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PumTchak

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  • Premier article le 19/07/2018
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    PumTchak PumTchak 9 octobre 2018 14:21

    @Unghmar

    Il est lucide le petit père.



  • 11 votes
    PumTchak PumTchak 9 octobre 2018 13:01
    C’est la première fois que j’écoute intégralement cette émission "L’heure des pros". J’ai fait l’effort à cause d’Onfray et sa lettre courageuse.

    L’effort que cela me coûte est la violence des échanges qu’habituellement, je zappe. A un tel niveau, cela ne me choquerait pas qu’ils sortent des battes de baseball et des kalachnikov pour s’entretuer. Et cela ne m’aurait même soulagé qu’ils le fassent. C’est comme le bourdonnement d’un orage en montagne : cette électrification qui monte et on sait plus si on craint de se prendre l’éclair ou si on souhaite qu’enfin il tombe pour que cela cesse. Et cette violence, entretenue à longueur de plateaux télés est exactement le climat dans lequel on veut enfermer le pays, alors que cela ne se passe pas comme ça durant les activités familiales ou sociales (et même professionnelles, la violence s’exprime mais pas dans une scène collective d’interactions humaines).

    Il y a bien cette animosité qui remonte dans les réseaux sociaux, mais on sait que les échanges sont désincarnés et on s’en fout. dans la vraie vie, cela ne se passe pas comme cela (ou dans des cas particuliers, en tout cas ce n’est pas la norme).




  • 1 vote
    PumTchak PumTchak 9 octobre 2018 05:33

    @maQiavel

    Dommage que cette vidéo mette l’accent sur des mesures sociétales. En effet.

    Parce que Pepe Mujica est remastérisé par la chaîne AJ+, filiale d’Al Jazeera. Une chaîne qui ne s’intéresse jamais aux politiques économiques et sociales, mais qui ne traite que des confrontations sociétales.

     https://www.marianne.net/medias/aj-francais-quand-propagande-qatar-cache-derriere-progressisme-feministe-lgbt



  • vote
    PumTchak PumTchak 7 octobre 2018 10:01

    @Belenos

    On peut le voir à plusieurs niveaux.

    Ceux qui sont sur le banc de pierre, au premier plan, sont tournés vers la scène ou debout. On voit aussi des affaires délaissées, y compris sur le gazon.

    De l’autre côté, des passants ne semblent pas prêter attention.

    Il est possible que les passants n’aient pas eu le temps de comprendre de quoi il était question. En général, quand il y a un événement insolite dans la rue, ou une agression, il y a attroupement (proche ou à distance). Cela obéit au voyeurisme. Ça obéit aussi à un comportement de mise en alerte dans l’espace public, ou social. Cela fait partie de l’instinct grégaire, de nos comportements archaïques, que de se regrouper pour isoler l’agresseur d’une masse, le repousser, voir le neutraliser (le lynchage en est une manifestation la plus extrême).

    Or si des passants sont passés sans "voir" (réellement ou en faisant semblant), c’est qu’ils n’ont pas été saisis par les signes d’un comportement collectif de mise en alerte, parce que leur sens sont émoussés. Et ça, c’est inquiétant.



  • 2 votes
    PumTchak PumTchak 7 octobre 2018 07:18

    @Qirotatif

    Il y a aussi le sentiment "vacances" et les désinhibitions qui vont avec.

    Parmi les voyageurs qui vont en Thailande ou à Madagascar, beaucoup y vont pour niquer les jeunes filles comme ils en ont envie. Ce qui n’est pas le cas en Inde ou au Pérou, car les cultures s’y prêtent peu. Le voyageur n’est donc pas stimulé pour un même comportement selon le pays. Les destinations n’offrent pas les mêmes intérêts en fonction de leurs moeurs et cultures, elles filtrent naturellement les types voyageurs qui y vont.

    La plupart des migrants viennent de pays francophones : ils connaissent mieux la France que nous, nous connaissons les anciens pays colonisés. Ils ont des smartphones, des TV, connaissent nos chanteurs, Macron, Benalla, le pirate qui fait le doigt d’honneur en selfie. La France accueille les migrants, donne des allocs, file des vêtements, des soins, des hébergements pour ceux qui viennent d’arriver. Un congolais, sénégalais ou malien, qui n’a pas de maison, ni terrain, ni qualification a de toute façon plus de chance de se faire une vie en France que dans son pays.

    J’avais lu une phase que je ne retrouve plus d’un Kennedy de 3ème ou 4ème génération, qui parlait de l’Irak : "Ils nous détestent non pas à cause de nos valeurs, mais parce que nous avons trahi nos valeurs". La démocratie, la liberté, la solidarité sont des valeurs supérieures en soi et les développements économiques, scientifiques, culturels et intellectuels des pays occidentaux ont démontré leur effectivité. Mais d’une part, ces visages pâles ont la langue fourchue et le démontrent de plus en plus constamment. D’autre part, la croyance indéfinie aux valeurs des droits de l’homme est devenu un mantra qui finit par nous tromper nous nous mêmes. L’humanisme est une bonne philosophie quand elle cherche ce qu’il y de meilleur en l’humain, mais elle est nocive quand elle cache ce qu’il y a de pire : tant que nous ne serons pas clairs là-dessus, les dégâts continuerons à s’aggraver et a être plus difficiles à réparer.

    Le migrant, en processus de déculturation est pris par cette ambivalence : d’un côté, son espoir en ces valeurs et les opportunités que la France offre, même si c’est un peu pourri et son empreinte laissée au pays d’origine avec tous les équipements publics, de l’autre côté le ressentiment nourri de son rejet personnel vécu, de la colonisation passée avec le vol des richesses du pays. Psychologiquement, ça ne doit pas être très bon...

    Et entièrement d’accord avec la description que vous faites, en commentaire suivant, de la scène surréaliste.

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