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Rachid G.

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  • 11 votes
    Rachid G. Rachid G. 30 octobre 2012 22:51

    Tu as tout de même pris la peine de mater sept vidéos de plus d’une demi-heure chacune d’un type défendant des idées que tu abhorres ? Chapeau, l’artiste ! Perso, écouter BHL, Fourest ou Finky plus de deux minutes me fait saigner des oreilles.
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    Cela dit, je précise que j’ai également bien des choses à reprocher à Soral et que, Dieu merci, contrairement à certains zouaves pensant avoir la science infuse, je sais utiliser mon esprit critique.



  • 4 votes
    Rachid G. Rachid G. 29 octobre 2012 19:05

    Machiavel1983, je te crois suffisamment intelligent et cultivé pour déceler la différence entre l’islamophobie comprise sous sa forme littérale, laquelle ne peut faire l’objet d’aucune condamnation car relevant du domaine de la liberté de pensée, et l’islamophobie généralement admise, qui consiste à agresser des personnes pour leur appartenance pré-supposée à la religion musulmane.
    ...
    Cela étant dit, que faut-il faire pour ne pas entretenir la confusion entre ces deux notions ? Peut-être faudrait-il créer un néologisme, genre "musulmanophobie" ? Quoi qu’il en soit, l’islamophobie dont il est question ici a surtout à voir avec la haine de l’altérité, plutôt qu’avec l’ignorance.



  • 9 votes
    Rachid G. Rachid G. 27 octobre 2012 19:10

    A l’époque, déjà, le cycliste français Christophe Bassons avait osé ouvrir sa gueule contre les procédés de Lance Armstrong. Résultat : il fut contraint d’abandonner le monde du cyclisme professionnel, à cause des pressions. Ni toi ni moi n’étions au coeur de ce qui s’est passé, bien entendu, mais le fait est que dès 1999, l’Américain était accusé de dopage.
    .
    Quant à savoir si tous les coureurs se sont dopés ou non, je n’en sais strictement rien mais j’ose espérer que non. Quoi qu’il en soit, nous ne pouvons pas le prouver, tandis que nous savons aujourd’hui que des coureurs comme Lance Armstrong, Alexandre Vinokourov, Michael Rasmussen et tant d’autres ont bénéficié de piqûres magiques.
    .
    PS : je l’apprécie autant que toi et sache qu’il reste, à mes yeux, un énorme champion ! Mais il ne reste qu’un homme, avec ses forces et ses faiblesses. Il a merdé, c’est un fait, et j’en suis triste.



  • 12 votes
    Rachid G. Rachid G. 27 octobre 2012 17:15

    C’est un secret de polichinelle, tout le monde était au courant que Lance Armstrong se dopait. Maintenant que l’omerta a pris fin, les langues se délient et les anciens coureurs témoignent tous - comme un seul homme - que l’Américain avait monté un réseau extrêmement élaboré. Qu’on se le dise, il s’agit peut-être du plus grand gâchis de l’histoire du sport. En effet, même en ayant recoure à des produits dopants, ses performances étaient tellement impressionnantes qu’il ne fait pas l’ombre d’un doute qu’il était, de toute manière, au-dessus du lot. En d’autres mots, Lance Armstrong n’avait nullement besoin de se doper pour se forger un palmarès d’exception.
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    Quand on voit qu’aujourd’hui encore, à 41 ans, le bougre remporte haut la main des épreuves d’Ironman (= natation, cyclisme et marathon), on se dit que ce mec est un sportif dans l’âme. Malheureusement, le succès lui est semble-t-il monté à la tête. Quel gâchis, encore une fois !



  • 9 votes
    Rachid G. Rachid G. 24 octobre 2012 16:04

    L’enfant, pour son équilibre psychique, a besoin d’un papa et d’une maman. C’est un fait anthropologique avéré que l’écrasante majorité des cliniciens met en exergue. Bien entendu, l’éducation de l’enfant ne sera pas altérée par l’identité sexuelle de ses tuteurs : il est des couples homosexuels qui élèvent admirablement leur enfant tandis qu’à contrario, il est des couples hétérosexuels vivant dans la débauche à qui le simple fait de confier son môme est dangereux. Seulement, arrivé à un certain âge, dans la plupart des cas après la période "oedipienne", l’enfant se pose une multitude de questions - existentielles ou non - que les adultes ne doivent pas éluder : ne pas y répondre peut avoir des répercussions dramatiques, dans le futur. Le plus souvent, ces dites questions sont conditionnées par les discussions que l’enfant peut avoir avec ses camarades de classe, notamment dans la cour de récréation. Entre eux, on le sait, les enfants sont terribles ! Ils ne s’imposent pas la moindre précaution oratoire, contrairement aux adultes. Par la force des choses, que ce soit à l’école lorsque les parents les emmèneront le matin ou viendront les récupérer l’après-midi, lors des réunions parents-élèves ou lors d’anniversaires, les enfants sous tutelle de couples homosexuels seront les cibles d’ostracisme, d’inlassables questions ou pire, de moqueries. Et celles-ci n’émaneront pas nécessairement d’enfants mal éduqués, le phénomène de groupe pouvant absoudre quelques cas isolés en un rien de temps. Du reste, soyons sûrs qu’aucun travail pédagogique ne saurait chambarder la liberté de penser des enfants. Et, à titre personnel, je m’en réjouis. Non pas que je cautionne les moqueries ou les injures, mais quitte à choquer, je préfère encore que les enfants disent ce qu’ils pensent, qu’ils aient raison ou tort. D’ailleurs, les adultes devraient parfois prendre de la graine sur les mômes ; l’hypocrisie disparaîtrait une fois pour toutes.
    ...
    Fort de ce constat, il est à craindre pour l’évolution psychique des enfants concernés par cet épineux sujet. Ces derniers, dans la plupart des cas, se renfermeront sur eux-mêmes. "Comment se fait-il que tous mes copains aient un papa et une maman, et pas moi ?", demanderont-ils de vive voix à leurs parents, circonspects. Les cliniciens ajoutent que l’enfant issu d’un couple hétérosexuel où l’un des deux parents est décédé peut, de son côté, imaginer fort aisément que la mort de son papa ou sa maman résulte d’une quelconque circonstance de la vie, mais ne se posera aucune question d’ordre biologique qui soit en mesure de bousculer ses pensées.
    ...
    Aussi, je rappelle que les enfants adoptés sont minoritaires, dans l’histoire. N’oublions pas ceux issus d’une mère porteuse, ni les couples lesbiens où l’une des deux femmes a dû accueillir le sperme d’un homme - inconnu, le plus souvent - pour procréer. N’éludons pas non plus l’injustice criante de la procréation médicale assistée (PMA), pour le moment interdite en France mais autorisée dans d’autres pays, qui n’est avantageuse que pour les seules femmes. Car oui, jusqu’à preuve du contraire, le bébé sort par le vagin - ou par le ventre de la femme, en cas de césarienne - et non par l’anus.

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