Loin de moi l’idée de réfuter cette réalité sociologique : parmi les Français issus de l’immigration, il en est qui se revendiquent davantage de leur pays d’origine. En la matière, j’en sais quelque chose, puisque je vis en banlieue. Ces jeunes, car la plupart d’entre eux appartient aux dernières générations, se complaisent dans l’attitude victimaire et évoquent - pour se justifier - leur situation sociale dépréciative. Et c’est également une réalité à ne pas négliger : les quartiers abritent de nombreux laissés-pour-compte. Ici, il y a un effort à fournir des deux côtés pour sortir de cette spirale. . Pour vous répondre, les gars, j’entends bien vos arguments mais permettez-moi de vous trouver un brin tranchés dans votre argumentation. Surtout toi, Famine. On peut clairement être binational et patriote ; binational sans se mêler des affaires de notre pays d’origine ; binational et complètement français. Très sincèrement, je ne décèle aucune antinomie, même si, encore une fois, je suis bien conscient que certains binationaux se revendiquent davantage de leur pays d’origine : ces derniers, en général, ne le connaissent ni d’Eve, ni d’Adam, n’en maîtrisent pas la langue et ne s’y rendent que pour louer un jet-ski à quelques dinars ou dirhams et faire "les chauds" sur la plage. Mais, ce qui est valable pour les uns ne l’est pas forcément pour les autres.
Salut et merci pour le partage. Que dire, sinon que je suis d’accord avec l’essentiel de son propos. Hormis sur sa position vis-à-vis de la double nationalité sur laquelle (position) j’émets quelques réserves, ce qu’il dit est plein de bon sens et sera, à terme, j’en suis convaincu, partagé par la majorité des Français de confession musulmane. . S’agissant de la double nationalité, donc, m’est d’avis que ce droit doit demeurer, de génération en génération, pour la raison simple et légitime que ça touche à l’identité même d’un individu. Contrairement à ce que laisse entendre Camel Bechikh, je ne crois absolument pas que cette caractéristique mette un frein au processus d’acculturation vers lequel, en effet, il faut s’acheminer. Aussi, et vu que cette question émane d’un intervenant ayant mis sur la table cette réflexion - certes légitime - émise par Jean-Marie Le Pen, quant à savoir quelle serait la position d’un binational en cas de conflit entre le pays qui l’a vu naître et grandir et son pays d’origine, je pense que cette dite réflexion appelle à une réponse simple : en cas de conflit, peu importe les pays concernés ; il convient de se mettre du côté de la justice ! Du moins, c’est mon modeste avis. Et ça va dans le sens de ce que disait Camel Bechikh, sur le fait qu’il est important de reconnaître que son pays se trompe lorsque c’est le cas (cf. intervention en Afghanistan) et qu’il ne s’agit pas d’avoir une vision du patriotisme poussée à l’extrême.
Honnêtement, je ne te critiquerai pas et je m’excuse pour hier. Ce n’est pas mon genre de m’abaisser à ce genre de gamineries, encore moins derrière un écran. Et ce, même si je suis en désaccord total avec toi. . Cela étant dit, je te réponds pour te dire que peu importe l’insulte formulée, ce qu’il faut prendre en compte, ici, c’est l’intention de celui qui se montre insultant. Car, qu’on se le dise, pour lui, "gaulois" est une insulte à caractère ethnique. Il s’agit donc bien de racisme. Pas besoin de prendre de précaution oratoire pour dire que dans ce pays, des Blancs - pour ne pas dire "Français de souche" - sont aussi victimes de racisme. Ca va de "gaulois" à "sale porc" en passant par "pédophile" ou que sais-je encore. Avant de s’en prendre à SOS Racisme qui est une vaste escroquerie, nous ferions mieux de nous en prendre à tous ces groupes communautaires, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et se renferment dans l’attitude victimaire pour tirer leur légitimité. En vérité, des sites comme Fdesouche, bivouac-id et Les indigènes de la république sont à mettre dans le même panier.
Hum, embêtant, tout ça. S’il revient sous un autre profil, je crains que son adresse IP le trahisse... Pff, c’est tout de même incroyable d’être censuré ou banni pour avoir exprimé son opinion.
Du Copé tout craché : on fait tout un foin pour un phénomène marginal, pendant que les questions sociales ne sont pas traitées. Si j’admets que le port du niqab
peut poser des problèmes d’ordre sécuritaire, il n’en demeure pas moins
que la France, pays des droits de l’Homme s’il en est, trahit ses
valeurs de liberté en se mêlant de la tenue vestimentaire d’une partie -
certes infime - de ses citoyens. Ceci, ce n’est pas seulement moi qui
le dit, mais également des associations féministes qui, bien
qu’acceptant difficilement cet "accoutrement", s’indignent de la
stigmatisation que ces femmes subissent.