https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
papone - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

papone

papone

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 304 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 1 vote
    papone papone 19 février 2012 22:38
    @ la mouche du coche
    L’idée selon laquelle le nazisme serait un régime populaire venu du bas est une contre-vérité.
    Ce que je sais d’après Hannah Arendt, c’est que c’était une organisation extrêmement élitiste constituée en cercles concentriques autour du führer, chaque cercle méprisant ceux qui étaient plus éloignés que lui du centre.
    Les masses n’étaient absolument pas considérées avec respect. C’étaient des moutons qui avaient besoin de maîtres et les propagandistes sont explicites à ce sujet.

    Au niveau économique l’alliance de l’Etat autoritaire et des corporations était plutôt du goût des élites.
    Le réarmement et les grands travaux ont été efficaces contre le chômage et ces succès, associés au discours nationaliste porté par un orateur hors paire, ont assuré des victoires électorales au parti nazi. Mais avec les élites et encouragées par elles, non pas contre elles.

    En France et en Angleterre, les alliés du nazisme étaient à chercher chez les banquiers et les grands industriels (qui étaient les mêmes), pas dans les couches populaires.



  • vote
    papone papone 19 février 2012 03:45

    "absence de règles" et "ultra-liberté", ça me semble cohérent sur le plan sémantique



  • vote
    papone papone 19 février 2012 03:32
    Bon je débarque un peu à la bourre sur le sujet, je vois que l’essentiel a été dit.

    - L’âge d’or c’était quelques années à partir de 97.

    - La république doit beaucoup à mon avis aux rappeurs qui faisaient ou font encore de la musique de qualité et qui véhicule des bons messages. Ils valent des milliers de professeurs !

    - Aujourd’hui, en tous cas en radio, c’est de le merde infecte qui fait l’apologie du fric et de l’individualisme. Ma grand mère pourtant pas bien méchante est plus rebelle finalement.

    - il y a encore des bons rappeurs. Kery James, Medine, Youssoupha entre autres et à Marseille la tradition n’est pas morte non plus.

    - La querelle Paris-Marseille qu’on retrouve un peu dans east coast (Paris) vs west coast (province), ça me rappelle des discussions récurrentes smiley d’une époque révolue. (on est déjà nostalgique ?)

    Quelques remarques et liens parce que je peux pas laisser passer un sujet sur le rap comme ça :

    - "Demain c’est loin" dont vous avez déjà parlé, s’il devait y en avoir qu’une ce serait sans doute celle là. Le clip est tourné en partie en caméra cachée à Marseille.
    J’avais l’école du micro d’argent en boucle dans le walk man (pas auto-reverse) à 12 ans. C’était hier mais c’est loin smiley

    - 5ème soleil de Keny Arkana mérite sa place au palmarès. "Babylone est bien grande mais n’est rien dans le fond qu’une vulgaire mascarade aux parfums d’illusions". Superbe message d’espoir et d’amour dans la deuxième partie. Cette chanson a inspiré pas mal de montages vidéos dont celui-ci avec des images très variées dont certaines inspirées de l’univers héroic fantasy :

    - Comme tu mets le clip de koma (que je connaissais pas) du côté de Barbès-La Chapelle (où j’habite) et comme tu kiffes Paris apparemment, ce clip devrait te plaire. Daddy lord c, on comprend pas tout mais le son est bon et le clip se ballade tranquillement dans Paris, montre des gosses, des jolies filles pas biatch. (Y a une intro d’environ 30s avant le départ du morceau proprement dit) :

    - une autre qui sera sans doute assez vieille pour toi. Un texte vraiment magnifique, Akhenaton Prométhée :

    - comme tu t’appelles albatar en voici une de al’tarba (et swift guad). "Le monde à l’envers" :
    le mec qui rappe avec lui, swift guad, a fait des très bons sons.

    - celle-ci de Medine, pas forcément ma préférée mais elle parle de la récupération du rap par l’industrie-buisness (c’est un peu le thème ici) à travers une anecdote vécue :

    Medine, "un démineur qu’ils ont pris pour un poseur de bombe", il y en a beaucoup de lui, j’ai vu que machiavel était déjà passé par là . Encore un qui influence dans le bon sens, son discours sur la religion est très positif. Il instruit et pousse à la réflexion les jeunes et notamment les musulmans à l’heure où Caroline Fourest enseigne à Science-Po...

    - sur l’industrie du disque, américaine cette fois, DMX, (au delà du côté "illuminati" du reportage dont c’est extrait ce que je veux montrer c’est le passage à capella à la télé. Je crois qu’il résume tout :

    - et en revoyant ça me rappelle d’autres trucs (fallait pas ouvrir la boîte de Pendor des souvenirs). Tupac putain ! Il avait autant de charisme que Martin Luther King ou Malcom X :

    Bon j’arrête parce que là je pourrais continuer infiniment.


  • 1 vote
    papone papone 19 février 2012 02:48

    Non, ce qu’il dénonce à travers le concept d’ultra-libéralisme c’est la dérégulation des échanges de marchandises et des flux financiers. Ça me semble assez clair.

    Il est bien meilleur économiste que la plupart de ceux qui en ont l’étiquette.


  • 2 votes
    papone papone 19 février 2012 01:42

    Les réactions qui suivent sur la différence fondamentale que fait Todd entre le communisme et le nazisme illustrent bien ce qui reste du clivage droite gauche. Et ça n’est pas rien.

    Finalement je commence à douter que nous soyons réellement en train de le dépasser.
    En France il y a le sillon gaulliste mais qu’en reste-t-il ?
    En tout cas Todd fait partie des rares types qui m’impressionnent. Son espérance conservée dans un PS poussé par les circonstances historiques me laisse bien un peu sceptique mais devant une telle compréhension des rouages historiques je me garderai de le critiquer à la va vite.
    Une chose est sûre, dans le combat des idées, bien plus important que les affrontements et les rivalités entre individus, il pèse lourd.

     
Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité