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popov

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  • 4 votes
    popov 30 mai 2015 12:33

    "Une bombe à neutron qui aurait été utilisée pour bombarder une cache de missiles iraniens."

    "Une bombe à neutron qui bouffe l’oxygène mais qui ne détruit pas les infrastructures."

    Inutile d’écouter plus.



  • 3 votes
    popov 30 mai 2015 12:21

    @Scalpa

    A ces pauvres mahométans, je propose un pèlerinage petit budget : dans sa cuisine, après avoir recouvert le frigo d’un voile noir.



  • vote
    popov 26 mai 2015 10:57

    @DJL 93VIDEO

    Si j’achète certaines de mes semences dans la région de la Mer Noire, ce n’est pas parce qu’elles sont moins chères, c’est parce que les grosses compagnies comme Monsanto n’ont pas encore mis la main sur le marché. J’achète des semences stables, récoltées par les horticulteurs.

    Je ne crois pas trop aux semences dites biologiques. Ce qui compte pour une semence, ce qui fait qu’elle résiste aux maladies et qu’elle donne de bons produits, c’est sa génétique. La génétique peut être modifiée par hybridation (croisement de deux variétés), manipulations génétiques (OGM), ou par mutations naturelles, mais pas par la façon bio ou pas de cultiver la plante mère.
    Les OGM, je n’en veux pas. Les hybrides donnes généralement de bons résultats, mais on ne peut pas réutiliser les semences car les caractéristiques des deux parents vont se redistribuer de façon imprévisibles. Rien de tel que de bonnes semences traditionnelles. Encore faut-il trouver celles qui conviennent au climat et au sol.

    Autre chose, quand on veut récolter les semences d’une variété (de tomates, par exemple), il est impératif de ne pas cultiver deux variétés différentes au voisinage l’une de l’autre sinon on risque une pollinisation croisée (hybridation) et des résultats imprévisibles à la prochaine récolte. Avec le maïs, qui est pollinisé par le vent, il faut compter une distance de 300 mètres entre deux variétés différentes pour éviter le métissage. Avec les pommes de terre, par contre, pas de problèmes puisqu’on n’utilise pas les semences mais une partie des tubercules récoltés.

    Permaculture ? Je dois avouer que je ne connaissais pas le mot. Dans mon trou perdu, je ne suis pas au courant de tous les néologismes de la langue française. J’ai vérifié, eh bien oui, c’est en gros le principe que j’applique. Je composte tous les déchets organiques, je récolte du compost en forêt, je produits du broyat de buissons et surtout de bambou, j’utilise des cendres de bois. Je n’utilise pas de pesticides qui tuent les insectes nocifs mais aussi leurs prédateurs. Je laisse parfois proliférer les "mauvaises herbes", mais ne les laisse pas monter en graines. Après une récolte, je lâche les poules sur la parcelle pour qu’elles éliminent ce qui reste, les mauvaises herbes et les bestioles. Je ne travaille le sol que superficiellement et ne le retourne jamais pour éviter de perturber les bactéries utiles. Mon sol s’améliore d’année en année.

    Mais j’ai d’autres soucis. Il faut protéger tout cela contre les animaux sauvages (sangliers, chevreuils, petits ursidés, lapins, rongeurs, corbeaux, pigeons, faisans et singes). Alors, chien, treillis, filets, clôtures électriques et pétards roquettes. Par contre, il n’y a pas de voleurs. J’ai perdu la clé de ma maison il y a plus de 20 ans et je n’ai jamais remplacé la serrure.





  • 4 votes
    popov 25 mai 2015 13:50

    @DJL 93VIDEO

    Je pense que pour combattre Mosanto de manière chaotique et imparable, il faut tous se mettre au potager perso pour cultiver nos fruits et nos légumes à la maison

    Ça fait 40 ans que j’ai compris. Je passe mes fins de semaines à cultiver tous les légumes et les fruits (myrtilles, fraises, melon, pastèques, kakis, nèfles, abricots, prunes, coings, oranges, citrons, kiwis, châtaignes) pour ma famille.

    Comme mes voisins font la même chose, et que nous produisons tous plus que nous ne consommons, mais que nous ne cultivons pas tous les mêmes choses au même moment nous partageons les surplus. Ce n’est même pas de l’échange, mais plutôt une façon d’entretenir de bonnes relations.

    C’est un plaisir que de vivre dans l’abondance sans être riche, et en même temps faire un grand bras d’honneur à ces empoisonneurs de l’industrie agro-alimentaire.

    Depuis quelques années, je m’efforce de produire mes propres semences. Au départ, il faut trouver des variétés non hybrides et surtout non OGM qui sont bien adaptées au climat et au sol. J’ai obtenu de bons résultats avec des semences échangées par internet avec des Russes des régions de la mer Noire et des Bulgares.

    Je fais environ trois cultures par an au même endroit. Pour les légumes d’été (tomates, aubergines, poivrons, paprika, potirons, courgettes, zucchini, pastèques et melons), je couvre le sol d’une bonne couche de BRF (j’en produits environ 300 kg par an). Pour les légumineuses, rien de spécial. Pour les légumes d’hivers (carottes, betteraves rouges, épinards, laitues diverses, daikons, choux, brocoli, oignons, ail) j’arrose entre les lignes avec du fumier de poule dilué. Pour les pommes de terre (printemps et automne), je répands du fumier de poule sur le sol et je l’incorpore au motoculteur.

    Je récolte aussi de temps en temps quelques centaines de kilos de compost naturel qui s’accumule dans les fossés le long de chemins forestiers. Comme il s’agit de conifères qui donnent un compost très acide, je le répands à la surface du sol entre les légumes et je tamise un peu de chaux dessus. Je couvre aussi tous les sentiers entre parcelles d’une bonne couche de paille ou de feuilles. À ce rythme intensif, je dois cependant complémenter ces engrais naturels par un peu d’engrais chimiques.

    Pour les arrosages, j’utilise le trop-plein de ma citerne d’eau de source (non chlorée, de l’eau minérale, en fait). Comme la forêt qui se trouve au dessus de la source m’appartient jusqu’au sommet de la montagne, je sais que l’eau n’est pas polluée.

    La rotation des cultures est importante. Il ne faut pas cultiver l’une à la suite de l’autre sur la même parcelle des espèces qui sont attaquées par les mêmes bestioles. Il vaut aussi mieux alterner les espèces dont on récolte la racine avec des espèces dont on récolte les feuilles.

    Entre les arbres fruitiers, je laisse pousser librement toutes les mauvaises herbes. Je les fauche de temps en temps pour que cela ne devienne pas une jungle.

    J’ai aussi une petite plantation de thé (4000 mètres carrés) qui fournit le thé pour ma famille. Le reste, je le distribue gratuitement aux cousins, oncles et tantes qui m’envoient en retour les spécialités de leurs régions.

    Je viens de louer un excellent terrain de 400 mètres carrés, gratuitement, avec la seule condition de bien l’entretenir. J’y ai planté des pommes de terre, des patates douces du maïs (pour mes poules) et des potirons du Japon. En hivers, j’y ferai du blé (j’ai obtenu d’excellentes semences d’Ukraine).

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