battant en brèche la religion du progrès qui a guidé notre civilisation durant ces deux derniers siècles et plus particulièrement après la 2ème GM : plus on achète low-cost, plus ça créer d’emplois mal payés et effectué dans des conditions déshumanisantes (rationalisation du travail) -> baisse des salaires, développement d’un nouveau prolétariat, baisse de la qualité de la nourriture.

    Le deuxième problème réside en l’absence de considération sur l’aspect culturel. Le capitalisme, bien qu’on dise qu’il puisse imprimer des livres à la chaïne, fait baisser incroyablement le niveau culturel moyen de la population. Déjà avoir comme référence de goût le produit industriel vendu dans les hyper-marchés (le reportage ne questionne pas le goût du produit de départ - déjà de mauvaise qualité - en partant du présupposé que c’est le meilleur produit qu’une famille moyenne puisse trouver), pour un pays comme la France qui se vante à travers le monde de sa tradition culinaire, c’est omettre une chute vertigineuse d’un aspect culturel français important, et un futur qui n’est pas tout rose. Comment vivre sans culture ?


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    O Scugnizzo O Scugnizzo 25 septembre 2013 11:16

    Commentaire très bon, proportionnellement inverse à celui que je viens d’écrire.



  • 3 votes
    O Scugnizzo O Scugnizzo 23 septembre 2013 22:14


    Interchanger anarcho-capitalisme et libéralisme est pour le moins... confondant. Mesurer la qualité de vie d’une population par le taux de chômage est déshumanisant... ignorer par ailleurs les tromperies statistiques à la portée du premier venu que commettent nos politiciens est un acte de soumission à une élite qui ne vous veut pas du bien. Ce signe de servilité extrême indique aisément pourquoi vous ne pouvez savoir ce qu’est l’esclavagisme, le dressage vertical du corps et de l’esprit, l’enchaînement fatal. Comme le dit Clouscard "ce n’est pas parce que la misère roule en voiture qu’elle n’est pas misère". Pour le pauvre qui se tape 3h de bouchons chaque matin afin de rejoindre sa prison, son emploi sous-qualifié, la voiture n’est qu’un instrument collectif d’organisation de la production, rien de plus.

    Tout a été dit, le coup de grâce argumentaire vous ayant été porté, votre tartuferie mise à nue (elle n’avait certes que peu de pudeur), je puis aller rejoindre Morphée, parce que moi, demain, je me lève tôt. Je ne fais malheureusement pas partie de cette frange de la population qui se sert des bras des autres pour s’enrichir, pour lesquels vous connectez à l’occasion deux, trois neurones. On ne peut pas apercevoir son arrière-train lorsque l’on est constamment assis dessus, d’où la nécessaire élévation. Vous allez me dire que ce ne sont ici que belles paroles, certes, je l’avoue, j’aime le français, crime suprême dans un monde libéral, où seule compte la veine vénale, que l’admiration d’une esthétique locale. Et puis, on a vu toute l’importance de l’utilisation des termes, je ne le rappellerai point.

    Gerfaut, maître de la farce et du bon mot, Bon Soir.


  • 2 votes
    O Scugnizzo O Scugnizzo 23 septembre 2013 21:53

    Absence d’Etat n’est pas synonyme de libéralisme.A ne pas confondre libertarianisme anglo-saxon (anarcho-capitalisme) et libéralisme. Les traditionnels partis libéraux bourgeois militent pour un interventionnisme minimal, qui puisse garantir un cadre socio-politico-économique favorisant le bon développement des entreprises. Or quoi de mieux que de pouvoir engager quelqu’un à 1 euro de l’heure lorsqu’on en a besoin ? Sans parler du dressage anthropologique que cela induit. D’une pierre libérale deux coups esclavagistes, quel patron dit mieux ?


    Trèsfaux, encore une fois à côté de la plaque.


  • 1 vote
    O Scugnizzo O Scugnizzo 23 septembre 2013 21:42

    Je dirai même que c’est ce qui se passe déjà actuellement. Faut pas rêver de toute façon, les machines elles ne fonctionneront jamais seules. Déjà maintenant on pourrait optimiser la production, si seulement celle-ci servait les réels besoins d’une population et non la rentabilité d’un petit nombre. Le problème c’est que si on fait faire le boulot aux machines, les gens auraient le temps de se cultiver, et là c’est pas bon pour le système. Donc : faire travailler les gens inutilement, juste pour les occuper, d’où aliénation de l’individu, et pour le temps libre, ou pour les autres, le tittytainment cher à Brezinski. Suffit de former une élite intellectuelle, politique, économique et scientifique bien docile pour mener un pays si développé industriellement.

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