• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

PumTchak

PumTchak

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2018
  • Modérateur depuis le 04/01/2019
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 11 754 235
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 1 vote
    PumTchak PumTchak 19 octobre 2018 15:49
    Que pensez-vous des médias ?

    - ... ces jours ci, aujourd’hui, même chose, la télévision est complètement saturée par les colères de Monsieur Mélenchon, ce qui est un non-évènement, une affaire sans importance, aucune.

    Heureusement qu’on a Agoravox pour échapper à toutes ces débilités télévisuelles, hein...

    Pas fini d’écouter, manque de temps, mais c’est passionnant. Jacques Blamont, 92 est une pointure au moins aussi clairvoyante que Pablo Sévigne.


  • 2 votes
    PumTchak PumTchak 19 octobre 2018 14:19

    @Croa

    C’est quelqu’un qui a peu plus de plomb dans la tête que Tatiana Ventôse (il est dans le lien que le Polynésien a mis juste au dessus de votre question, si elle est sincère).

    Mais j’aime bien Tatiana quand même : comme Greg, elle est un esprit libre, affranchie des pensées gauche/droite à l’odeur moisie des casernes, mais encore un peu jeune. Et puis c’est une vraie féminine, une espèce qu’il faut commencer à songer à protéger.



  • 2 votes
    PumTchak PumTchak 19 octobre 2018 14:11

    @Zatara

    Je ne répondrai à la place de Joe Chip, mais vous avez vous même indiqué une piste : Les restes culturels historiques sont largement issu du catholicisme fr. Ils ont été dissipé, dans la forme, par la récupération républicaine mais pas dans le fond.

    Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu : la laïcité est déjà dans cette religion, les lois des hommes ne sont pas les mêmes que celles de Dieu. Jésus, du Nouveau Testament, a prétendu dépasser les lois Moïse de l’Ancien Testament : Aimez-vous les uns les autres. Dans les évangiles, il n’apporte pas de codification juridique, mais enseigne d’une philosophie pour dénouer les violences : le pardon plutôt que la riposte, tendre l’autre joue, la parabole des talents pour mesurer ce que les hommes font avec ce qu’ils ont et non pas celui qui a le plus apporté, etc...

    C’est le concile de Trente qui impose le consentement mutuel dans le mariage : il ne suffit plus de niquer pour dire "c’est à moi". Et par extension, la notion de contrat dans le mariage : il appartient aux parties co-contractantes. Donc pas de dot, de mariage décidé par les parents, ni de notion de propriété d’un individu (l’esclavage). Tristan et Iseult, Roméo et Juliette, c’est chrétien. Un chevalier pour offrir ses services à une femme, etc...

    Après, la religion chrétienne a l’empreinte patriarcale, mais la voie d’émancipation était déjà là. L’église de Rome a imposé son ordre clérical et ses guerres, mais chaque personne a une âme et elle est digne de reconnaissance divine. L’Autre n’est pas l’ennemi : le goy ou le mécréant avec le droit de massacre autorisé dans le Talmud ou le Coran, c’est la brebis perdue à aider.

    Même si encore une fois, l’église à eu la main lourde pour "aider" les âmes perdues, il n’en reste pas moins que l’évangile propose une philosophie de l’émancipation que ne proposent pas les deux autres religions. Philosophie que l’on retrouve avec les Droits de l’Homme.

    Soral a raison avec son dernier canapé rouge : dans l’histoire de l’occident, il y a la raison gréco romaine et l’amour chrétien. Zemmour n’a que la raison pas l’amour (les juifs sont les élus, les meilleurs, ça finit en effet par déteindre et les rendre intelligents).

    Après, quand on ne croit qu’à l’amour, au point de penser que l’homme est naturellement bon, comme Rousseau... ça se complique.



  • 4 votes
    PumTchak PumTchak 19 octobre 2018 09:51
    Enarque de la même promotion qu’Edouard Philippe.

    Le patron est réellement entrain de fabriquer la start-up nation, corporate, avec son équipe de cadres pioché dans l’ENA, la fabrique à piranhas qui ne servent qu’à une chose : aider le chef. L’écologie, l’économie, le social, la défense, osef, ce sont juste des pancartes interchangeables.


  • vote
    PumTchak PumTchak 19 octobre 2018 09:40

    Agaçant et intéressant.

    Agaçant parce que chacun est très typé avec son idéologie et que les propos tenus tapent fort sur les convictions personnelles qu’on a.

    Intéressant parce que chacun apporte un bon éclairage à un moment ou un autre du débat sur le populisme, mot fourre-tout, ils l’admettent tous, mais lancinant de symptômes difficiles à circonscrire. Cela patine au début, puis quand les explications comment à s’ajuster les unes les autres, l’émission est finie, dommage..
    Il manque le temps long de l’histoire pour éclairer. Durant les années 30 l’autoritarisme d’un Franco (le retour d’un ancien régime avec le sabre, le goupillon, la monarchie et la caste des grands propriétaires), n’est pas le même que celui d’un Mussolini (un socialisme évolué vers un homme nouveau dans une nation revivifiée), que celui d’Hitler (pour une race biologique et culturelle), que celui de Staline, etc... Ce courant autoritaire des années 30, sur les décombres de l’empire d’Autriche Hongrie et, à la marge, de l’empire d’Ottoman, après le fracas économique de la crise de 29, est une période de (re)construction d’états encore neufs (Italie unifiée en 1870, Allemagne en 1871, pleine souveraineté des états d’Europe centrale en 1918).
    Karl Polanyi explique, avec la Grande Transformation, comment l’économie a été désencastrée des relations sociales depuis la révolution industrielle. Il y a eu le désencastrement des terres de la vie sociale, avec l’enclosure : les terrains communs pour laisser paître les animaux d’élevage sont devenus marchands et séparés par les clôtures. Ensuite les activités de subsistances des paysans, artisans, commercants sont devenus aussi un marché où l’on vend son travail et son temps au patron dans le monde industriel. Enfin l’argent, lui-même moyen d’échange de biens et services entre personnes est devenu marchand lui-même, avec l’activité financière. Contre cette marchandisation généralisée qui envahi tous les aspects de la vie en société, Polanyi explique les années 30 comme besoin pathologique de réencastrement des individus dans la société, qui a pris les différentes formes selon les pays.
    .
    Notre temps long à nous a commencé avec l’école de Chicago, les années Reagan/Thatcher et la mondialisation. Quoiqu’on en dise, elle a facilité l’enrichissement des pays du Sud, hormis l’Afrique, mais les pays du Nord l’ont payé avec la précarisation du monde ouvrier et la fragilisation de la classe moyenne. Non seulement, la fin de la fracture économique entre les ouvriers et les bourgeois n’est pas venue, mais elle s’est aggravée en devenant le 1/99 %. A la fracture économique s’ajoute la fracture culturelle, l’état zombifié par l’oligarchie, la nationophobie ambiante et la négation de l’existence des peuples. L’occident a rayonné sur le monde avec des valeurs universalistes, l’image de la fiole à Powell a présenté à tous son oxymore en montrant comment il apporte la démocratie et la liberté par les le feu des armes et la mort. Il y a maintenant le besoin irrépressible de retrouver sa maison, en très mauvais état, commun à des Trump, Salvini, Orban, Poutine, etc… C’est le retour au système Westphalien.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/