L’entreprise prévoit désormais d’écouler cette année pour 36 milliards de dollars du sérum
qu’il développe en partenariat avec la biotech allemande BioNTech,
contre 33,5 milliards de dollars dans ses prévisions précédentes.
Officiellement, tout est fait depuis 19 mois pour notre santé (beaucoup de nouvelles contraintes, de pertes de liberté, de traçage avec le pass...).
Dans les faits (et hors caméra), la dégradation du système de santé n’a jamais été aussi rapide. Et on pouvait s’y attendre en virant d’office ceux qui refusent le vaccin expérimental qui, rappelons-le, n’empêche ni d’attraper le Covid, ni de le transmettre. Une dernière étude anglaise montre que les vaccinés attrapent plus souvent le covid et que leur charge virale n’est pas moindre.
Le passe sanitaire était l’objectif, pas un moyen. De même que désorganiser l’hôpital en virant du personnel était l’objectif (facilité par la suppression des lits depuis des années), pas une mesure pour sécuriser les patients de la contamination.
On paye les politiques une fortune et ils détruisent le pays. Mais heureusement, les médias n’en parlent pas, donc tout va bien.
Pour les américains, c’est tout l’intérêt de mettre une fiotte à la tête de la France. Non seulement il aime ça, mais en plus il est payé pour ça. Donc tout le monde est content dans l’histoire.
@Zip_N Ce que je crois est encore plus complotiste mais je n’ai évidemment aucune preuve (si ce n’est une indication avec les chiffres de la mortalité en France, toutes causes confondues évidemment).
A mon avis, l’épidémie était finie quand on a sorti les vaccins dangereux. Au moment de la vaccination, on observe en France une claire remonté de la mortalité alors que la courbe en cloche était descendante avant vaccination comme dans toute épidémie : à mon avis, cette hausse de mortalité, c’était toutes les personnes âgées qui sont mortes des suites de ces vaccins mais qui avaient échappé ou résisté au virus (2ème génocide après l’absence de soin en 2020).
Maintenant qu’on a vacciné également des personnes plus jeunes, on observe une augmentation de mortalité anormale pour cette classe d’âge. Bien sûr, c’est faible mais s’il y a une chose que l’on ne peut pas dire, c’est que les vaccins sont efficaces, même à 10%. Pour cela, il aurait fallu justement faire des tests en aveugle et ne pas faire confiance aveuglément aux tests des vendeurs eux-mêmes déjà impliqués dans des scandales. Tests en aveugle qu’on a exigé de l’HCQ mais dont on se passe pour des vaccins d’un nouveau genre (pardon, on fait confiance aux tests en aveugle du fabriquant, sans blague).
Pour rappel, il y a eu une baisse de mortalité pour les moins de 50 ans en 2020 (chiffre INSEE) en pleine "pandémie". Donc le bénéfice risque dans ces conditions ne peut être que négatif, sauf si le vaccin a la possibilité de ressusciter les morts pour diminuer encore plus la mortalité.
Je ne dis pas que le Covid n’existe pas. Mais traité normalement, sans avoir scrupuleusement empêché les soins précoces, le bilan (sur le plan de la mortalité) aurait été celui d’une grippe. Pour les séquelles, il est possible que ce soit bien plus grave qu’une grippe. Mais attendons sur le moyen et long terme pour voir si le vaccin ne va pas générer de nombreuses séquelles à faire générer de la protéine Spike (poison) par les cellules des vaccinés (artères bouchées, micro-caillots, fatigue, hypertension, etc...).
Ce n’est que mon avis, et je suis pris en flagrant délit de crime de la pensée. J’espère ne pas être interné, merci.
On est obligé d’admettre l’existence d’un complot. La gestion est trop mauvaise pour être involontaire.
Avoir fermé des lits d’hôpitaux pendant des années pour utiliser le critère des hôpitaux débordés pour confiner le pays : il n’y a pas eu de gain financier dans l’opération, c’est évident.
Mettre sur la carreau des soignants qui refusent à juste titre un vaccin expérimental qui n’empêche pas la contamination (voire qui l’augmente) ni ne permet l’immunité collective (il faudrait, compte tenu de son (in)efficacité, vacciner plus de 100% de la population), ça ne peut pas faire l’affaire de l’hôpital et de notre santé. Mais cette aggravation (voulue) obligera à prendre des mesures liberticides supplémentaires pour "vaincre" la maladie et les mauvais chiffres.
Bref, plus ils gèrent mal, plus ça va mal, donc on nous supprime des libertés... et ça va encore plus mal, donc il décide d’être encore plus autoritaire dans leur mauvaise gestion, donc toujours moins de liberté...
On comprend mieux l’apparente mauvaise gestion si l’on se met à considérer que leur but initial est de supprimer les libertés. Et alors là, on se rend compte que le plan est bien calculé, bien anticipé, bien synchronisé. Et qu’ils gèrent très bien même.