Le jour où on demandera aux musulmans de prier en Français, là même leurs prières n’arriveront pas au ciel ...
Allah s’en fout de vos prières en arabe ou en français. Quand il voit ces ânes se prosterner dans la direction de la kaaba qui est un sanctuaire dédié à la déesse pré-islamique Allat, il doit se dire "mais qu’est-ce que j’ai fait au bon dieu pour mériter une telle bande de cons ?"
Si un cheval était aussi malade que l’islam, on ne s’acharnerait pas à essayer de le guérir ; on mettrait fin aux souffrances de la pauvre vielle bête.
Plus sérieusement : deux soi-disant partisans de réformes que déclarent d’emblée qu’ils ne contestent pas l’authenticité des textes.
Alors que de toute évidence, c’est par cela qu’il faudrait commencer. Essayer de trouver les sources du coran dans l’abondante littérature religieuse araméenne de l’époque (du moins dans ce qui en reste, parce que les califes ont mis tout en œuvre pour effacer toutes traces de leur plagiat).
où ? et ?’ sont les fréquences angulaires (2 ? x la fréquence) et t le temps.
On voit que le premier facteur est un son à une fréquence qui est la moyenne arithmétiques des deux sons initiaux. Le deuxième facteur fonctionne comme une amplitude qui module le premier : il oscille à une fréquence qui est la demi différence entre les deux fréquences initiales. Plus les fréquences initiales sont proches, plus la fréquence de cette amplitude est faible. Pour des fréquences assez proches, on entend un son à une fréquence juste au milieu des deux fréquences initiales, modulé en intensité. C’est le phénomène de battement bien connu et qu’on peut utiliser pour accorder une guitare sur un piano. On augmente ou diminue la tension de la corde jusqu’à ce que le battement disparaisse.
Tout cela est bien connu des musiciens. Ce qui est moins connu, et assez surprenant, c’est ce qu’il se passe si on écoute deux sons à des fréquences proches qui sont envoyés séparément dans deux écouteurs. On devrait entendre deux sons à des fréquences différentes, l’un dans l’oreille gauche, l’autre dans l’oreille droite puisque les deux sons n’ont pas eu l’occasion de se combiner dans l’air ambiant pour produire un battement.
La surprise, c’est qu’on entend pourtant bien le battement. Les circuits neuronaux du cerveau se chargent de la re-combinaison des sons pour produire le battement. Dans un article du Scientific American de 1973, Gerald Oster prétend que les circuits neuronaux impliqués dans cette re-combinaison ne sont pas les mêmes que ceux impliqués dans l’audition normale. Des études consécutives prétendent que l’activité neuronale qui produit cette re-combinaison a une influence sur les ondes cérébrales : dans le cas où la fréquence de battement est accessible aux ondes cérébrales, la fréquence des ondes cérébrales tendrait à s’accorder sur la fréquence de battement.
Autrement dit si les fréquences des deux sons qui arrivent séparément dans vos deux écouteurs est telle que leur demi-différence est dans la bande des ondes alpha du cerveau, le cerveau va au bout d’un certain temps entrer en mode alpha.
Le lecteur pourra trouver facilement toutes les références à ce sujet en tapant "gnaural" sur Google. Gnaural est une application open software qui permet de réaliser facilement des expériences sur les relations entre les fréquences sonores et les ondes cérébrales. J’utilise la version linux, mais le programme existe aussi pour les utilisateur de windows et est gratuit.
A noter que je ne garantis absolument pas que cette application va vous envoyer au septième ciel en un quart de tour. A chacun d’expérimenter et de voir.