https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
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« FAUT-IL SCINDER LES BANQUES ? Oui, pour les sauver ! Comment ? En séparant épargne et spéculation », peut-on lire à la une de l’hebdomadaire financier belge Trends-Tendances du 22 septembre 2011
= retour à la tradition belge d’avoir casser les TBTF dès 1934

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  • Premier article le 31/12/2011
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  • 2 votes
    rastapopulo rastapopulo 24 septembre 2012 18:08

    Et qu’est ce qui a fait basculé Guevara dans la violence ? Allez une petite aide, Guatemala ;)



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    rastapopulo rastapopulo 24 septembre 2012 15:41

    Attention, Machiavel va finir par adorer les CCC de Roosevelt (n’est ce pas ça se défier de la santé mentale de la ville) tandis que Roosevelt lança également la révolution verte et mis en place l’électrification et les système aquifère des USA (le méchant procroissance de l’économie physique, houuuuu).
     
    Question subsidiaire, qui a battu l’impérialisme privatisé des Compagnies des Indes si ce n’est le concept de nation et l’industrialisation de l’intérieur des terres (la dynamique créative qui permit de renverser le statu quo) ? 



  • vote
    rastapopulo rastapopulo 24 septembre 2012 15:06

    Vous voulez du gras ? Alors de grâce le fatalisme écologique anti-industrie soutenu comme de par hasard par les anglosaxons pour sous-développer leur colonies...
     
    http://www.solidariteetprogres.org/Comment-Venise-orchestra-le-plus

    La peste noire qui décima la population européenne vers 1350 fut la conséquence du plus grand effondrement financier de l’histoire. En comparaison, la Grande crise des années 30 de notre siècle n’a été qu’un épisode transitoire, de peu de conséquence. En 1345, l’effondrement des grandes maisons bancaires florentines des Bardi et Peruzzi conduisit à une véritable désintégration financière. On peut lire dans les chroniques de l’époque que « tout le crédit disparut au même moment ». Aujourd’hui, un risque semblable existe, comme ne cesse de le dire l’économiste américain Lyndon LaRouche.

     

    En 1995, nous avons vu les premiers signes de cette désintégration, avec la crise mexicaine, la débâcle du comté d’Orange en Californie et la faillite de la grande et prestigieuse « merchant bank » anglaise, la Baring’s. Aujourd’hui, comme au XIVème siècle, ces banqueroutes sont la conséquence de la croissance exponentielle de « bulles financières » qui paralysent la production et les échanges, c’est-à-dire l’économie réelle.

     


    La différence fondamentale entre 1345 et 1996, c’est qu’alors les Etats-nations n’existaient pas. Il n’y avait pas de gouvernement suffisamment souverain pour soumettre tout le système bancaire à une réorganisation radicale, en sauvegardant la production de biens tangibles grâce à de nouvelles émissions de crédit sélectif, alors que cela serait possible aujourd’hui à condition, bien sûr, que les gouvernements en question veuillent le faire en affirmant leur souveraineté nationale. Mais cette voie du salut n’existait pas, à cette époque, et cela eut des conséquences désastreuses pour la population. D’après les meilleures estimations, pendant la période 1300-1450, la population européenne fut réduite de 35 à 45% et celle du monde de 25%.

     

    http://www.solidariteetprogres.org/Les-nostalgiques-du-Moyen-age-sont-a-Davos_07369

    « Davos : Congrès du nouveau Moyen-âge ». C’est ainsi que s’intitule la tribune publiée par le Wall Street Journal juste avant l’ouverture du Forum économique mondial (WEF) de Davos, en Suisse. Elle est l’oeuvre de Parag Khanna, un diplômé de la London School of Economics et ancien conseiller d’Obama prêt à vendre son âme pour monter en grade et devenir membre à vie du WEF. Et il ne tarit pas d’éloges envers les « Médicis des temps nouveaux » que sont pour lui Bill Gates et George Soros, par ailleurs ses employeurs à la New America Foundation. Quel hommage à la vassalité !
     

    « Un nouveau ’momentum à la San Francisco’ 1945 recréant les Nations-Unies ou même un sommet pour un ’nouveau Bretton Woods’ ne sont pas en mesure d’assurer la stabilité géopolitique et la prospérité du monde. Cette forme archaïque de pensée est un vestige égotique d’un monde mené par l’Occident. Plus fondamentalement, il s’agit même des restes d’un monde westphalien Etat-centrique. Eh bien c’en est fini. Nous sommes entrés dans un nouveau Moyen-âge : une ère ressemblant de très près au monde pré-westphalien d’il y a environ mille ans. C’est cette période de l’histoire où l’Orient étant aussi puissant (voir plus) que l’Occident, les villes avaient plus d’importance que les nations, des dynasties et compagnies commerciales puissantes étaient le moteur de la croissance et de l’innovation, des mercenaires privés combattaient dans toutes les guerres, les croisades religieuses façonnaient les relations interculturelles, et les nouvelles routes terrestres et maritimes donnaient naissance à la (presque) première économie globale. » Ca fait rêver ! Dans sa grande sagesse, Khanna, nous enseigne par ailleurs qui si ce monde idéal avait disparu, c’était à cause d’un curieux phénomène rétrograde qu’il identifie sous le terme « patriotisme », qui avait remplacé la diplomatie des puissants par la diplomatie de la souveraineté.



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    rastapopulo rastapopulo 24 septembre 2012 14:55

    Jacque Cheminade ne dit pas que Marx a copié les tenants de l’économie physique. Il replace les choses dans son contexte pour expliquer qu’un autre courant s’est opposé au capitalisme féodal et que c’est lui qui s’est vérifié dans la réalité : 
     
    "Marx menace même, parfois, de se transformer en quelque chose de supérieur à un bon analyste financier, en un partisan de l’économie physique. Cependant, et c’est là le point essentiel, il est à chaque fois tiré vers le bas par l’idéologie à laquelle il s’est rallié. Son intégration au sein des préjugés de l’école économique britannique, notamment à travers l’influence de David Urquhart et de son ami, protecteur et mentor, Friedrich Engels, l’empêche de développer ses intuitions. Il voit le processus d’émission monétaire, de crédit, de rente, de mœurs bancaires et usurières propres au système britannique comme s’il était consubstantiel à l’économie physique, au lieu de reconnaître qu’il n’en est que le parasite. Il voit la réalité à travers les lunettes du système britannique comme s’il s’agissait de la seule forme d’organisation financière d’une économie capitaliste. Il s’avère à plusieurs reprises incapable de considérer le « capitalisme » différemment du moule où le tient l’oligarchie britannique, ce que Carey et Laboulaye avaient appelé « une organisation toute féodale » du capitalisme. Marx prend comme une donnée le système financier et marchand d’Adam Smith et de David Ricardo, celui de la Compagnie des Indes orientales et de leur école d’Haylesbury. Il l’analyse parfois de manière très compétente et critique son fonctionnement mais de l’intérieur, sans en répudier les catégories. Il arriva à Londres comme Œdipe au royaume de son père, pour le tuer et devenir aveugle.
     

    Marx est donc un bon analyste financier et un homme qui a voulu donner à l’économie politique un contenu social, mais qui n’est jamais parvenu à adhérer à l’école de l’économie physique, au sens où William Gottfried Leibniz définit la science économique comme la reine parmi les sciences physiques.

     

    Et c’est pourquoi sa construction mentale de la baisse tendancielle du taux de profit accompagnant le développement des forces productives est radicalement fausse. Aveuglé par les catégories mentales de la perspective financière britannique, Marx, ne peut prendre en compte la composition technologique du capital comme source du vrai profit physique, en même temps que la qualification du travail qui l’accompagne.

     

    Malgré les apparences soulignées par ses disciples, aucune de ses prédictions, dans ses propres termes, ne s’est réalisée.

     

    Toute l’histoire depuis sa mort montre au contraire que le progrès technique que nous avons connu a accéléré l’accumulation du capital et permis la progression des salaires réels et de leur part dans le revenu national. Les périodes d’accroissement de C, de découvertes appliquées sous forme de technologies et de mécanisation, n’ont pas correspondu à des crises sociales, mais au contraire, comme pendant les années Roosevelt aux Etats-Unis et les Trente Glorieuses de l’après-guerre en Europe, à des périodes de relative prospérité et de paix sociale, la paix par le développement mutuel. Le taux de profit des capitalistes industriels n’a pas alors décliné, mais s’est au contraire accru, parce que ce sont les progressions de C et de la qualification croissante de V qui ont engendré cet accroissement. Comme Leibniz l’avait souligné en 1671, dans Société et Economie, c’est l’accroissement de C, la capacité technologique de produire davantage avec moins de travail musculaire humain, grâce à la maîtrise de principes physiques nouveaux sous forme de conceptions de machines toujours améliorées, qui engendre le profit. Les crises sociales, dont celle que nous vivons est une crise du système, sont au contraire survenues après des périodes de hausse brutale des actifs financiers et monétaires aux dépens du développement des forces productives."



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    rastapopulo rastapopulo 24 septembre 2012 14:41

    J’espère que tu n’attribue pas à l’école américaine des valeurs libérales puisque c’est justement avec du protectionisme (et de l’industrie) que les USA ont battu l’empire du free trade...

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